Daniel Vásquez

Doctorant en Science Politique à l’Université de Montréal. S’investit actuellement dans la compréhension des phénomènes politiques du Honduras en essayant d’éclairer les tensions au sein du « système de concurrents pour le pouvoir ».


Le dimanche 28 novembre, les Honduriens ont été appelés aux urnes dans le cadre des élections présidentielles, parlementaires et municipales, dans un contexte exacerbé de fragilité démocratique. À partir des données électorales des scrutins précédents, nous proposons une vue d’ensemble des mutations politiques de la dernière décennie qui permettent d’éclairer le processus en cours.

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À la veille d’une élection cruciale et bientôt un an après la démission d’Evo Morales, l’exemple bolivien demeure un cas d’école des effets de la fragilité institutionnelle. Pour comprendre ce qui pourra découler des élections et dans un pays où le passé joue un rôle central en politique, il faut revenir plusieurs années en arrière.

En pleine crise de l’État dans son ensemble, de nombreux citoyens honduriens se demandent «  où est passé l’argent  ?  ». Alors que l’action collective guidée par des directives médicales est une alternative pour sauver des vies dans le contexte actuel de pandémie mondiale, les acteurs concernés par la gestion de la crise ignorent sciemment les conseils exposés par les médecins, les ingénieurs et les architectes  ; les organismes gérant celle-ci répondant avant tout à des intérêts politiques particuliers et non en vertu de la technicité requise.