Face à la synthèse impériale islamo-nationaliste incarnée par Erdoğan, l’OTAN et l’Union ont fait preuve de passivité — voire d’aveuglement.
La politique étrangère ouvertement révisionniste de l’AKP va à l’encontre des valeurs européennes.
Tout en continuant de viser une relation améliorée et apaisée, l’Union ne peut pas exclure, à court terme, une politique de fermeté envers Ankara.