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«  Il ne peut y avoir aucun abaissement de l’ambition convenue.  » C’est l’annonce qu’a faite le ministre d’État irlandais Christopher O’Sullivan au nom de la présidence du Conseil lorsqu’il a présenté le 12 octobre la position que l’Union européenne défendra à Erevan, où se tient depuis le 19 octobre la dix-septième conférence des parties à la Convention sur la diversité biologique 1. Si l’Union peut se permettre ce ton, c’est parce qu’elle fait figure de bonne élève. Le cadre mondial adopté à la COP15 en 2022 fixe l’objectif de protéger 30  % des terres et des mers d’ici 2030 et l’Union avait atteint, fin 2022, 26,1  % de ses terres et 12,3  % de ses mers, quand la moyenne mondiale plafonne respectivement à 18,4 et 10  % 2.

Cette posture de leader contraste toutefois avec certaines décisions européennes prises au cours des deux dernières années. Par exemple, elle a doublé, passant de 5 à 10  %, le recul des prairies permanentes que la politique agricole commune tolère avant d’obliger les États à agir. Le loup, lui, a été retiré de la liste des espèces strictement protégées, une première pour une espèce bénéficiant de ce statut en droit européen. Les directives Habitats et Oiseaux, qui fondent depuis plus de trente ans la politique européenne de la nature, sont soumises désormais à un «  test de résistance  », par lequel la Commission veut vérifier qu’elles atteignent leurs objectifs à moindre coût et réduire la «  charge administrative inutile  » qu’elles imposeraient. Enfin, l’application du règlement contre la déforestation importée a été reportée pour la deuxième fois, et le devoir de vigilance comme les obligations de reporting de durabilité des entreprises ont été allégés 3.

Le meilleur élève de la COP biodiversité desserre visiblement ses propres législations. Mais ce paradoxe en dit moins sur l’Europe que sur la COP elle-même. Pour le comprendre, regardons de plus près ce qu’est une COP biodiversité.

Une architecture empruntée au climat

Dans l’arène publique, le terme de COP est avant tout associé aux questions climatiques. On parle très peu de la COP biodiversité, et le cas échéant, elle reste cantonnée au statut de petite sœur de la COP climat. Car bien que les deux conventions aient vu le jour ensemble au sommet de la Terre de Rio en juin 1992, le climat a construit ses institutions le premier, et la biodiversité a emprunté le chemin qu’il avait tracé.

Ce mimétisme se retrouve dans la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) qui a été créée en 2012 sur le modèle du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). De même, le cadre mondial adopté à Kunming-Montréal en décembre 2022, qui fixe vingt-trois cibles pour 2030, a été salué comme le «  moment Paris  » de la biodiversité, en référence à l’accord de Paris de 2015 car chaque COP s’est dotée de son chiffre-étalon, 1,5 °C pour le climat, 30  % des terres et des mers protégées en 2030 pour la biodiversité, objectif aussitôt baptisé «  30×30  ». Depuis juillet 2025, la Commission européenne propose également des «  crédits nature  » conçus sur le modèle des crédits carbone 4. Et aujourd’hui, la COP d’Erevan doit produire la revue mondiale du cadre de Kunming-Montréal qui n’est rien d’autre que le pendant du premier bilan mondial du climat dressé à Dubaï en 2023.

La liberté est au cœur du débat écologique, et étonnamment les doctrines contemporaines qui y contribuent l’ont contournée plutôt qu’affrontée.

Lauriane Mouysset

Toutefois, les réunions préparatoires à cette revue mondiale, qui se sont tenues cet été à Nairobi, ont conclu que, sans accélération rapide, aucune des vingt-trois cibles du cadre ne sera atteinte en 2030 5. Mais ce constat d’échec n’est pas inédit car le cadre précédent avait connu le même sort  : en 2020, aucune des vingt cibles d’Aichi, fixées en 2010 pour la décennie, n’avait été pleinement atteinte 6. Deux cadres successifs, portés par des gouvernements différents et adossés à des cibles différentes, aboutissant au même résultat, invitent à réfléchir à ce qu’ils ont en commun et à ce qui pourrait être responsable de ces échecs, au-delà des problèmes classiques de budget ou de lobbies.

Leur dénominateur commun, c’est cet héritage, tiré des institutions climatiques et de leur logique bien particulière, celle de l’agrégation : un objet unique, mesuré partout dans la même unité, qui permet d’établir des comptes nationaux chiffrés, de comparer les trajectoires des pays, puis de mesurer leur écart à des cibles fixées d’avance. Rien ne garantit qu’un tel système fonctionne pour la biodiversité.

Une convention lucide sur la biodiversité

Si le climat n’a pas livré tous ses secrets, sa science est aujourd’hui assez établie pour raisonner en probabilités  : le GIEC juge «  sans équivoque  » l’influence humaine sur le réchauffement, et estime qu’un doublement de la concentration de dioxyde de carbone réchaufferait probablement la planète de 2,5 à 4 °C 7. Pour la biodiversité, la connaissance est plus parcellaire. Environ 2 millions d’espèces ont été décrites 8, sur un total estimé à quelque 8,7 millions 9. Ce savoir est de surcroît inégal  : les mammifères sont bien inventoriés, les micro-organismes beaucoup moins. De même, les milieux terrestres sont mieux étudiés que les abysses océaniques. La Convention sur la diversité biologique a reconnu cette spécificité dès son préambule, en 1992, en posant que, face à une menace sensible, l’absence de certitude scientifique totale ne doit pas servir de prétexte pour différer les mesures 10.

Mais loin de n’être qu’une question pour les scientifiques, les deux faces de la crise écologique diffèrent aussi par la place qu’y occupe la société. La crise climatique est avant tout planétaire  : une tonne de carbone émise à Lyon pèse sur le climat autant qu’une tonne émise à Shanghai. Ce qui compte pour le climat, c’est la quantité de tonnes émises au total et ce qui compte dans les négociations, c’est la coordination de la réduction des émissions puis, depuis la COP de Charm el-Cheikh en 2022, la création d’un fonds pour les pertes et préjudices subis par des pays peu responsables du réchauffement 11. Rien d’étonnant à ce que la question climatique soit longtemps restée confinée à des sphères expertes et diplomatiques, les entreprises et les ménages n’étant convoqués que de manière descendante pour orienter leur comportement grâce à des instruments économiques ou législatifs.

Le meilleur élève de la COP biodiversité desserre visiblement ses propres législations. Mais ce paradoxe en dit moins sur l’Europe que sur la COP elle-même.

Lauriane Mouysset

Mais cette équivalence des tonnes de carbone ne fonctionne pas pour la biodiversité. Une prairie retournée dans le Cantal ne se compense pas par une forêt protégée en Laponie, parce que les espèces et les relations qui disparaissent avec elle ne se trouvent pas là-bas. La crise de la biodiversité est une question locale avant d’être internationale. Et depuis 2000, les textes de la Convention ont bien pris acte de cette inversion d’échelle grâce à l’approche écosystémique. Son premier principe affirme que les objectifs de gestion des terres, des eaux et des ressources biologiques relèvent d’un choix de société quand le deuxième précise qu’il faut décentraliser la gestion au niveau approprié le plus bas et le douzième qu’il faut associer tous les secteurs concernés de la société 12. En 2024, à Cali, la Convention a poursuivi dans cette voie en créant un organe subsidiaire permanent consacré aux peuples autochtones et aux communautés locales 13.

Enfin, se pose la question de la valeur. La molécule de dioxyde de carbone pèse lourdement sur les sociétés humaines et leurs économies, mais presque personne ne lui accorde de considération morale  : limiter le réchauffement reste d’abord une nécessité matérielle. Il en va autrement de la biodiversité, et là encore la Convention l’a écrit dès 1992, dans la toute première phrase de son préambule, qui s’ouvre sur la «  valeur intrinsèque  » de la diversité biologique avant d’énumérer notamment ses valeurs écologiques, économiques, sociales, culturelles et esthétiques 14. Les trente années suivantes ont élargi les raisons pour lesquelles il faudrait protéger la biodiversité  : en 2005 avec les services que les écosystèmes rendent aux sociétés, avec l’Évaluation des écosystèmes pour le millénaire ; en 2010 avec leur poids économique et l’étude internationale The Economics of Ecosystems and Biodiversity (TEEB) ; en 2019 avec l’urgence scientifique, avec l’évaluation mondiale de l’IPBES qui estimait qu’un million d’espèces étaient menacées d’extinction ; jusqu’à assumer en 2022 un pluralisme des valeurs et des visions du monde, consacré par l’IPBES et repris dans le cadre de Kunming-Montréal 15.

Mais si l’institution connaît et reconnaît ces spécificités, pourquoi le cadre qu’elle a bâti continue-t-il de traiter la biodiversité comme du carbone ?

Le tabou du renoncement

La réponse se trouve dans le rôle que la COP s’assigne. Elle veut fédérer des États souverains autour d’un cadre commun en énonçant des ambitions sans coercition, c’est-à-dire sans contraindre bien sûr, mais sans évoquer non plus ce à quoi il faudra renoncer pour les atteindre. Parce que nommer les renoncements reviendrait à prendre le risque de braquer ceux qui devraient les consentir.

Les COP climat ont suivi cette ligne pendant près de trente ans. Il a fallu attendre la vingt-huitième, à Dubaï en 2023, pour qu’une décision appelle à «  s’éloigner des combustibles fossiles  » dans les systèmes énergétiques : enfin a été nommé ce à quoi il faudrait renoncer pour faire avancer la transition énergétique et climatique 16. Toutefois, cette ligne n’a jamais empêché de fixer une cible climatique mondiale parce que l’équation du climat est simple  : une tonne évitée ici vaut une tonne évitée ailleurs, une énergie peut en remplacer une autre, si bien que l’objectif pouvait être arrêté sans expliciter le renoncement lui-même.

La valeur la plus structurante de nos sociétés se trouve ainsi aujourd’hui abandonnée toute entière à ceux qui ne travaillent que contre la transition écologique.

Lauriane Mouysset

La biodiversité n’a pas ce luxe. Le cadre mondial de la biodiversité n’existe qu’à travers des milliers de cibles locales : il ne peut donc faire l’impasse ni sur la connaissance partielle des écosystèmes sur chacun des territoires ni sur les visions du monde des parties prenantes qui y sont mises en jeu. Pour les énoncer, il faut faire des choix sur nos incertitudes et arbitrer au sein de nos systèmes de valeurs. L’équation est complexe et la résoudre requiert d’expliciter les renoncements en jeu, leur périmètre et ce qu’ils engagent. C’est précisément sur ce point que se verrouille la COP biodiversité : elle voudrait accomplir le premier geste, énoncer le cadre mondial, sans passer par le second, expliciter les renoncements, qui en est pourtant la condition.

L’identification de ce verrou éclaire le paradoxe européen évoqué en introduction. L’Europe est bonne élève précisément là où il n’y a plus rien à arbitrer : dans une aire protégée, le renoncement est consenti au moment du classement et n’a plus à être rejoué. Dans le même temps, l’Europe desserre ses exigences dès que les renoncements sont négociables : la prairie, la forêt ou la chaîne d’approvisionnement d’une entreprise impliquent une biodiversité ordinaire dans laquelle la question de ce qu’on laisse s’éteindre au profit de ce qui sera préservé, en fonction de ce que l’on sait et de ce que l’on valorise, n’est jamais vraiment close.

La COP biodiversité est ainsi prisonnière d’un tabou, celui du renoncement et de ce qui le justifie. Et ce tabou est d’autant plus pernicieux que la Convention mentionne explicitement la question des valeurs, donnant ainsi le sentiment qu’elles sont considérées. Mais reconnaître la pluralité des valeurs n’est pas suffisant pour organiser leur arbitrage. L’évaluation de l’IPBES place les valeurs côte à côte et demande qu’aucune ne soit ignorée, sans jamais dire laquelle doit céder quand elles se heurtent. Un cadre qui reconnaît le pluralisme sans organiser l’arbitrage laisse le renoncement se décider ailleurs, dans les rapports de force, au gré des calendriers électoraux et des paquets de simplification. Pour lever ce tabou, il faut identifier, lorsque le renoncement se décide ailleurs, au nom de quoi il est refusé.

La liberté dont personne ne parle

Les textes européens parlent de « simplification » ou de « compétitivité », mais ces mots ne défendent rien de moins qu’une liberté. Car dans les démocraties libérales, tout renoncement est ultimement perçu comme une perte de liberté. Limiter le retournement des prairies touche à la liberté d’exploiter sa terre comme on l’entend. Maintenir la protection stricte du loup, à celle d’exercer un métier, celui d’éleveur en montagne, sans en supporter seul le coût. Exclure du marché les produits issus de la déforestation, c’est toucher à la liberté de commercer. Exiger des entreprises qu’elles rendent compte de leurs atteintes à l’environnement le long de leurs chaînes d’approvisionnement, c’est toucher à celle d’entreprendre. Préserver les habitats et les oiseaux, c’est toucher à la liberté d’aménager.

La liberté est la valeur qui rassemble le plus en France. Le Baromètre de la République réalisé par Ipsos en juillet 2026 la place en tête des trois termes de la devise  : 96  % des personnes interrogées la jugent importante, dont 74  % très importante, devant la fraternité (91  %) et l’égalité (90  %). Elle est surtout la seule des trois dont l’importance ne varie pas avec la proximité politique 17. C’est donc sans surprise que les exigences sur la biodiversité sont lues comme des contraintes, comme des restrictions de liberté.

Mais puisqu’avancer face à la crise de la biodiversité ne peut s’imposer par le haut et puisque nous avons besoin d’embarquer la société pour qu’une meilleure réalité écologique advienne, cette position hégémonique de la liberté ne gagnerait-elle pas à être vue comme une opportunité ? Si la Convention a raison d’expliciter le pluralisme de valeurs pour fédérer les visions du monde, pourquoi ne commencerait-elle pas sa réflexion sur l’arbitrage des valeurs par celle qui est à la fois la plus fédératrice et la raison du recul des législations ?

La liberté est au cœur du débat écologique, et étonnamment les doctrines contemporaines qui y contribuent l’ont contournée plutôt qu’affrontée  : chacune a placé une valeur à côté d’elle sans jamais la redéfinir. Citons en guise d’exemple l’écologie de guerre qui adosse la transition énergétique à la puissance, la sécurité écologique à une «  abondance nouvelle  » ou encore l’internationalisme écosocialiste aux besoins. La valeur la plus structurante de nos sociétés se trouve ainsi aujourd’hui abandonnée toute entière à ceux qui ne travaillent que contre la transition écologique. Washington le dit désormais sans détour, comme dans le décret présidentiel du 20 janvier 2025 où la levée des contraintes environnementales est présentée comme une «  libération  » de l’énergie américaine 18. Plus que jamais, la COP biodiversité, et plus largement les intellectuels de la transition écologique, doivent formuler les arbitrages dans la langue de la liberté, sans quoi les ambitions céderont dès qu’on les attaquera dans cette langue.

Un cadre qui reconnaît le pluralisme sans organiser l’arbitrage laisse le renoncement se décider ailleurs, dans les rapports de force, au gré des calendriers électoraux et des paquets de simplification.

Lauriane Mouysset

La difficulté vient de la manière dont nous pensons inconsciemment le renoncement. Influencés par une certaine lecture des Lumières, nous le pensons comme une amputation de la liberté, comme l’absence d’entraves. Or nos libertés de produire, de commercer ou d’aménager reposent sur des équilibres écologiques que nous connaissons mal et que nous ne contrôlons pas. Chacune de nos décisions sollicite certains de ces équilibres et en épargne d’autres : qu’on le veuille ou non, nous choisissons déjà, mais sans le savoir et sans l’avoir décidé ensemble.

L’éthique de la viabilité étayée de la théorie mathématique du même nom permet de rendre ce choix explicite. Plutôt que de chercher la meilleure trajectoire, elle délimite l’ensemble des décisions qui maintiennent dans la durée les conditions écologiques, économiques et sociales d’une société 19. Mais déterminer ces conditions ne relève pas de l’expertise scientifique, puisqu’il s’agit de décider ce que l’on refuse de perdre  : ce tracé revient aux citoyens, éclairés par la science. L’espace viable y gagne alors à la fois en lucidité, parce qu’il s’appuie sur ce que l’on sait des écosystèmes et de leurs dynamiques, et en légitimité, parce qu’il procède d’une décision collective. Et c’est précisément cette double exigence qui fait de la limite une liberté  : être libre, ce n’est pas ignorer les limites, c’est définir ensemble, en connaissance de cause, l’espace viable dans lequel on évolue et les limites qui le constituent. Dans cette perspective, le renoncement cesse d’être une contrainte imposée de l’extérieur, il devient constitutif de la liberté, et l’ambition écologique avec lui. C’est au fond le choix de société qu’appelait déjà le premier principe de l’approche écosystémique, doté enfin d’un cadre éthique.

Ce chantier pourrait revenir à l’Europe, héritière de la tradition libérale, au moment où les États-Unis, qui n’ont jamais ratifié la Convention et ont quitté l’IPBES en janvier, brandissent la liberté contre l’écologie 20. Si elle s’en saisit, la liberté pourrait enfin cesser d’être l’autel sur lequel la COP biodiversité sacrifie ses ambitions, pour en devenir plutôt le fondement.

Sources
  1. Conseil de l’Union européenne, «  Multilatéralisme  : le Conseil arrête la position de l’UE en vue des sommets sur le changement climatique et la biodiversité  », communiqué de presse, 12 octobre 2026.
  2. Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal, décision 15/4, 2022, cible 3 ; Agence européenne pour l’environnement, «  Protected areas  », Europe’s environment 2025 (données 2022) ; pour la moyenne mondiale, GIZ, «  UN Biodiversity Conference 2026 : COP17 in a nutshell  », 2026.
  3. Réseau Action Climat, Vagues de déréglementation sur l’environnement et la santé en Europe, juillet 2026  : paquet «  Omnibus III  » sur la politique agricole commune (décembre 2025) ; modification du statut de protection du loup (entrée en vigueur le 14 juillet 2025) ; second report du règlement sur la déforestation importée (vote du Parlement européen du 26 novembre 2025) ; paquet «  Omnibus I  » sur les directives CSRD et CSDDD (décembre 2025). Commission européenne, «  Commission seeks public opinion on how EU Nature Directives are working  », 12 mai 2026 (test de résistance annoncé en décembre 2025, consultation close le 10 août 2026).
  4. Commission européenne, Feuille de route vers les crédits « Nature », 7 juillet 2025.
  5. Secrétariat de la Convention sur la diversité biologique, « Summary, conclusions and key messages of the global review of collective progress in the implementation of the Kunming-Montreal Global Biodiversity Framework », 22 juillet 2026, examiné à Nairobi (SBSTTA-28 et SBI-7, juillet-août 2026).
  6. Secrétariat de la Convention sur la diversité biologique, Perspectives mondiales de la diversité biologique 5, septembre 2020.
  7. GIEC, Changement climatique 2021  : les bases scientifiques physiques, contribution du groupe de travail I au sixième rapport d’évaluation, résumé à l’intention des décideurs, 2021.
  8. Hannah Ritchie, « How many species are there ? », Our World in Data, avril 2026.
  9. Camilo Mora et al., «  How Many Species Are There on Earth and in the Ocean ?  », PLoS Biology, 9(8), 2011.
  10. Préambule de la Convention sur la diversité biologique, Rio de Janeiro, 1992.
  11. COP27, Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, décisions 2/CP.27 et 2/CMA.4 sur le fonds pour les pertes et préjudices, Charm el-Cheikh, 2022.
  12. Convention sur la diversité biologique, principes de l’approche écosystémique (principes 1, 2 et 12), décision V/6, 2000.
  13. COP16, Décision 16/5 : création d’un organe subsidiaire sur l’article 8 j) de la Convention, Cali, 2024.
  14. Préambule de la Convention sur la diversité biologique, Rio de Janeiro, 1992.
  15. Millennium Ecosystem Assessment, 2005 ; The Economics of Ecosystems and Biodiversity (TEEB), 2010 ; IPBES, Rapport d’évaluation mondiale de la biodiversité et des services écosystémiques, résumé à l’intention des décideurs, 2019 ; IPBES, Évaluation méthodologique des diverses valeurs et de l’évaluation de la nature, 2022 ; Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal, décision 15/4, 2022.
  16. COP28, Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, décision 1/CMA.5 sur le premier bilan mondial, Dubaï, décembre 2023.
  17. Laboratoire de la République et Ipsos bva, Baromètre de la République, deuxième vague, enquête réalisée du 15 au 17 juillet 2026 auprès de 1 001 personnes.
  18. Executive Order 14154, «  Unleashing American Energy  », 20 janvier 2025.
  19. Jean-Pierre Aubin, Viability Theory, Birkhäuser, 1991 ; Lauriane Mouysset, La liberté des limites, Éditions de l’Observatoire, 2026.
  20. Maison-Blanche, mémorandum présidentiel du 7 janvier 2026 sur le retrait des États-Unis de 66 organisations internationales, dont l’IPBES.