Religion

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Les portes de la Chapelle Sixtine viennent d’être scellées  : un rituel politique mystérieux et fascinant a commencé.

Depuis des siècles, l’élection papale nourrit tous les fantasmes.

Pour vous tenir en haleine pendant que les cardinaux délibèrent secrètement, nous vous proposons une petite sélection non exhaustive en quinze ouvrages de référence — au cas où le conclave venait à se prolonger, l’un d’eux est en 16 tomes.

Le Grand Continent se mobilise pour suivre un conclave historique.

C’est le premier conclave de l’histoire de l’Église où la majorité des cardinaux électeurs ne sont pas européens, le premier depuis un siècle qui fait l’objet de pressions impériales évidentes.

Cartes, graphiques, anecdotes, sources confidentielles — suivez notre direct pour comprendre ce moment géopolitique planétaire.

«  Qui entre pape au conclave en sort cardinal  » dit un adage romain  : la plus vieille élection du monde reste aussi la plus imprévisible.

Mais une analyse granulaire des profils et des prises de positions des 135 cardinaux électeurs nous permet de mettre au jour une tendance.

Voici pourquoi le prochain pape se trouve peut-être parmi ces 19 cardinaux.

Le vice-président américain et son entourage théologico-politique sont descendus sur Rome avec une proposition et une menace.

Alberto Melloni signe une pièce de doctrine pour comprendre comment et pourquoi la Maison-Blanche de Donald Trump cherche à prendre le contrôle du conclave et à transformer l’Église.

«  Que rien ne fasse obstacle à la volonté de notre peuple  !  »

En faisant de Pâques «  le jour de la victoire  », en articulant un imaginaire militaire et héroïque autour de la résurrection du Christ, le patriarche de Moscou et de toutes les Russies a de nouveau transformé son homélie pascale en une justification théologico-politique de la guerre menée par Poutine.

Nous le traduisons et commentons ligne à ligne.

Depuis quelques mois, deux visions très différentes de l’Église et du monde s’opposent violemment  : celle de son chef, le pape François, et celle du vice-président de la première puissance mondiale, converti catholique, J. D. Vance.

À Rome, assistera-t-on aujourd’hui à l’explosion d’une «  crise de l’américanisme  » à front renversé  ?

À Rome, même dans les moments de plus grande incertitude, le temps n’est jamais tout à fait suspendu.

Alors que les catholiques du monde entier prient pour la santé du pape François, un rituel politique est en train de se mettre en place de manière ordonnée dans le plus vieil État du monde. Mais cette fois-ci, les choses pourraient se dérouler un peu différemment.

Au cœur du Vatican, au plus près du pouvoir, Alberto Melloni saisit avec subtilité un moment historique.

«  Le véritable ordo amoris qu’il faut promouvoir est celui que nous découvrons en méditant constamment sur la parabole du ‘bon samaritain’.  »

Pour justifier les programmes de déportations de masse organisés par l’administration Trump, le premier vice-président catholique des États-Unis J. D. Vance s’était référé au concept augustinien d’ordo amoris. Dans une lettre envoyée hier en anglais aux évêques américains, le pape François lui a répondu avec force. Notre vaticaniste l’a traduite et commentée ligne à ligne.

Aujourd’hui, un monument français rouvre ses portes — après cinq ans à huis clos.

En pleine crise, alors que la République est sans Premier ministre et que le pape doit se rendre en Corse dans une semaine, quelle est la portée politique d’un geste qui est d’abord et avant tout un rite liturgique  ?

Ce matin, dans nos pages, Jean-Benoît Poulle dissèque un moment historique.