Nicolas Auzanneau


Célébrée et acclamée après 1991, Valentīne Lasmane, s’est rendue très souvent en Lettonie, mais n’a jamais souhaité s’y installer à temps plein – continuant jusqu’à cent ans passés d’enseigner le letton à des étudiants suédois, américains ou japonais. «  Nous n’allions pas en Suède pour devenir suédois  !  » clamaient les gens de la diaspora, mais le sentiment d’appartenance ne se décrète pas – et fourbe, il nous saisit parfois quand on s’y attend le moins.

Le livre de Santa Remere et Elīna Brasliņa est un projet d’éducation féministe  : verser dans l’espace public une vaste palette de récits de vie de femmes pour offrir en partage des références ou des modèles auxquels les jeunes pourront s’identifier.