Amériques

Le discours sur l’État de l’Union de Donald Trump : version intégrale

Malgré des sondages de plus en plus négatifs et une série de coups d'arrêt dans son accélération réactionnaire, le président des États-Unis a cherché à retisser le récit d'une dynamique gagnante pour le premier discours sur l'État de l'Union de son deuxième mandat.

Nous le traduisons et commentons.

Les premiers mois du deuxième mandat de Trump ont été marqués par un recentrement exécutif inédit dans l’histoire américaine. En six mois, le président américain a signé plus de décrets que Biden en quatre ans, et il a ordonné plus de frappes en quelques mois que Biden au cours de ses quatre années de mandat. 

Le 4 juillet, à l’occasion de la fête nationale, Donald Trump célébrait ce qui reste à ce jour le point culminant de son mandat : la signature du One Big Beautiful Bill Act, une loi budgétaire colossale. Quelques jours plus tôt, des bombardiers B-2 avaient frappé l’Iran dans le cadre de l’opération Midnight Hammer, qui, selon la Maison-Blanche, aurait « oblitéré » les infrastructures nucléaires iraniennes.

Le discours sur l’état de l’Union, prononcé il y a quelques heures dans la nuit parisienne, est le premier de son deuxième mandat. Il s’inscrit dans un contexte très différent, marqué par un ralentissement et une grande fragilité pour Trump. Alors qu’il promettait l’an dernier, devant le Congrès, un « nouvel âge d’or », les réussites mises en avant par le président américain lors de son discours peinent à convaincre les électeurs. 

Les sondages montrent que Trump perd du terrain auprès des indépendants et d’une partie des républicains qui avaient voté pour sa réélection en 2024. Ces derniers lui reprochent de ne pas assez œuvrer pour réduire le coût de la vie, critiquent l’interventionnisme de l’administration — du Venezuela à l’Iran — et près de trois républicains sur dix estiment qu’il n’accorde pas suffisamment d’attention aux problèmes les plus importants. L’optimisme des Américains concernant leur avenir est au plus bas depuis près de deux décennies : 59,2 % des adultes américains déclarent penser pouvoir atteindre une « vie de haute qualité » dans les cinq prochaines années, soit 9 points de moins qu’en 2020.

Le président Donald Trump a toutefois souhaité présenter une image très positive des États-Unis : une économie forte, un pays sûr et « gagnant ». 

En mettant en lumière l’ampleur de la crise institutionnelle à Washington, il a répété ses allégations de fraude électorale et a vivement critiqué la récente décision de la Cour suprême qui a invalidé sa politique tarifaire. 

Après son recul tactique sur le Groenland et le retrait des troupes de l’ICE à Minneapolis, la présidence de Trump a été considérablement affaiblie la semaine dernière par une décision de la Cour suprême déclarant les tarifs douaniers imposés en vertu de l’IEEPA (la principale autorité invoquée par Trump pour la mise en œuvre de droits de douane) comme étant illégaux. Dans les heures qui ont suivi, Trump a annoncé des droits de douane de 10 %, puis de 15 %, sur l’ensemble du monde. La notice publiée lundi 23 par le département de la Sécurité intérieure indique toutefois que les tarifs imposés seront de 10 %.

À neuf mois des élections de mi-mandat, les sondages laissent entrevoir une victoire démocrate et une possible majorité à la Chambre des représentants, ce qui réduirait considérablement les marges de manœuvre de la Maison-Blanche, notamment en matière de négociations budgétaires. 

Sur le plan politique, Trump est affaibli par les révélations concernant les documents liés au pédocriminel Jeffrey Epstein, avec qui il était proche avant de prendre ses distances dans les années 2000. Les mentions du président américain, de Melania Trump, de Mar-a-Lago et d’autres mots et expressions connexes représentent plus de 38 000 références. C’est plus que le nombre de mentions de Dieu et de Jésus dans la Bible.

Le discours a été marqué par des échanges houleux avec les démocrates, notamment avec Ilhan Omar. Plusieurs élus démocrates ont quitté la séance ou ont boycotté l’événement. Dans sa réponse, Abigail Spanberger a accusé le président de mentir sur l’économie et de détourner l’attention sur l’immigration.

Eh bien, merci beaucoup à tous. C’est vraiment un honneur. 

Monsieur le président Johnson, Monsieur le vice-président Vance, Madame la première dame des États-Unis, Madame la deuxième dame des États-Unis, mesdames et messieurs les membres du Congrès, mes chers compatriotes américains, notre nation est de retour, plus grande, meilleure, plus riche et plus forte que jamais. 

Dans moins de cinq mois, notre pays célébrera une étape historique dans l’histoire américaine, le 250e anniversaire de notre glorieuse indépendance. Ce 4 juillet, nous marquerons deux siècles et demi de liberté et de triomphe, de progrès et d’épanouissement dans la nation la plus incroyable et la plus exceptionnelle qui ait jamais existé sur terre. Et vous n’avez encore rien vu. Nous allons faire de mieux en mieux. C’est l’âge d’or de l’Amérique. 

Lorsque je me suis exprimé pour la dernière fois dans cette salle il y a douze mois, je venais d’hériter d’une nation en crise, avec une économie stagnante et une inflation à des niveaux records. Une frontière grande ouverte, un recrutement désastreux pour l’armée et la police, une criminalité endémique dans le pays, et des guerres et le chaos partout dans le monde. Mais ce soir, après seulement un an, je peux dire avec dignité et fierté que nous avons accompli une transformation sans précédent et un revirement historique. C’est en effet un revirement historique. Et nous ne reviendrons jamais à la situation qui prévalait il y a encore peu de temps. Nous ne reviendrons pas en arrière. 

Notre économie est en plein essor comme jamais auparavant. Et nos ennemis ont peur. Nos armées et nos polices sont renforcées, et l’Amérique est à nouveau respectée, peut-être comme jamais auparavant. Notre économie est en plein essor comme jamais auparavant, et nos ennemis ont peur. Nos forces armées et nos forces de police sont renforcées, et l’Amérique est à nouveau respectée, peut-être comme jamais auparavant. 

À dix mois des élections de mi-mandat de novembre, les sondages indiquent que le taux d’approbation de Trump s’est effondré dans la plupart des États. Selon l’agrégateur de The Economist, le taux d’approbation net de Trump dans les sept États pivots qui lui avaient garanti une victoire il y a plus d’un an est en moyenne de -17 %. Au Texas, un État remporté par tous les candidats républicains depuis 1980 — et qui offre 40 grands électeurs —, ce taux est de -16,7 %. Les 12 États dans lesquels Trump a un taux d’approbation positif ne concentrent quant à eux que 68 électeurs sur les 538 que compte le pays, et environ 10 % de la population totale. L’agrégateur de l’analyste électoral Nate Silver montre que les électeurs américains sont plus nombreux à désapprouver Trump en matière d’immigration, d’économie, de commerce et d’inflation qu’à l’approuver. Seulement près d’un cinquième (19 %) des électeurs de Trump sont désormais en faveur d’abolir ICE, le Service de l’immigration et des douanes, selon une enquête YouGov réalisée le 25 janvier, après la mort de Alex Pretti, contre 76 % des électeurs démocrates.

Après quatre années au cours desquelles des millions et des millions d’étrangers en situation irrégulière ont afflué à nos frontières sans aucun contrôle ni vérification, nous disposons désormais des frontières les plus solides et les plus sûres de l’histoire des États-Unis. Au cours des neuf derniers mois, aucun étranger en situation irrégulière n’a été admis aux États-Unis. 

L’administration Trump s’est fixée comme objectif la déportation d’un million d’immigrés illégaux par an. Le 10 décembre, le département de la Sécurité intérieure a annoncé avoir réalisé 600 000 expulsions, tandis que plus de 1,9 million d’immigrés se seraient « auto-expulsés ». En 2025, dans le cadre du « One Big Beautiful Bill », 170 milliards de dollars de crédits supplémentaires pour les quatre prochaines années ont été alloués à la lutte contre l’immigration — dont environ 75 milliards pour ICE jusqu’en 2029. Le budget annuel de l’agence, qui est aujourd’hui de 10 milliards de dollars, serait ainsi porté à 28 milliards par an. Pour la première fois depuis au moins 50 ans, le nombre d’immigrants ayant quitté les États-Unis a dépassé celui des immigrants entrés dans le pays en 2025, selon une étude de la Brookings Institution publiée le 13 janvier. Mercredi 21 janvier, le département d’État américain a suspendu indéfiniment le traitement des visas d’immigration pour les ressortissants de 75 pays. Cette mesure vient s’ajouter aux interdictions d’accès aux États-Unis étendues à sept pays supplémentaires en décembre. Au total, 38 pays sont désormais visés par des restrictions partielles ou totales, soit bien plus que lors du premier mandat de Trump, au cours duquel les ressortissants de 7 pays à majorité musulmane (Iran, Irak, Libye, Somalie, Soudan, Syrie et Yémen) avaient été visés par un décret qualifié de « Muslim Ban ».

Mais nous autoriserons toujours les personnes qui aiment notre pays et qui travailleront dur pour le maintenir à y entrer légalement. Le flux de fentanyl mortel à travers notre frontière a diminué de 56 % en un an, un record. Et l’année dernière, le taux de meurtres a connu la plus forte baisse jamais enregistrée. C’est la plus forte baisse, pensez-y, jamais enregistrée. Le chiffre le plus bas depuis plus de 125 ans. 1900, en fait, bien avant mon merveilleux père. J’avais un père merveilleux, Fred, avant sa naissance. Bien avant sa naissance. C’était il y a longtemps. Il n’aimerait pas que je dise cela, mais c’était il y a longtemps.

L’administration Biden et ses alliés au Congrès nous ont infligé la pire inflation de l’histoire de notre pays. Mais en 12 mois, mon administration a ramené l’inflation sous-jacente (core inflation) à son niveau le plus bas depuis plus de 5 ans. Et au cours des trois derniers mois de 2025, elle est tombée à 1,7 %. 

Le prix de l’essence, qui avait atteint un pic de plus de 6 dollars le gallon dans certains États sous mon prédécesseur – ce qui était franchement catastrophique –, est désormais inférieur à 2,30 dollars le gallon dans la plupart des États, et même à 1,99 dollar le gallon dans certaines régions. Et lorsque je me suis rendu dans le grand État de l’Iowa il y a quelques semaines, j’ai même vu de l’essence à 1,85 dollar le gallon. 

Les taux hypothécaires sont les plus bas depuis 4 ans et continuent de baisser rapidement, et le coût annuel d’un nouveau prêt hypothécaire type a baissé de près de 5 000 dollars depuis mon entrée en fonction. En un an. Et les taux d’intérêt bas vont résoudre le problème du logement créé par Biden. Tout en protégeant la valeur des biens immobiliers de ceux qui possèdent déjà une maison et qui se sentent vraiment riches pour la première fois de leur vie. Nous voulons protéger ces valeurs. Nous voulons maintenir ces valeurs. Nous allons faire les deux. Et nous allons continuer ainsi. 

La bourse a atteint 53 records historiques depuis l’élection. Pensez-y. En un an. Nous avons augmenté les pensions, les 401(k) et les comptes de retraite de millions et de millions d’Américains. Ils sont tous gagnants. Tout le monde est gagnant, largement gagnant.

En quatre longues années, le gouvernement précédent a obtenu moins de 1 000 milliards de dollars de nouveaux investissements aux États-Unis. Et quand je dis moins, c’est nettement moins. En 12 mois, j’ai obtenu des engagements pour plus de 18 000 milliards de dollars provenant du monde entier. Pensez-y : beaucoup moins de 1 000 milliards de dollars en quatre ans contre beaucoup plus de 18 000 milliards de dollars en un an. Quelle différence peut faire un président !

Il y a peu de temps encore, nous étions un pays mort. Aujourd’hui, nous sommes le pays le plus dynamique au monde. Le plus dynamique.

Aux États-Unis, le parti ayant remporté l’élection présidentielle a systématiquement perdu les cinq dernières élections de mi-mandat. Les élections de novembre constitueront un moment crucial pour l’administration, qui est consciente de la faible popularité de Trump. Afin de préparer le terrain en vue d’une éventuelle contestation des résultats des élections, notamment au Congrès, la Maison-Blanche a entrepris plusieurs efforts visant à favoriser les élus républicains : en contraignant les États à partager leurs registres électoraux avec le département de la Justice ; en appelant le département du Commerce à procéder à un nouveau recensement (ce qui serait illégal) ; en cherchant à interdire le vote par correspondance ; ou encore en procédant à un redécoupage très controversé des districts électoraux dans plusieurs États rouges. Au début d’année, lors d’un discours prononcé à l’attention d’élus républicains au Congrès, Trump avait fait savoir qu’il était inquiet qu’une victoire démocrate ne donne lieu à l’ouverture d’une procédure de destitution. Fin janvier, il a déclaré lors d’une interview à Reuters : « Il ne devrait même pas y avoir d’élections ».

Alors que des milliers de nouvelles entreprises se créent et que des usines, des installations et des laboratoires sont construits, nous avons ajouté 70 000 nouveaux emplois dans le secteur de la construction en très peu de temps. Le pays devient de plus en plus grand et de plus en plus fort. Personne n’en croit ses yeux.

La production pétrolière américaine a augmenté de plus de 600 000 barils par jour, et nous venons de recevoir de notre nouvel ami et partenaire, le Venezuela, plus de 80 millions de barils de pétrole. La production américaine de gaz naturel atteint un niveau record, car j’ai tenu ma promesse de forer, forer, forer.

« Drill, baby, drill ! » est un slogan popularisé par Donald Trump pour défendre l’expansion massive de l’exploitation pétrolière et gazière aux États-Unis. Le slogan « Drill, baby, drill » a été créé par Michael Steele, alors lieutenant-gouverneur du Maryland et futur président du comité national du Parti républicain, lors d’un discours à la Convention nationale républicaine de 2008. Il y a lancé cette phrase pour soutenir une forte augmentation des forages pétroliers et gaziers aux États-Unis : «  Let’s reduce our dependency on foreign sources of oil, and promote oil-and-gas production at home. Let me make it very clear : Drill, baby, drill – and drill now.  » (Réduisons notre dépendance au pétrole étranger et promouvons la production d’hydrocarbures chez nous. Soyons clairs : Drill, baby, drill — et forons maintenant.)

Aujourd’hui, plus d’Américains travaillent que jamais auparavant dans l’histoire de notre pays. Pensez-y. À n’importe quel moment de l’histoire de notre pays. Il y a plus de travailleurs aujourd’hui, et 100 % des emplois créés sous mon administration l’ont été dans le secteur privé. 

Nous avons mis fin à la DEI en Amérique.

DEI (Diversity, Equity, and Inclusion) désigne un ensemble de politiques et de pratiques dans les entreprises, les universités et les administrations visant à promouvoir la diversité des origines et identités, l’équité d’accès aux opportunités et l’inclusion sociale et professionnelle de personnes historiquement sous-représentées ou marginalisées. Ces politiques sont devenues un axe central des guerres culturelles opposant visions conservatrices et libérales de l’identité, de l’égalité et de la nation.

Nous avons supprimé un nombre record de réglementations néfastes pour l’emploi, et en un an, nous avons sorti 2,4 millions d’Américains, un record, du système des bons d’alimentation [food stamps].

Le budget 2025 de Donald Trump, le « One Big Beautiful Bill Act », a supprimé une partie considérable des financements destinés aux bons d’alimentation américains.

Et pour toutes ces raisons, je vous le dis ce soir, membres du Congrès, l’état de notre union est solide. Notre pays est à nouveau gagnant. En fait, nous gagnons tellement que nous ne savons vraiment pas quoi faire. Les gens me disent : « S’il vous plaît, s’il vous plaît, Monsieur le Président, nous gagnons trop. Nous n’en pouvons plus. Nous n’étions pas habitués à gagner dans notre pays avant votre arrivée. Nous perdions tout le temps, mais maintenant, nous gagnons trop. » Et je réponds : « Non, non, non, vous allez encore gagner. Vous allez gagner gros. Vous allez gagner plus gros que jamais. » 

Et pour prouver cela, pour prouver cela, nous avons ici avec nous ce soir un groupe de gagnants qui viennent de rendre toute la nation fière. L’équipe masculine de hockey olympique médaillée d’or, venez nous rejoindre. Allez-y ! Merci, merci.

C’est la première fois que je les vois se lever. Et en fait, ils ne se sont pas tous levés.

Pendant le discours sur l’état de l’Union, il est traditionnel de mettre en avant des figures externes : c’est un moment pour construire un récit national en cherchant à dépasser les clivages.

Mais ils ont battu une fantastique équipe canadienne en prolongations, comme tout le monde l’a vu, tout comme les Américaines qui viendront bientôt à la Maison Blanche.

L’équipe féminine américaine de hockey a refusé l’invitation à la Maison Blanche de Donald Trump.
Il convient de noter que les personnalités politiques, mais aussi les comptes officiels d’institutions américaines, ont voulu utiliser la victoire de l’équipe de hockey contre le Canada pour propager une rhétorique nationaliste particulièrement agressive. Le compte de la Maison Blanche a notamment partagé une image d’un aigle, symbole des États-Unis, tuant une oie, l’un des symboles du Canada, illustrant ainsi la domination américaine et transformant la célébration sportive en un message martial et idéologiquement chargé, dans un contexte inédit où les États-Unis proposent l’annexion du Canada.

Ils étaient déjà dans le bureau ovale. Et je tiens à adresser une deuxième fois mes sincères félicitations à l’équipe américaine. 

Mais je dois le dire, et je leur ai dit cela, nous avons voté au sein de l’équipe. J’ai dit : « Si quelqu’un vote non, je ne le ferai pas. » Ils sont restés là et n’ont rien dit. Moi, je n’ai jamais vu un gardien de but aussi bon que Connor Hellebuyck. Je crois que c’était 46 tirs au but. Et je lui ai demandé : « Ce tir, celui où tu mets ta crosse derrière-toi. Et il a frappé le pont de ta crosse et a rebondi. Tu t’es entraîné pour ça ou tu as eu un peu de chance ? » Tu refuses de répondre à cette question. Mais je veux juste te dire que les membres de cette formidable équipe de hockey seront très heureux d’apprendre le résultat de leur vote et de mon vote. Et dans ce cas, mon vote était plus important. Je vais bientôt remettre à Connor notre plus haute distinction civile, qui sera décernée et qui a été décernée à de nombreux athlètes au fil des ans. Mais quand je dis nombreux, je ne veux pas dire trop nombreux, c’est plutôt 12.

Il s’agit de la plus haute distinction civile de notre pays, la [Presidential medal of freedom]. De grands athlètes l’ont reçue. Les plus grands. Les meilleurs. Et j’ai pensé qu’il la méritait. J’ai donc soumis la question au vote. Je leur ai dit : « Je ne la donnerai à personne si quelqu’un s’y oppose. » Et ils ont tous rapidement levé la main. Je tiens donc à vous remercier tous. Vous avez accompli un travail exceptionnel. Vous êtes des champions exceptionnels. Merci beaucoup.

Je suis également heureux d’annoncer que la prochaine fois que la flamme olympique sera allumée, ce sera ici, en Amérique, pour les Jeux olympiques de 2028, et ce sera la version d’êté, à Los Angeles. Nous allons faire du bon travail à Los Angeles. Et Los Angeles sera une ville sûre, tout comme Washington, D.C. est aujourd’hui l’une des villes les plus sûres du pays.

Sous Donald Trump, la politique concernant Washington a été marquée par un recours massif à la Garde nationale et aux forces fédérales. Son administration a utilisé ces déploiements pour mettre en scène un contrôle fort de l’ordre public, souvent critiqué pour son approche militarisée et pour avoir politisé la sécurité dans la capitale fédérale.

Et cette année, je dois dire que j’ai obtenu les deux. Je les ai obtenus lors de mon premier mandat. J’étais déçu parce que je ne pensais pas être président lorsque cela se produirait. Mais des choses étranges se sont produites.

Et maintenant, je les ai, car j’ai obtenu les Jeux olympiques et la Coupe du monde de football 2026. Je voulais aussi obtenir le 250e anniversaire, mais je n’ai pas réussi. Je n’ai pas pu l’obtenir pour moi-même. Mais nous allons accueillir la Coupe du monde. Nous avons donc la Coupe du monde et les Jeux olympiques. Ils arrivent, et c’est une nouvelle passionnante.

Ce sera donc une année pour célébrer notre pays et les héros qui ont préservé sa liberté. Des hommes comme Buddy Taggart. À 17 ans, Buddy s’est porté volontaire pour défendre l’Amérique. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il a servi dans le Pacifique sous les ordres du grand général Douglas MacArthur. Il s’est battu courageusement lors de la célèbre bataille de Manille, il a travaillé très dur. Il a été gravement blessé et a failli être tué par les mitrailleuses ennemies à Luzon. Il y a 81 ans ce mois-ci, il a libéré le plus grand camp d’internement des Philippines, l’un des plus grands au monde. Il a reçu de nombreuses distinctions, notamment la Purple Heart et la Bronze Star, est rentré chez lui, a fondé une famille, et ce soir, il est dans la tribune, impatient de fêter son 100e anniversaire le 4 juillet 2026. Buddy, tu es un homme courageux, et nous te saluons.

Le vétéran Buddy Taggart a reçu des applaudissements pendant le discours de Donald Trump.

Même dans les moments difficiles, les revers et les immenses chagrins, l’esprit de 1776 a toujours brillé de mille feux. C’était le 4 juillet de l’année dernière lorsque les eaux ont déferlé sur un camp d’été pour filles dans le centre du Texas. L’une des pires choses que j’ai jamais vues. J’étais là. Les eaux ont monté de 8 mètres en quelques minutes, emportant tragiquement de nombreuses vies. Vous vous en souvenez tous.

Alors que les eaux menaçaient de l’emporter, Milly Cate McClymond, 11 ans, a fermé les yeux et prié Dieu. Elle pensait qu’elle allait mourir. Ses prières ont été exaucées lorsque Scott Ruskin, nageur sauveteur de la garde côtière, est descendu d’un hélicoptère. Personne ne savait d’où il venait. C’était la toute première mission de sauvetage de Scott. Un jeune homme, mais très courageux. Très, très bon. Toujours premier de sa classe. Et il a sauvé non seulement Milly Cate, mais aussi 164 autres personnes. Les gens observaient Scott de loin et n’en croyaient pas leurs yeux. Le vent soufflait, la pluie tombait à verse, tout était emporté par les eaux tumultueuses. Personne n’avait jamais vu une telle chose. Ils se sont exclamés : « Waouh, c’est incroyable ! »

Le sous-officier Scott Ruskan et Milly Cate McClymond

Ce soir, Scott et Millie Cate sont ici ensemble, réunis pour la toute première fois. Merci, Scott. C’est vraiment formidable. Et Ruskin, j’ai le plaisir de vous informer que je vous décerne la Légion du mérite pour votre héroïsme extraordinaire, car c’est bien de cela qu’il s’agit : d’un héroïsme extraordinaire. Merci.

Et je voudrais demander à l’aide de camp de bien vouloir descendre. Et de s’occuper du service. Aide de camp. Merci beaucoup. Occupez-vous de ce service très important. Merci beaucoup.

De 1776 à aujourd’hui, chaque génération d’Américains s’est mobilisée pour défendre la vie, la liberté et la poursuite du bonheur. Et ils le font vraiment pour la génération suivante. Mais maintenant, c’est notre tour. Ensemble, nous construisons une nation où chaque enfant a la possibilité d’aller plus haut, d’aller plus loin, où le gouvernement répond au peuple, et non aux puissants, et où les intérêts des citoyens américains qui travaillent dur sont toujours notre première et ultime préoccupation. C’est la dette que nous avons envers les héros qui nous ont précédés, et c’est la promesse que nous devons tenir à l’Amérique. Pour notre 250e anniversaire.

L’année dernière, j’ai exhorté le Congrès à se lancer dans cette mission en adoptant les plus importantes réductions d’impôts de l’histoire américaine, et notre majorité républicaine a magnifiquement relevé le défi. Merci, républicains. Les démocrates, sans exception, ont voté contre ces réductions d’impôts massives, vraiment importantes et très nécessaires. Ils voulaient plutôt des augmentations d’impôts à grande échelle pour nuire à la population. Mais nous avons tenu bon, et grâce à cette magnifique loi, nous vous avons exempté d’impôt sur les pourboires, sur les heures supplémentaires et sur la sécurité sociale. Nous avons également rendu les intérêts sur les prêts automobiles déductibles d’impôt pour la première fois, mais uniquement si la voiture est fabriquée en Amérique.

Récemment, en Pennsylvanie, j’ai rencontré Megan Hemhauser, une mère dévouée qui fait l’école à ses enfants à la maison. Deux beaux enfants pendant la journée, tandis qu’elle sert des tables le soir, son mari faisant des heures supplémentaires pour conduire des engins très lourds. 

Megan est ici ce soir et elle est heureuse de vous dire qu’elle est tellement plus riche grâce à l’absence d’impôt sur les pourboires, l’absence d’impôt sur les heures supplémentaires et notre crédit d’impôt pour enfants élargi, mis en place une nouvelle fois par les républicains. Megan et son mari vont gagner plus de 5 000 dollars supplémentaires rien que pour cette année, ce qui réduit leur facture fiscale de plus de moitié. Megan, veuillez vous lever. On se bat pour vous, Megan. Merci, Megan. On se bat pour vous, Megan.

Megan Hemhauser salue le président Donald J. Trump qui invite le Congrès à l’applaudir.

Grâce à notre projet de loi, les parents comme Megan peuvent également activer les tout nouveaux comptes Trump de leurs enfants. Et je ne l’ai pas nommé. Je ne l’ai pas nommé. Personne ne me croit, mais je ne l’ai pas nommé. Il a été nommé par un très grand homme assis juste là, au troisième rang. Un homme gentil, un homme bien.

Ce « très grand homme »est Ted Cruz, ancien rival de Donald Trump lors de la présidentielle de 2016. Cette affirmation en rappelle une précédente. D’après Trump, ce ne serait pas par sa propre initiative que l’ancien Kennedy Center, centre culturel de Washington, fut renommé après lui.

Des comptes d’investissement exonérés d’impôt pour tous les enfants américains. C’est quelque chose de très spécial, qui a pris son essor et a connu un succès fulgurant. Des millions seront financés par le Trésor américain et des particuliers comme Michael et Susan Dell, qui ont fait don de 6 250 000 000 dollars pour financer les comptes Trump de 25 millions d’enfants américains. Ce sont des gens formidables.

J’ai demandé à Michael Dell comment il avait gagné tout cet argent. Il m’a répondu qu’il s’était simplement assis dans son dortoir à l’université, qu’il avait fabriqué des ordinateurs et qu’il les avait vendus. Et il a continué à vendre, vendre et vendre. C’est une histoire assez incroyable. C’est ce qu’on appelle le rêve américain. Il a vendu beaucoup d’ordinateurs, beaucoup d’ordinateurs portables. Je le félicite pour cela. Mais je le remercie vraiment, ainsi que Susan, et d’autres personnes comme Brad Gerstner, un homme formidable. Il a été là dès le début. Brad Gerstner. Merci, Brad. Avec quelques conseils supplémentaires et des contributions modestes, les comptes de ces jeunes pourraient atteindre plus de 100 000 dollars ou plus lorsqu’ils auront 18 ans. Pensez-y. Combien cela représente-t-il pour quelqu’un qui est parti de rien ? Plus de 100 000 dollars. Cela pourrait être bien plus que cela. Pour investir dans l’avenir de nos enfants, rendez-vous sur trumpaccounts.gov, trumpaccounts.gov.

Beaucoup de gens le font déjà. Ce programme bat tous les records. Il est très populaire. Ils savaient ce qu’il fallait faire. Je suis très fier d’eux. Je suis très fier des personnes qui ont lancé cette initiative. Aujourd’hui, elle a pris son envol.

L’une des principales raisons du redressement économique spectaculaire de notre pays, le plus important de l’histoire, qui a vu le Dow Jones franchir la barre des 50 000 points, avec quatre ans d’avance sur le calendrier prévu, et le S&P atteindre les 7 000 points, ce qui n’était pas prévu avant de nombreuses années, ce sont les droits de douane.

J’ai utilisé ces droits de douane, j’ai encaissé des centaines de milliards de dollars pour conclure des accords avantageux pour notre pays, tant sur le plan économique que sur celui de la sécurité nationale. Tout fonctionnait bien. Les pays qui nous ont escroqués pendant des décennies nous versent désormais des centaines de milliards de dollars. Ils nous ont escroqués de manière flagrante. Vous le savez tous. Tout le monde le sait. Et les démocrates le savent aussi. Ils ne veulent simplement pas le dire.

Et pourtant, ces pays sont désormais satisfaits. Et nous aussi. Je veux dire, nous avons conclu des accords. Les accords sont tous conclus. Et ils sont satisfaits. Ils ne gagnent plus autant d’argent qu’avant, mais nous gagnons beaucoup d’argent. Il n’y a pas eu d’inflation, mais une croissance formidable. Et le fait marquant a été que Donald Trump a correctement anticipé l’évolution de l’économie, contrairement à 22 lauréats du prix Nobel d’économie. Ils se sont complètement trompés. Ils se sont vraiment trompés.

Et puis, il y a quatre jours, une décision malheureuse a été rendue par la Cour suprême des États-Unis. Elle vient d’être rendue, elle vient d’être rendue. Une décision très malheureuse.

Donald Trump commente l’arrêt récent de la Cour suprême américaine déclarant illégaux certains de ses droits de douane. Seulement quatre des neuf membres de la Cour assistent au discours, alors qu’ils furent tous invités. John Roberts, le président de la Cour et l’auteur de l’arrêt, est présent. Depuis que, ce vendredi 20 février, la Cour suprême des États-Unis a jugé illégaux les droits de douane imposés par Donald Trump au titre de l’International Emergency Economic Powers Act (IEEPA), celui-ci a annoncé l’instauration de nouveaux droits de douane de 15 % visant l’ensemble des partenaires commerciaux. La notice publiée lundi 23 par le département de la Sécurité intérieure indique toutefois que les tarifs imposés seront de 10 %. Bien que ces mesures ne puissent rester en vigueur que pour une durée maximale de 150 jours, le nouveau régime bénéficierait principalement à la Chine, tandis que la France, l’Italie et plusieurs autres pays européens — malgré la conclusion d’un accord asymétrique avec les États-Unis — apparaissent clairement désavantagés, en rendant de plus en plus difficile d’imaginer que le Parlement européen ratifie l’accord de Turnberry.

Les juges de la Cour suprême John Roberts, Elena Kagan, Brett Kavanaugh et Amy Coney Barrett se lèvent à l’arrivée du président des États-Unis.

Mais la bonne nouvelle, c’est que presque tous les pays et toutes les entreprises veulent conserver l’accord qu’ils ont déjà conclu. N’est-ce pas, Scott [Bessent, secrétaire du trésor] ?

Sachant que le pouvoir légal dont je dispose en tant que président pour conclure un nouvel accord pourrait être bien pire pour eux, ils continueront donc à suivre la même voie fructueuse que nous avions négociée avant l’intervention malheureuse de la Cour suprême. Ainsi, malgré cette décision décevante, ces puissants droits de douane qui sauvent le pays, qui sauvent notre pays, l’argent que nous en tirons. Cette paix qui protège… J’ai réglé de nombreuses guerres grâce à la menace des droits de douane.

Je n’aurais pas pu les régler sans ces droits de douane. Ils resteront en place, grâce à des lois alternatives pleinement approuvées et éprouvées. Et elles ont été testées pendant longtemps. Elles sont un peu plus complexes, mais elles sont en fait probablement meilleures, conduisant à une solution qui sera encore plus solide qu’auparavant. Une loi du Congrès ne sera pas nécessaire. Elles ont déjà fait leurs preuves et ont été approuvées.

Et avec le temps, je pense que les droits de douane payés par les pays étrangers remplaceront, comme par le passé, une grande partie du système actuel d’impôt sur le revenu, allégeant ainsi considérablement le fardeau financier qui pèse sur les personnes que j’aime. 

À l’avenir, les usines, les emplois, les investissements et des milliers et des milliards de dollars continueront d’affluer aux États-Unis d’Amérique, car nous avons enfin un président qui fait passer l’Amérique en premier. Qui fait passer l’Amérique en premier. J’aime l’Amérique.

Pendant des décennies avant mon arrivée, nous avons connu exactement le contraire. Du commerce à la santé, de l’énergie à l’immigration, tout a été volé et truqué afin de drainer la richesse des personnes productives et travailleuses qui font la grandeur de notre pays, qui font fonctionner notre pays. 

Sous Biden et ses partenaires corrompus au Congrès et au-delà, la situation a atteint un point de rupture avec la « Green New Scam », l’ouverture des frontières à tous. Ils ont afflué par millions et millions depuis les prisons, depuis les institutions psychiatriques. C’étaient des meurtriers — 11 888 meurtriers sont entrés dans notre pays. Vous avez laissé cela se produire. 

Et une inflation record qui a coûté 34 000 dollars à une famille moyenne en un clin d’œil. Aujourd’hui, les mêmes personnes qui ont voté pour ces désastres dans cette chambre. Soudain, ils ont utilisé le mot « affordability », un mot qu’ils ont commencé à utiliser — quelqu’un le leur a donné, sachant très bien qu’ils ont causé et créé l’augmentation des prix que tous nos citoyens ont dû supporter. 

Vous avez causé ce problème. Vous avez causé ce problème. Ils savaient que leurs déclarations étaient un mensonge. Ils le savaient. Ils savaient que leurs déclarations étaient un mensonge éhonté. Leurs politiques ont créé les prix élevés. Nos politiques y mettent rapidement fin. Nous nous en sortons très bien. 

Ces prix sont en chute libre. Le prix des œufs a baissé de 60 %. Madame la Secrétaire, merci. Le coût du poulet, du beurre, des fruits, des hôtels, des automobiles et des loyers est aujourd’hui bien inférieur à ce qu’il était lorsque j’ai pris mes fonctions. Même le prix du bœuf, qui était très élevé, commence à baisser de manière significative. Tout va… Dans peu de temps, nous aurons réussi à le faire baisser. 

Et bientôt, vous verrez des chiffres que peu de gens auraient cru possibles il y a encore peu de temps. Personne ne peut croire ces chiffres, en particulier ceux concernant l’énergie. Quand ils voient l’énergie baisser à de tels niveaux, ils n’arrivent pas à y croire. C’est comme une autre grande réduction d’impôts.

Je m’attaque également à l’une des plus grandes arnaques de notre époque, le coût écrasant des soins de santé. Depuis l’adoption du Unaffordable Care Act, parfois appelée Obamacare, les grandes compagnies d’assurance se sont enrichies. Cette loi était destinée aux compagnies d’assurance, pas aux citoyens. Notre gouvernement leur a donné des centaines et des centaines de milliards de dollars par an, tandis que le cours de leurs actions grimpait de 1 000, 1 200, 1 400 et même 1 700 %. Du jamais vu.

Le jeu de mots «  Unaffordable Care Act  » détourne le nom officiel de la loi sur la santé de Barack Obama.

C’est pourquoi j’ai présenté un excellent plan de santé. Je veux mettre fin à tous les paiements versés aux grandes compagnies d’assurance et donner cet argent directement aux citoyens afin qu’ils puissent acheter leur propre assurance maladie, qui sera meilleure et beaucoup moins chère. De plus, mon plan exige une transparence maximale des prix. C’est très important. Cela semble si simple, si bon.

Je l’ai fait lors de mon premier mandat et les démocrates l’ont immédiatement supprimé, tout en sachant qu’ils faisaient du tort aux citoyens. Les coûts allaient augmenter considérablement, et c’est ce qui s’est produit. Aujourd’hui, je les réduis considérablement dans le domaine des soins de santé et dans tous les autres domaines.

Je mets également fin au coût exorbitant des médicaments sur ordonnance, comme jamais auparavant. D’autres présidents ont essayé de le faire, mais ils n’y sont jamais parvenus. Ils ont essayé… En fait, la plupart n’ont même pas essayé. Ils ont essayé, ils ont dit qu’ils avaient essayé, ils n’ont pas réussi, ils n’ont même pas failli y parvenir. Ils ont beaucoup parlé, mais n’ont rien fait, alors que j’ai réussi à le faire grâce aux clauses de la nation la plus favorisée que je viens de signer.

Les Américains, qui paient depuis des décennies les médicaments sur ordonnance les plus chers au monde, paieront désormais les médicaments les moins chers au monde. Les moins chers, où que ce soit. Ainsi, au cours de ma première année de second mandat – qui devrait être mon troisième mandat, mais bon… –, j’ai fait passer les médicaments sur ordonnance, qui représentent une part très importante des soins de santé, du prix le plus élevé au monde au prix le plus bas. C’est une grande réussite. 

Il en résulte des différences de prix de 300, 400, 500, 600 % et plus, toutes disponibles dès maintenant sur un nouveau site web appelé TrumpRx.com. Et je n’ai pas non plus donné ce nom à ce site.

Et voici ce soir la toute première cliente à avoir bénéficié de cette importante réduction, et elle est importante. Catherine Rainer. Pendant 5 ans, elle et son mari ont lutté contre l’infertilité, puis ils se sont tournés vers la FIV. Un médicament coûtait 4 000 dollars à Catherine, mais il y a quelques semaines, elle s’est connectée au site web TrumpRx et a obtenu ce même médicament qui coûtait 4 000 dollars pour moins de 500 dollars. Une réduction bien supérieure à 3 500 dollars, en fait. 

Catherine, nous prions tous pour vous, et vous serez une maman formidable.

Je demande donc au Congrès de codifier mes clauses de la nation la plus favorisée dans la loi. Je ne suis pas sûr que cela ait de l’importance, car il sera très difficile pour quelqu’un qui me succédera de dire : « Augmentons le prix des médicaments de 700 ou 800 % ». Mais John [Thune] et Mike [Johnson, chef du parti Républicain de la chambre des représentants], si cela ne vous dérange pas, codifiez-le quand même. Ils pourraient le faire. Codifiez-le quand même. Merci. 

De nombreux Américains craignent également que la demande énergétique des centres de données d’IA ne fasse injustement augmenter leurs factures d’électricité. Ce soir, j’ai le plaisir d’annoncer que j’ai négocié un nouvel engagement en faveur de la protection des contribuables. 

Vous savez ce que c’est ? Nous disons aux grandes entreprises technologiques qu’elles ont l’obligation de subvenir à leurs propres besoins en énergie. Elles peuvent construire leurs propres centrales électriques dans le cadre de leur usine afin que les prix n’augmentent pour personne. Et dans de nombreux cas, les prix de l’électricité baisseront pour la communauté, et de manière très substantielle. 

Il s’agit d’une stratégie unique qui n’a jamais été utilisée dans ce pays auparavant. Notre réseau électrique est ancien et ne pourrait jamais supporter les quantités d’électricité nécessaires. Je leur dis donc qu’ils peuvent construire leur propre centrale et produire leur propre électricité. Cela garantira à l’entreprise la possibilité de s’approvisionner en électricité tout en réduisant les prix de l’électricité pour vous. Cela pourrait être très important pour toutes vos villes et tous vos villages. Vous verrez des choses positives se produire au cours des prochaines années.

Un autre pilier du rêve américain qui a été mis à mal est l’accession à la propriété. Nous accueillons ce soir Rachel Wiggins, mère de deux enfants, originaire de Houston. Elle a fait des offres sur 20 maisons et les a toutes perdues au profit de gigantesques sociétés d’investissement qui ont contourné les inspections, payé comptant et transformé ces maisons en logements locatifs, lui volant ainsi son rêve américain. Elle était dévastée.

C’est à cause d’histoires comme celle-ci que j’ai signé le mois dernier un décret interdisant aux grandes sociétés d’investissement de Wall Street d’acheter des milliers de maisons individuelles. 

Et maintenant, je demande au Congrès de rendre cette interdiction permanente, car ce que nous voulons, ce sont des maisons pour les gens. Nous voulons des maisons pour les gens, pas pour les entreprises. Les entreprises se portent très bien. Revendez. Merci beaucoup. Bonne chance pour votre maison. Vous en aurez une bientôt.

Nous nous efforçons également de faciliter l’épargne-retraite pour les Américains. Et sous cette administration, nous protégerons toujours la sécurité sociale et l’assurance maladie. Ils ne les protègent pas pour nos aînés. Nous protégerons toujours la sécurité sociale et Medicare [système d’assurance maladie américain]. Medicare.

Depuis que j’ai pris mes fonctions, le solde moyen des plans 401(k) a augmenté d’au moins 30 000 dollars. C’est beaucoup d’argent. 

Nous avons des millions et des millions de personnes – grâce aux excellents résultats du marché boursier qui a battu tous les records, vos plans 401(k) ont considérablement augmenté – mais la moitié des travailleurs américains n’ont toujours pas accès à un plan de retraite avec des cotisations de contrepartie de la part de leur employeur.

Pour remédier à cette disparité flagrante, j’annonce que l’année prochaine, mon administration donnera à ces travailleurs américains souvent oubliés, ces gens formidables qui ont bâti notre pays, accès au même type de plan de retraite que celui offert à tous les fonctionnaires fédéraux. Nous verserons une contribution équivalente à la vôtre, jusqu’à concurrence de 1 000 dollars par an.

Tout en veillant à ce que tous les Américains puissent profiter de la hausse du marché boursier, veillons également à ce que les membres du Congrès ne puissent pas tirer profit de manière corrompue de l’utilisation d’informations privilégiées. 

Ils se sont levés pour cela. Je n’arrive pas à y croire. Je n’arrive pas à y croire. Nancy Pelosi s’est-elle levée quand elle a dit… Je comprends. 

Adoptez sans délai la loi contre le délit d’initié. Je n’étais pas sûr que quelqu’un de ce côté-ci allait applaudir pour cela. J’ai été très impressionné. Merci. Je suis très impressionné. 

Mais en ce qui concerne la corruption qui pille, qui pille vraiment l’Amérique, il n’y a pas d’exemple plus frappant que celui du Minnesota, où des membres de la communauté somalienne ont pillé environ 19 milliards de dollars aux contribuables américains. Nous disposons de toutes les informations, et en réalité, le chiffre est bien plus élevé que cela.

Et la Californie, le Massachusetts, le Maine et de nombreux autres États sont encore pires. C’est le genre de corruption qui détruit le tissu social d’une nation, et nous y travaillons comme vous ne pouvez l’imaginer. Ce soir, bien que cela ait commencé il y a quatre mois, j’annonce officiellement la guerre contre la fraude, qui sera menée par notre excellent vice-président, J.D. Vance. Il y parviendra.

Et si nous parvenons à détecter suffisamment de fraudes, nous aurons un budget équilibré du jour au lendemain. Cela ira très vite. C’est le genre de somme dont vous parlez. Nous équilibrerons notre budget. 

Les Somaliens du Minnesota nous rappellent qu’il existe de nombreuses régions du monde où la corruption, les pots-de-vin et l’anarchie sont la norme, et non l’exception. 

L’importation de ces cultures par le biais d’une immigration sans restriction et de l’ouverture des frontières fait naître ces problèmes ici même, aux États-Unis, et c’est le peuple américain qui en paie le prix sous forme de factures médicales, de primes d’assurance automobile, de loyers et d’impôts plus élevés, et peut-être surtout, de criminalité. Nous allons nous occuper de ce problème. Nous allons nous occuper de ce problème. Nous ne jouons pas. 

Delilah — Delilah Coleman n’avait que cinq ans en juin 2024 lorsqu’un semi-remorque à 18 roues a percuté sa voiture à l’arrêt à une vitesse de 100 km/h ou plus. Le conducteur était un étranger en situation irrégulière admis par Joe Biden et titulaire d’un permis de conduire commercial délivré par des politiciens favorables à l’ouverture des frontières en Californie. Les médecins ont déclaré que Delilah ne pourrait jamais marcher ni parler, ni mener une vie normale. Elle ne pourrait même plus manger. 

Mais contre toute attente, elle est aujourd’hui en CP et apprend à marcher. Elle est ici ce soir avec son père Marcus, un homme formidable. Delilah, tu es une grande source d’inspiration. Je t’invite à te lever. 

Delilah Coleman, blessée dans un accident de voiture en 2024, est saluée lors du discours sur l’état de l’Union

Merci, Delilah. La plupart, sinon la totalité, des immigrants clandestins ne parlent pas anglais et ne savent pas lire les panneaux routiers les plus élémentaires indiquant la direction, la vitesse, les dangers ou les lieux.

C’est pourquoi, ce soir, j’appelle le Congrès à adopter ce que nous appellerons la loi Delilah, qui interdit à tout État d’accorder des permis de conduire commerciaux aux étrangers en situation irrégulière. 

Et hier, comme vous l’avez probablement vu à la Maison Blanche, j’ai organisé une cérémonie avec des Américains qui ont perdu des êtres chers à cause du fléau de l’immigration clandestine. 

Des gens sont entrés dans notre pays. Comment avons-nous pu laisser cela se produire avec nos frontières ouvertes ? Ce sont les « angel moms » et les familles que notre gouvernement a trahies pendant des décennies et que nos médias ont totalement ignorées. Totalement — c’était terrible. Difficile à croire, en fait. 

En 2023, une pom-pom girl de 16 ans nommée Elizabeth Medina devait participer au défilé de Noël de sa ville, mais elle n’est jamais arrivée.

Sa mère, Jacqueline, est rentrée chez elle pour la chercher et l’a trouvée gisant dans la baignoire, saignant abondamment après avoir été poignardée 25 fois. Le meurtrier d’Elizabeth était un étranger en situation irrégulière déjà arrêté qui s’était introduit chez elle et avait brutalement, vraiment brutalement, éteint la lumière la plus brillante de la vie de sa famille, avec violence et cruauté. Sa mère, le cœur brisé, est dans la tribune pour rappeler à tous les membres de cette chambre pourquoi nous expulsons les criminels étrangers en situation irrégulière.

Désolé. Le pays a enregistré des chiffres records, et nous les expulsons rapidement. Nous ne voulons pas… Merci beaucoup, Jacqueline. Merci.

Nous ne pouvons jamais oublier que beaucoup dans cette salle ont non seulement permis l’invasion de la frontière avant que je m’implique, mais qu’ils le referaient si ils en avaient l’occasion. S’ils étaient élus, ils ouvriraient ces frontières à certains des pires criminels du monde. 

La seule chose qui sépare actuellement les Américains d’une frontière grande ouverte, c’est le président Donald J. Trump et nos grands patriotes républicains au Congrès. Merci. 

Au moment où nous parlons, les démocrates de cette chambre ont coupé tous les fonds destinés au département de la Sécurité intérieure. Ils ont donc coupé… coupé… ils ont instauré un autre shutdown démocrate. Le premier nous a coûté 2 points de PIB. Nous avons perdu 2 points de PIB, ce qui les a probablement rendus très heureux, en fait. 

Les démocrates détiennent collectivement 167 millions de dollars pour les élections de mi-mandat, soit un montant près de trois fois inférieur à celui du parti républicain. À l’échelle nationale, les candidats démocrates à la Chambre des représentants disposent actuellement d’un soutien supérieur de 5 points aux candidats républicains.

Maintenant, ils ont fermé l’agence chargée de protéger les Américains contre les terroristes et les meurtriers. Ce soir, j’exige le rétablissement complet et immédiat de tous les financements destinés à la sécurité des frontières, à la sécurité intérieure des États-Unis, ainsi qu’à l’aide aux personnes pour déblayer la neige. Nous n’avons pas d’argent à cause des démocrates. Ce serait bien… vous adorez donner un coup de main pour déblayer, mais vous ne donnez pas d’argent. Personne n’est payé. C’est une honte. Vous devez donc y réfléchir. Nous avons une… une véritable tempête de neige dehors.

L’un des grands avantages du discours sur l’état de l’Union est qu’il donne aux Américains l’occasion de voir clairement ce que leurs représentants pensent vraiment. 

Ce soir, j’invite donc tous les législateurs à se joindre à mon administration pour réaffirmer un principe fondamental. Si vous êtes d’accord avec cette déclaration, levez-vous et montrez votre soutien. Le premier devoir du gouvernement américain est de protéger les citoyens américains, et non les étrangers en situation irrégulière.

N’est-ce pas honteux ? Vous devriez avoir honte de ne pas vous lever. Vous devriez avoir honte. 

C’est pourquoi je vous demande également de mettre fin aux villes sanctuaires [sanctuary cities] meurtrières qui protègent les criminels et d’imposer des sanctions sévères aux fonctionnaires qui empêchent l’expulsion des étrangers criminels. Dans de nombreux cas, les barons de la drogue et les meurtriers de tout le pays empêchent l’expulsion de ces personnes hors de notre pays, et vous devriez avoir honte. 

Et peut-être plus important encore, je vous demande d’approuver le « Save America Act ». Pour empêcher les étrangers en situation irrégulière et autres personnes non autorisées de voter lors de nos élections américaines sacrées. La tricherie est monnaie courante dans nos élections. Elle est monnaie courante.

C’est très simple. Tous les électeurs doivent présenter une pièce d’identité. Tous les électeurs doivent présenter une preuve de citoyenneté pour pouvoir voter. Et plus de bulletins de vote par correspondance frauduleux, sauf en cas de maladie, d’invalidité, d’engagement militaire ou de voyage. Aucun. Et cela devrait être facile. D’ailleurs, le taux d’approbation est de 80 — de 89 %, y compris chez les démocrates. 89 %.

Et même le nouveau maire communiste de New York — je pense que c’est un type sympa, en fait. Je lui parle beaucoup. Mauvaise politique, mais type sympa. Il vient de dire qu’ils veulent que les gens déneigent. Ils ont été durement touchés. Vous voulez déneiger ? Mais si vous postulez pour ce travail, vous devez présenter deux pièces d’identité originales et une carte de sécurité sociale. Pourtant, ils ne veulent pas d’identification pour le plus grand privilège de tous, voter en Amérique. Non, ce n’est pas bon. Ce n’est pas bon.

Il s’agit ici du nouveau maire de New York Zohran Mamdani, figure émergente de l’aile gauche du Parti démocrate. Son entretien cordial avec Donald Trump à la Maison blanche a désorienté les partisans du président.

Les républicains et les démocrates sont largement d’accord sur la politique que nous venons d’énoncer. Et le Congrès devrait s’unir et adopter dès maintenant cette législation de bon sens qui sauvera le pays, et cela avant que quoi que ce soit d’autre ne se produise. La raison pour laquelle ils ne veulent pas le faire — pourquoi quelqu’un ne voudrait-il pas d’une carte d’identité électorale ? Une seule raison : parce qu’ils veulent tricher. Il n’y a qu’une seule raison. Ils inventent toutes sortes d’excuses. Ils disent que c’est raciste. Ils inventent des choses qui vous font presque dire : « Quelle imagination ! ». Ils veulent tricher. Ils ont triché. Et leur politique est si mauvaise que la seule façon pour eux d’être élus est de tricher. Et nous allons y mettre un terme. Nous devons y mettre un terme, John [Thune, chef de la majorité du Parti républicain au Sénat américain].

Cela fait déjà plusieurs décennies que le Congrès a commencé à céder une partie de ses prérogatives — en matière de guerre mais également de commerce, de politique migratoire ou de gestion des dépenses fédérales — à l’exécutif, parfois pour des raisons d’efficacité, afin de permettre au président de prendre plus rapidement des décisions, parfois en rédigeant des lois vagues offrant une plus grande liberté d’interprétation de la part de la Maison-Blanche. Mais même dans ce contexte, le retour au pouvoir de Trump en janvier 2025 marque une rupture brutale, dans une forme de renversement inédit de l’équilibre des pouvoirs. Par conviction que l’exécutif — et, surtout, Trump — devait concentrer la majeure partie des pouvoirs, ou par crainte que toute opposition à l’agenda présidentiel soit reçue comme un acte de défiance, les élus républicains ont sciemment renoncé à leurs prérogatives, que ce soit sur le déploiement de forces armées à l’étranger ou bien sur l’allocation des financements votés par le Congrès. Alors que les Pères fondateurs avaient fait du Congrès la « première branche » du gouvernement, celui-ci s’est progressivement transformé en une branche égale (« co-equal ») à l’exécutif. Sous Trump II, ce glissement s’est davantage accentué, à tel point qu’il est aujourd’hui difficile de concevoir le Sénat et la Chambre des représentants comme un contre-pouvoir.

Et voici une nouvelle occasion de faire preuve de bon sens au sein du gouvernement. Dans la tribune ce soir se trouvent Sage Blair et sa mère Michelle. En 2021, Sage avait 14 ans lorsque les responsables scolaires de Virginie ont cherché à la faire passer, socialement, à un nouveau genre, en la traitant comme un garçon et en le cachant à ses parents. Difficile à croire, n’est-ce pas ?

Peu de temps après, Sage, désorientée, s’est enfuie de chez elle. Après avoir été retrouvée dans une situation horrible dans le Maryland, un juge gauchiste a refusé de la rendre à ses parents parce qu’ils n’avaient pas immédiatement déclaré que leur fille était leur fils. Sage a été placée dans un foyer d’État réservé aux garçons et a terriblement souffert pendant longtemps.

Mais aujourd’hui, tout cela est derrière eux, car Sage est une jeune femme fière et merveilleuse qui bénéficie d’une bourse d’études complète à la Liberty University. Sage et Michelle, veuillez vous lever. Et merci pour votre grand courage.

Sage Blair et sa mère Michelle

Et qui peut croire que nous parlons même de choses comme ça ? Il y a 15 ans, si quelqu’un était ici et disait cela, on se serait demandé ce qui n’allait pas chez lui. Mais aujourd’hui, nous devons en parler, car cela se produit dans de nombreux États. Sans même en informer les parents. Mais nous sommes certainement tous d’accord pour dire qu’aucun État ne peut arracher des enfants des bras de leurs parents et les faire changer de sexe contre la volonté de ces derniers. Qui aurait cru que nous en discuterions un jour ? Nous devons l’interdire, et nous devons l’interdire immédiatement.

Regardez, personne ne se lève. Ces gens… Ces gens sont fous. Je vous le dis, ils sont fous. Fous. Bon sang. Nous avons de la chance d’avoir un pays avec des gens comme ça. Les démocrates sont en train de détruire notre pays, mais nous les avons arrêtés juste à temps, n’est-ce pas ?

Cette séquence a été largement reprise par les comptes de la Maison Blanche. L’influent conseiller Miller l’a partagée sur les réseaux sociaux : « Le président américain a clairement et délibérément demandé aux Américains de se lever s’ils étaient d’accord avec cette déclaration. Et aucun démocrate ne s’est levé pour défendre le principe fondamental de tout gouvernement : les dirigeants doivent servir les citoyens avant les envahisseurs. Jamais le Congrès n’avait connu un moment aussi stupéfiant. »

Personne ne se soucie plus de protéger la jeunesse américaine que notre merveilleuse Première Dame, désormais star de cinéma. C’est une star de cinéma. Pouvez-vous le croire ? Qui aurait pu croire cela ? 

Au cours de l’année écoulée, elle a eu un impact incroyable en défendant la législation sur l’IA, en faisant avancer un décret historique sur le placement familial et en aidant à obtenir 30 millions de dollars pour lancer l’initiative Melania Trump Foster Youth to Independence. C’est une chose formidable, vraiment formidable, qui s’est produite et qui a bénéficié d’un large soutien bipartite. Elle bénéficie d’un soutien bipartite bien meilleur que le mien. Je n’en ai aucun. Elle en a beaucoup. Un jour, tu devras me dire comment tu as fait ça. 

Et les étudiants et les enseignants de tous les États se sont joints aux efforts de la Première Dame dans le cadre du Presidential AI Challenge, afin que la prochaine génération américaine soit en mesure de réussir et de réussir brillamment à l’avenir.

Ce soir, nous accueillons deux jeunes dont la vie reflète l’influence de la Première Dame, Sierra Burns et Everest Nevraumount. Merci à vous deux. Et merci à toi, Melania. Je sais à quel point tu travailles dur, ma fille. Merci, ma chérie. Je suis très fier de dire que pendant mon mandat, tant au cours des quatre premières années qu’au cours de cette dernière année en particulier, il y a eu un énorme renouveau dans la religion, la foi, la chrétienté, la foi en Dieu, un énorme renouveau.

C’est certainement vrai parmi les jeunes, et cela est en grande partie du à Charlie Kirk, un grand homme.

L’année dernière, Charlie a été violemment assassiné et est devenu un martyr, en réalité. Un martyr pour ses convictions. Sa merveilleuse épouse, Erica, est avec nous ce soir.

Erica, veuillez vous lever. Merci, Erica. Vous avez traversé beaucoup d’épreuves. En mémoire de Charlie, nous devons tous nous unir pour réaffirmer que l’Amérique est une nation sous Dieu, et nous devons rejeter totalement toute forme de violence politique.

Erica Kirk lors du discours

Nous aimons la religion, et nous aimons la faire revivre, et elle revient à un niveau que personne n’aurait cru possible. C’est vraiment magnifique à voir.

Avant tout, pour libérer le potentiel de l’Amérique, il faut assurer la sécurité de notre communauté. Nous avons fait des progrès incroyables, mais les dangereux récidivistes continuent d’être libérés à maintes reprises par des politiciens démocrates favorables à la criminalité. 

Nous sommes honorés d’accueillir ce soir une femme qui a traversé l’enfer, Anna Zarutska. En 2022, elle et sa magnifique fille, Irina, une jeune femme si belle, ont fui l’Ukraine déchirée par la guerre pour vivre avec des proches près de Charlotte, en Caroline du Nord. Au fait, que se passe-t-il à Charlotte ? 

L’été dernier, Irina, 23 ans, rentrait chez elle en train lorsqu’un monstre dérangé, qui avait été arrêté plus d’une douzaine de fois et libéré sans caution, s’est levé et lui a sauvagement tranché le cou et le corps avec un couteau. Personne n’oubliera jamais : il y avait des gens dans ce train. Personne n’oubliera jamais l’expression de terreur sur le visage d’Irina lorsqu’elle a levé les yeux vers son agresseur dans les dernières secondes de sa vie. Elle est morte sur le coup. Elle avait échappé à une guerre brutale pour être tuée par un criminel endurci libéré pour tuer en Amérique. Il est entré par des frontières ouvertes. Madame Zarutska, ce soir, je vous promets que nous rendrons justice à votre magnifique fille, Irina.

Anna Zarutska, la mère d’Iryna Zarutska, est saluée par le président Donald Trump lors de son discours

Comment ne vous levez-vous pas ? Comment ne vous levez-vous pas ?

Je demande à ce Congrès d’adopter une législation stricte pour garantir que les récidivistes violents et dangereux soient mis derrière les barreaux et, surtout, qu’ils y restent.

À partir de l’été dernier, j’ai déployé notre Garde nationale et les forces de l’ordre fédérales pour rétablir l’ordre public dans nos villes les plus dangereuses, notamment Memphis, dans le Tennessee — un grand succès —, La Nouvelle-Orléans, en Louisiane — un grand succès —, et la capitale de notre nation, Washington, D.C., où nous n’avons pratiquement plus de criminalité. Il n’y a plus de criminalité à Washington, D.C.

Donald Trump omet de cette liste le Minnesota, l’État dans lequel des démonstrations importantes se sont produites après la mort, dans le cadre d’une opération fédérale, des américains Renée Good et Alex Pretti.

Comment cela s’est-il produit ? En fait, la criminalité à Washington est aujourd’hui à son plus bas niveau jamais enregistré, et les meurtres à D.C. En janvier dernier, nous avons enregistré une baisse de près de 100 % par rapport à l’année précédente. Ils n’aiment pas entendre cela. Ce sont des gens malades. 

L’une des courageuses militaires qui a contribué à ce revirement spectaculaire est Sarah Beckstrom, spécialiste de la Garde nationale de Virginie-Occidentale, âgée de 20 ans. Après un déploiement de quatre mois, elle a volontairement prolongé son service — son grade allait être relevé. Elle faisait du très bon travail. Ils étaient très fiers d’elle. Mais le lendemain, alors qu’elle patrouillait près de la Maison Blanche, elle a été prise en embuscade et abattue d’une balle dans la tête par un monstre terroriste afghan. Il n’aurait pas dû se trouver dans notre pays. Et c’est parce qu’elle portait l’uniforme de notre nation qu’elle a été abattue. Il est venu ici. Parce qu’il n’aimait pas les gens qui portaient notre uniforme. Il était malade et dérangé, il n’aurait pas dû être dans notre pays. 

Sarah Beckstrom est morte pour défendre notre Capitole, et nous sommes honorés d’accueillir ses merveilleux parents, Gary et Evalea. Votre fille était une véritable patriote américaine, et elle nous manquera beaucoup. C’était une personne formidable. J’ai vu des reportages sur elle et je n’ai jamais rien vu de tel.

Je suis vraiment désolé. Merci beaucoup. Une jeune femme formidable. J’ai vu des reportages qui étaient, disons, parfaits. Elle était parfaite. 

Evalea et Gary Beckstrom, la mère et le père de Sarah Beckstrom, membre de la Garde nationale, reçoivent à titre posthume la Purple Heart

Ce jour-là, le sergent-chef Andrew Wolfe servait aux côtés de Sarah. Le terroriste a tiré sur Andrew à la tête, et personne ne pensait qu’il s’en sortirait. Sarah et Andrew ont tous deux été violemment touchés à la tête. Personne ne pensait qu’il s’en sortirait. Personne ne lui donnait la moindre chance, sauf sa merveilleuse mère, Melody, à qui j’ai parlé le soir même. Elle était tellement positive. Les médecins pensaient qu’Andrew était perdu, mais sa mère a dit : « Non, non, Monsieur le Président, Andrew va s’en sortir. Il va s’en sortir. » Je n’ai jamais rien vu de tel. Je veux dire, il n’avait pratiquement aucune chance. Elle a dit : « Je n’ai aucun doute, monsieur, il va s’en sortir. » 

C’est la conversation que j’ai eue avec elle ce soir-là. Son fils était allongé dans son lit, impuissant, couvert de sang. Tout le monde priait, et elle disait : « Monsieur, il va s’en sortir. » Les médecins ne comprenaient pas ce qu’elle disait. Et après avoir vu l’étendue des dégâts, moi non plus. 

Elle était si forte et si catégorique que même le père d’Andrew, pourtant formidable, pensait qu’elle ne comprenait pas vraiment la gravité de la situation. Mais elle avait raison. N’est-ce pas, Melody ? Elle avait raison. C’est incroyable, en fait. Je me suis demandé d’où venait cette femme. C’est la personne la plus positive que j’ai jamais rencontrée.

Avec l’aide de Dieu, Andrew s’est battu pour revenir de l’au-delà, et nous parlons bien de l’au-delà. Il est en voie de guérison miraculeuse. Il a encore un peu de travail à faire, mais il se porte très bien. C’est agréable à voir, c’est un beau garçon. Ravie de vous voir. Merci, Andrew. Merci beaucoup.

Alors, Andrew, pendant que tu es debout, je vais demander à un général très respecté, James Seward, de remettre au sergent-chef Andrew Wolfe et à la merveilleuse famille de Sarah Beckstrom la médaille créée par notre regretté et grand président George Washington lui-même. Elle s’appelle la Purple Heart. Nous vous aimons tous. Je vous aime. 

Le sergent Andrew Wolfe, de la Garde nationale de Virginie-Occidentale, reçoit la Purple Heart

Nous sommes fiers de rétablir la sécurité des Américains chez eux, et nous rétablissons également la sécurité des Américains à l’étranger. Notre pays n’a jamais été aussi fort.

À l’échelle agrégée, une majorité nette d’Européens (59 %) estime que Donald Trump est en train de « fragiliser l’Occident », contre 14 % qui pensent qu’il le « renforce », tandis que 23 % répondent « ni l’un ni l’autre » et 4 % n’ont pas d’opinion. Dans chacun des pays étudiés, l’idée que Donald Trump « fragilise l’Occident » arrive en tête. Ce taux oscille entre 42 % en Pologne et 70 % en Belgique, avec des niveaux particulièrement élevés en Allemagne (67 %), au Danemark (66 %) et en France (61 %). À l’inverse, la thèse d’un « renforcement » reste minoritaire partout. Là où une majorité d’Européens tend à voir dans la politique extérieure américaine une logique prédatrice, une partie des électorats les plus à droite adopte une lecture inverse, fondée sur l’acceptation assumée d’un rapport de force et de la primauté des intérêts nationaux. En France, en Italie et en Pologne, entre 20 % et 25 % des répondants adhèrent à l’idée d’une défense légitime des intérêts américains.

Au cours de mes dix premiers mois, j’ai mis fin à huit guerres. Y compris au Cambodge. N’est-ce pas drôle ? Des gens malades. Le Cambodge et la Thaïlande. Le Pakistan et l’Inde auraient connu une guerre nucléaire. Selon le Premier ministre pakistanais, 35 millions de personnes auraient péri sans mon intervention. Le Kosovo et la Serbie, Israël et l’Iran, l’Égypte et l’Éthiopie, l’Arménie et l’Azerbaïdjan. Le Congo et le Rwanda, et bien sûr la guerre à Gaza, qui se poursuit à un niveau très faible. C’est à peu près tout. 

Malgré la place considérable qu’elle occupe dans son deuxième mandat, Donald Trump a pris presque deux heures à aborder la politique étrangère. Ce discours est manifestement destiné au public américain. Nous notons qu’aucune paix n’a été signée dans ces huit conflits.

Je tiens à remercier Steve Witkoff et Jared Kushner pour leur aide. Merci, Steve. Merci, Jared. Et je tiens également à remercier leur supérieur, le secrétaire d’État Marco Rubio. Merci, Marco. Les gens vous aiment !

Marco Rubio a obtenu les applaudissements les plus forts des membres du cabinet présentés à la salle. Trump entretient une rivalité entre Rubio et le vice-président J.D. Vance, qui sont les deux principaux prétendants à sa succession au sein du Parti républicain.

Vous savez, Marco a obtenu 100 % des voix lors de sa confirmation [par le Sénat américain]. Je pense que le suivant a obtenu environ 54 %. Et certains démocrates disent maintenant : « Je n’arrive pas à croire que nous ayons approuvé ce type. » Et il a répondu que c’était un honneur qu’ils pensent cela, n’est-ce pas, Marco ? Vous avez fait un excellent travail. Excellent secrétaire d’État. Je pense qu’il restera comme le meilleur de tous les temps.

Grâce au cessez-le-feu que j’ai négocié, tous les otages, vivants ou morts, ont été ramenés chez eux. Pouvez-vous le croire ? Personne ne pensait que c’était possible. Personne ne pensait que c’était possible. Vivants ou morts. Et ces parents qui avaient perdu leur fils, leur garçon… Ils me disaient toujours qu’ils voulaient leur fils autant que s’il était vivant. Ce fut une période incroyable. Ils sont revenus.

Et lorsque nous avons récupéré tous les otages vivants et beaucoup d’autres avant eux, j’ai toujours dit que les 20 derniers seraient très difficiles à récupérer. Mais nous en avons récupéré plusieurs centaines d’autres. J’ai dit que les 20 derniers seraient difficiles à récupérer. Nous les avons récupérés. Mais nous n’avons récupéré que 14 ou 15 des 28 morts. Et croyez-le ou non, le Hamas a collaboré avec Israël et ils ont creusé, creusé et creusé. 

C’est difficile, c’est difficile à faire, fouiller tous les corps, parfois en passant à côté de 100 corps pour chaque corps retrouvé. C’est un travail difficile. Et, euh, ils ont finalement réussi à en retrouver 27. Puis Steve et Jared ont réussi à en retrouver 28. Ils ont retrouvé les 28. Personne ne pensait que c’était possible, mais nous l’avons fait. Et je me souviens de la famille du 28e. Ils étaient tellement affligés, mais ils étaient tellement heureux, aussi heureux que possible. Ils avaient retrouvé leur fils. La mère a dit : « Monsieur, nous avons retrouvé notre fils. » Quelle période cela a été. Mais nous les avons tous ramenés. Merci beaucoup à vous deux. Merci. 

Et nous travaillons très dur pour mettre fin à la neuvième guerre, aux tueries et aux massacres entre la Russie et l’Ukraine, où 25 000 soldats meurent chaque mois. Pensez-y. 25 000 soldats meurent chaque mois. Une guerre qui n’aurait jamais eu lieu si j’avais été président. Elle n’aurait jamais eu lieu.

Ces quelques phrases constituent la seule intervention de Donald Trump sur la guerre d’Ukraine ce soir d’anniversaire.

En tant que président, je ferai la paix partout où je le pourrai, mais je n’hésiterai jamais à affronter les menaces qui pèsent sur l’Amérique partout où nous le devons. C’est pourquoi, lors d’une opération décisive en juin dernier, l’armée américaine a anéanti le programme d’armes nucléaires de l’Iran par une attaque sur le sol iranien, connue sous le nom d’opération « Midnight Hammer ». 

Dimanche 22, un responsable américain a confirmé qu’un nouveau cycle de négociations avec l’Iran aurait lieu jeudi 26. Plus tôt, une autre source américaine avait déclaré que de nouvelles discussions pourraient avoir lieu si Téhéran présentait une « proposition détaillée pour un accord nucléaire » dans les 48 heures. Il s’agirait de la dernière chance donnée à l’Iran pour éviter une confrontation militaire. Dimanche, Steve Witkoff a déclaré que Trump « se demandait pourquoi l’Iran n’avait pas capitulé ». Dans le même temps, les États-Unis seraient prêts à faire quelques concessions et à examiner une proposition iranienne qui inclut un « enrichissement symbolique », à condition que Téhéran puisse prouver que ce plan empêche toute possibilité de fabrication d’une arme nucléaire. Le sénateur républicain Lindsey Graham a confié que plusieurs personnes de l’entourage du président Trump lui conseillent « de ne pas bombarder l’Iran ». Les moyens que l’armée américaine a déployés dans la région constituent le dispositif le plus important qu’elle ait engagé sur un seul théâtre potentiel depuis l’invasion de l’Irak en 2003. Mais alors que plusieurs responsables ont confirmé que le Pentagone a présenté plusieurs options à Trump, dont l’une prévoit l’élimination de l’ayatollah et de son fils, le cœur du problème stratégique réside « dans l’impossibilité d’obtenir un changement de régime par une action militaire extérieure seule ». Le scénario le plus rationnel pour éviter « une guerre impossible » et le risque d’une crise pétrolière « serait une opération ressemblant à celle conduite en juin 2025, reposant sur une combinaison d’actions spéciales et de frappes aériennes, cette fois dirigées prioritairement contre les réserves et infrastructures liées aux missiles balistiques ». L’armée américaine a déployé 16 navires au Moyen-Orient, dont deux porte-avions, soit plus que pour l’opération Opération Absolute Resolve qui avait conduit à l’enlèvement de Nicolás Maduro à Caracas, le 3 janvier (12 navires).

Pendant des décennies, la politique des États-Unis a été de ne jamais permettre à l’Iran de se doter de l’arme nucléaire. Depuis qu’ils ont pris le contrôle de cette fière nation il y a 47 ans, le régime et ses mandataires meurtriers n’ont semé que le terrorisme, la mort et la haine. Ils ont tué et mutilé des milliers de militaires américains et des centaines de milliers, voire des millions de personnes avec ce qu’on appelle des bombes artisanales. Ils étaient les rois des bombes artisanales. 

Et on a éliminé Soleimani. Je l’ai fait pendant mon premier mandat. Cela a eu un impact énorme. Il était le père des bombes artisanales. 

Et rien qu’au cours des deux derniers mois, avec les manifestations, ils ont tué au moins 32 000 manifestants, 32 000 manifestants dans leur propre pays. Ils les ont abattus et pendus. Nous les avons empêchés d’en pendre un grand nombre en les menaçant de violences graves. Mais ce sont des gens terribles.

Ils ont déjà mis au point des missiles qui peuvent menacer l’Europe et nos bases à l’étranger, et ils s’efforcent de construire des missiles qui atteindront bientôt les États-Unis d’Amérique. Après « Midnight Hammer », ils ont été avertis de ne plus tenter à l’avenir de reconstruire leur programme d’armement, en particulier leurs armes nucléaires. Pourtant, ils continuent à tout recommencer. Nous les avons anéantis, mais ils veulent tout recommencer et poursuivent à l’heure actuelle leurs sinistres ambitions.

Nous sommes en négociation avec eux. Ils veulent conclure un accord, mais nous n’avons pas entendu ces mots secrets : « Nous n’aurons jamais d’arme nucléaire ». Ma préférence… ma préférence est de résoudre ce problème par la voie diplomatique. Mais une chose est sûre : je ne permettrai jamais au premier sponsor mondial du terrorisme, ce qu’ils sont de loin, de posséder une arme nucléaire. Je ne peux pas laisser cela se produire.

Et aucune nation ne devrait jamais douter du résultat obtenu par les États-Unis. Nous disposons de l’armée la plus puissante au monde. J’ai reconstruit l’armée au cours de mon premier mandat. Nous allons continuer à le faire. 

De plus, nous venons d’approuver un budget d’un milliard de dollars. Nous n’avons pas le choix. Nous devons être forts, car nous espérons ne pas avoir à utiliser souvent cette grande puissance que nous avons construite ensemble. Cela s’appelle vraiment la paix par la force. C’est très, très efficace.

Grâce aux républicains au Congrès, nous investissons donc cette somme record – nous n’avons pas le choix – dans les forces armées américaines, ce qui crée également beaucoup d’emplois. Mais ce n’est même pas pour cette raison que nous le faisons. Car, comme je l’ai dit, nous avons aujourd’hui plus d’emplois et plus de personnes qui travaillent que jamais auparavant dans l’histoire de notre pays.

Et les pays de l’OTAN, nos amis et alliés – ce sont nos amis et nos alliés – viennent d’accepter, à ma demande insistante, de consacrer 5 % de leur PIB à la défense militaire, au lieu des 2 % qu’ils ne payaient pas. Nous payions presque tout pour eux – maintenant, ils paient 5 %, au lieu de ne pas payer 2 %. Et obtenir ces 5 % était quelque chose que tout le monde disait impossible, qui ne pouvait pas arriver. Nous l’avons obtenu très facilement en une seule réunion. Et cela fait une grande différence par rapport aux 2 % qui n’étaient pas payés. Nous payions, nous craignions beaucoup d’entre eux. Très peu payaient. Maintenant, avec 5 %, ils paient. Et tout ce que nous envoyons en Ukraine passe par l’OTAN et ils nous paient intégralement. Ils nous paient intégralement.

Chaque branche de nos forces armées bat des records en matière de recrutement. C’est tellement excitant. Et chaque membre des forces armées a récemment reçu un dividende de 1 776 dollars. Vous savez, ils l’ont déposé sur mon bureau. Nous avons obtenu cet argent grâce aux droits de douane et à d’autres sources. 

Nous avons beaucoup d’argent, beaucoup plus que les gens ne le pensent. Il faut reconstruire un peu ce programme, mais cela ne prendra pas longtemps.

Mais nous avons obtenu l’argent et c’était 1 775 dollars. Et moi, ils voulaient mon accord. Et j’ai dit : « Quel est le montant ? 1 775 dollars. » J’ai dit : « Attendez une minute, pour un dollar de plus, nous pouvons avoir 1 776 dollars. » Je vais… J’ai dit : « Nous allons trouver une solution. » Je n’ai jamais demandé à personne si nous pouvions nous le permettre. Un dollar de plus. J’ai dit : « 1 776 dollars. » Et j’ai dit : « C’est bon. » Et je vais vous dire, notre armée, c’était il y a quatre mois, notre armée… Je n’ai jamais vu un militaire qui ne m’ait pas remercié pour cela. Nous sommes donc honorés de le faire. Ils le méritent. 

Et, euh, nous l’appelons 1 776. C’était génial. Et, euh, nous aimons nos militaires. Nous aimons nos forces de l’ordre. Nous aimons nos pompiers. Vous savez, on ne parle pas assez des pompiers. Nous aimons nos pompiers. 

Nous sommes également en train de rétablir la sécurité et la domination américaines dans l’hémisphère occidental, en agissant pour protéger nos intérêts nationaux et défendre notre pays contre la violence, la drogue, le terrorisme et l’ingérence étrangère. Pendant des années, de vastes portions du territoire de notre région, y compris une grande partie du Mexique, une très grande partie du Mexique, ont été contrôlées par des cartels de la drogue meurtriers. 

C’est pourquoi j’ai désigné ces cartels comme des organisations terroristes étrangères et déclaré le fentanyl illicite comme une arme de destruction massive. Et grâce à notre nouvelle campagne militaire, nous avons stoppé l’entrée de quantités record de drogues dans notre pays et pratiquement mis fin à leur importation par voie maritime. Vous l’avez probablement remarqué. 

Nous avons également porté un coup très dur à leur industrie de la pêche. Personne ne veut plus aller pêcher.

Nous avons également éliminé l’un des barons les plus sinistres de tous les cartels. Vous l’avez vu hier. 

Donald Trump s’attribue le mérite de l’opération mexicaine qui (avec le soutien des renseignements américains) a produit la mort du narcotrafiquant Nemesio Oseguera Cervantes, alias « El Mencho ».

En janvier, des guerriers américains d’élite ont accompli l’un des exploits les plus complexes et les plus spectaculaires de l’histoire mondiale en matière de compétence et de puissance militaires. Personne n’a jamais vu cela auparavant. Des dirigeants étrangers – je ne vous dirai pas lesquels – m’ont appelé et m’ont dit que c’était très impressionnant. Vraiment, vraiment… ils n’en croyaient pas leurs yeux… ils ont tous regardé. Ils ont vu ce qui s’est passé.

Il est question ici, bien entendu, de l’opération américaine qui a capturé Nicolas Maduro.

C’est une force de combat différente de celle que nous avions il y a des années, lorsque nous nous battions pour faire match nul. Vous savez, c’est une force de combat formidable. J’en suis très fier. 

Regardez la « Space Force ». La « Space Force » est mon bébé. On l’a fait. Mon bébé devient si important.

Lors de son premier mandat, Donald Trump a inauguré la « Space Force », branche des forces armées américaines consacrée à l’espace.

Et les forces armées américaines ont submergé toutes les défenses et ont non seulement vaincu un ennemi, de bons combattants, pour mettre fin au règne du dictateur hors-la-loi Nicolás Maduro et le traduire en justice devant les tribunaux américains.

Ce fut une victoire absolument colossale pour la sécurité des États-Unis, qui ouvre également une nouvelle ère prometteuse pour le peuple vénézuélien. Nous travaillons en étroite collaboration avec la nouvelle présidente du Venezuela, Delcy Rodriguez, afin de générer des gains économiques extraordinaires pour nos deux pays et d’apporter un nouvel espoir à ceux qui ont tant souffert. Ils ont vraiment souffert.

Alejandra Gonzalez est avec nous ce soir. Elle a grandi dans une famille vénézuélienne très soudée et était particulièrement proche de son oncle bien-aimé, Enrique. Mais après s’être présenté aux élections et s’être opposé à Maduro, Enrique a été kidnappé par les forces de sécurité de Maduro et jeté dans la prison tristement célèbre du régime à Caracas. 

Alejandra craignait de ne plus jamais revoir son oncle. Elle craignait également pour sa propre vie. Mais depuis le raid, nous avons travaillé avec les nouveaux dirigeants, qui ont ordonné la fermeture de cette prison infâme et libéré des centaines de prisonniers politiques, et d’autres suivront. 

Enrique Márquez, ancien candidat à la présidence et ancien membre du Conseil national électoral, salue du bras aux côtés d’Alejandra Gonzalez

Alejandra, je suis heureux de vous annoncer que non seulement votre oncle a été libéré, mais qu’il est ici ce soir. Nous l’avons fait venir pour célébrer sa liberté avec vous en personne. Enrique, veuillez descendre. Merci, Enrique. Passez un bon moment. Ravi de te revoir, Enrique. 

Il y avait de nombreux héros lors de ce raid mené en janvier pour capturer Maduro. De véritables héros. C’était très dangereux. Ils savaient que nous arrivions. Ils étaient prêts. Mais les exploits d’un guerrier cette nuit-là resteront à jamais gravés dans les chroniques éternelles de la vaillance militaire.

Le Chief Warrant Officer Eric Slover a planifié la mission et était le chef de vol dans le cockpit du premier hélicoptère. Un hélicoptère imposant, magnifique et puissant. C’était un énorme Chinook transportant, comme vous pouvez l’imaginer, de nombreux combattants américains portant les plaques d’identité que sa femme Amy avait bénies avec de l’eau bénite avant son départ. Elle savait que cela allait être difficile. 

Eric a piloté le Chinook dans la nuit noire et a rapidement descendu sur la forteresse militaire lourdement protégée de Maduro. Il s’agissait d’une installation militaire majeure protégée par des milliers de soldats et gardée par des technologies militaires russes et chinoises. Comment cela s’est-il passé ? Pas très bien. 

Alors qu’il se préparait à atterrir, les mitrailleuses ennemies ont tiré de tous les côtés, et Eric a été gravement touché à la jambe et à la hanche, par plusieurs balles successives. Il a encaissé quatre tirs atrocement douloureux, qui ont déchiqueté sa jambe en plusieurs morceaux. 

Et pourtant, malgré le fait que l’usage de ses jambes était vital pour réussir le vol en hélicoptère, les jambes étant la partie la plus importante pour piloter un hélicoptère, la seule chose à laquelle Eric pensait était de livrer les nombreux commandos qui allaient capturer et détenir Maduro. 

Puis, alors même qu’il saignait abondamment, le sang coulant dans l’allée – l’hélicoptère atterrit à un angle raide – la mitrailleuse se trouvait juste devant lui. Ils étaient juste devant lui, deux mitrailleuses. Des mitrailleurs qui avaient échappé à la fureur des avions précédents. Eric a manœuvré son hélicoptère avec toutes ces vies et ces âmes à bord pour faire face à l’ennemi et laisser ses mitrailleurs éliminer la menace, faire demi-tour pour que les mitrailleurs puissent faire leur travail, sauvant ainsi la vie de ses compagnons d’armes d’un crash qui aurait pu être catastrophique en territoire ennemi.

Ce n’est qu’après avoir posé l’hélicoptère en toute sécurité avec tous les soldats à bord à l’endroit exact, ce qui était vital pour la mission – qui aurait probablement dû être annulée si cela n’avait pas été le cas – qu’Eric a dit à son copilote, également blessé mais moins gravement, de prendre le relais : « Je suis sur le point de m’évanouir. »

Le succès de toute la mission et la vie de ses camarades dépendaient de la capacité d’Eric à supporter la douleur atroce. Ce qui est arrivé à ses jambes, les balles, et le fait qu’il ait continué à piloter et à atterrir, c’était incroyable. Et les gens savaient ce qui se passait. Tout le monde à l’arrière de l’hélicoptère le savait, car ils voyaient le sang couler dans l’allée. Le Chief Warrant Officer Slover se remet encore de ses blessures graves, mais je suis ravi de vous annoncer qu’il est ici ce soir avec sa femme Amy. Eric et Amy, venez nous rejoindre. Nous avons une surprise pour Eric et Amy.

En reconnaissance des actions d’Eric, qui ont dépassé le cadre de ses fonctions, je voudrais maintenant demander au général Jonathan Braga de remettre au Chief Warrant Officer Slover la plus haute distinction militaire de notre nation, la [Congressional Medal of Honor]. Eh bien, merci beaucoup, Eric et Amy. Ravi de vous avoir rencontrés.

L’adjudant-chef de l’armée américaine Eric Slover reçoit la Médaille d’honneur

Je les ai rencontrés récemment, ainsi que beaucoup de leurs camarades guerriers, à Fort Bragg. Vous remarquez le nom « Fort Bragg » ? Nous l’avons récupéré. Nous l’avons ramené. Nous avons gagné la Première Guerre mondiale avec lui, la Seconde Guerre mondiale avec lui, puis ils ont décidé de changer son nom. Mais nous l’avons changé à nouveau.

En octobre 2022, l’administration de Joe Biden renomma les bases militaires qui portaient les noms d’anciens sécessionnistes de la Confédération. Pete Hegseth, le secrétaire à la défense de Trump, rétablit leurs anciens noms en février 2025.

Tout le monde voulait revenir à l’ancien nom, et dix des compagnons d’armes d’Eric qui ont participé à cette incroyable nuit de victoire recevront également des médailles lors d’une cérémonie privée qui se tiendra prochainement à la Maison Blanche. Et… euh, bonsoir. Merci, Eric. 

C’est un grand moment. Ce soir, nous avons rendu hommage à de nombreux patriotes américains vraiment extraordinaires, mais il reste une dernière légende vivante à honorer avant de conclure. Il s’agit d’un autre aviateur américain héroïque, un pilote de chasse de la marine. Royce Williams a servi pendant la Seconde Guerre mondiale, en Corée et au Vietnam, effectuant plus de 220 missions.

Dans le ciel de Corée en 1952, Royce a participé au combat aérien de sa vie, un combat légendaire. Volant dans des conditions de blizzard, son escadron a été pris en embuscade par sept avions de chasse soviétiques. 

C’était son premier combat aérien de la guerre, et malgré un nombre et une puissance de feu largement inférieurs, Royce a mené la destruction de quatre avions ennemis et a failli détruire les autres, vainquant ses adversaires alors que son propre avion recevait 263 balles et qu’il était gravement blessé. 

Son histoire est restée secrète pendant plus de 50 ans. Il ne voulait même pas en parler à sa femme, mais la légende n’a cessé de grandir. Mais ce soir, à l’âge de 100 ans, ce courageux capitaine de la marine reçoit enfin la reconnaissance qu’il mérite. 

Royce, veuillez vous lever, et je vais demander à la Première Dame des États-Unis de remettre au capitaine Royce Williams la Médaille d’honneur du Congrès. Merci, Royce, et merci, Eric.

La première dame Melania Trump remet la Médaille d’honneur du Congrès au capitaine Royce Williams

J’ai toujours voulu la Médaille d’honneur du Congrès, mais on m’a informé que je n’avais pas le droit de me la décerner moi-même. Et je ne saurais dire pourquoi je la recevrais, mais si jamais cette loi est modifiée, je serai là avec vous un jour. 

Mais vous savez, c’est notre plus haute distinction, la Médaille d’honneur du Congrès, et c’est quelque chose d’important. Et, euh, c’est un honneur d’être dans la même pièce que vous. Merci beaucoup à vous deux. Eric, merci. Merci.

250 ans, c’est long dans la vie d’une nation, mais dans un autre sens, ce n’est qu’un instant dans l’histoire. Deux des messieurs que nous avons rencontrés dans la galerie ce soir ont poussé leur premier soupir il y a un siècle, 100 ans avant cela, le 4 juillet 1826. L’auteur de la Déclaration d’indépendance – brillant – Thomas Jefferson, a rendu son dernier souffle.

Une seule longue vie humaine sépare les géants qui ont déclaré et obtenu notre indépendance des héros qui se trouvent parmi nous ce soir. Tout ce que notre nation a accompli, tout ce que nous avons réalisé, est le fruit du travail de ces quelques grandes vies.

Au cours de ces brefs chapitres, les Américains ont bâti cette nation à partir de 13 modestes colonies pour en faire le sommet de la civilisation humaine et de la liberté humaine. La nation la plus forte, la plus riche, la plus puissante et la plus prospère de toute l’histoire.

Les Américains se sont aventurés à travers un continent intimidant et dangereux. Nous avons tracé des chemins à travers une nature sauvage impitoyable. Nous avons colonisé une frontière sans limites et apprivoisé le magnifique mais très, très dangereux Far West. Sur de vides marécages et de vastes plaines, nous avons élevé les plus grandes villes du monde.

Ensemble, nous avons maîtrisé les industries les plus puissantes du monde, bouleversé l’histoire, renversé des tyrannies monstrueuses et libéré des millions de personnes des chaînes du fascisme, du communisme, de l’oppression et de la terreur. Les Américains ont élevé l’humanité dans les cieux sur des ailes d’aluminium et d’acier, puis ils l’ont propulsée vers les étoiles à bord de fusées alimentées par la volonté farouche et la fierté inébranlable des États-Unis. Nous avons relié le globe grâce à notre ingéniosité. Nous avons captivé la planète avec la culture américaine, et nous sommes aujourd’hui les pionniers de la prochaine grande avancée américaine. Des avancées qui changeront le monde entier. 

Tout cela et bien plus encore constitue l’héritage durable, la gloire inégalée des patriotes travailleurs qui ont construit et défendu ce pays et qui portent encore les espoirs et les libertés de toute l’humanité. Pendant des années, ils ont été oubliés, trahis et mis de côté, mais cette grande trahison est terminée. Et ils ne seront plus jamais oubliés. 

Car lorsque le monde a besoin de courage, d’audace, de vision et d’inspiration, il se tourne toujours vers l’Amérique. Et lorsque Dieu a besoin d’une nation pour accomplir ses miracles, il sait exactement à qui s’adresser.

Il n’y a pas de défi que les Américains ne puissent relever, pas de frontière trop vaste pour que nous la conquérions, pas de rêve trop audacieux ou trop lointain pour que nous le réalisions.

Trump veut le Groenland. Il rêve du Canada. Il affirme avoir «  pris le contrôle  » du Venezuela. L’idée d’agrandir les frontières des États-Unis vient de loin. Plus précisément, elle vient d’Allemagne.

Car notre destin est écrit de la main de la Providence, et ces 250 premières années n’étaient qu’un début. Des villes frontalières accidentées du Texas aux villages du centre du Michigan, des côtes ensoleillées de Floride aux champs infinis des Dakotas, et des rues historiques de Philadelphie à notre capitale nationale, Washington, D.C., l’âge d’or de l’Amérique est à nos portes.

La révolution qui a commencé en 1776 n’est pas terminée. Elle se poursuit encore aujourd’hui, car la flamme de la liberté et de l’indépendance brûle toujours dans le cœur de chaque patriote américain, et notre avenir sera plus grand, meilleur, plus brillant, plus audacieux et plus glorieux que jamais.

Merci. Que Dieu vous bénisse. Et que Dieu bénisse l’Amérique.

Le Grand Continent logo