Résultat pour : ukraine


«  Ce qui se joue pour nous, ce n’est pas le statut de l’Ukraine, mais l’existence même de la Russie.  »

Dans les milieux stratégiques proches du Kremlin, on l’exprime désormais de plus en plus ouvertement  : la guerre d’Ukraine n’est qu’une étape  ; Trump sera toujours l’ennemi de Moscou  ; et l’Europe est la prochaine cible à abattre sur la liste.

Traduction commentée ligne à ligne du dernier papier radical de Dmitri Trenin, l’un des membres de l’élite stratégique les plus écoutés et visibles de la Russie de Poutine.

«  Les buter jusque dans les chiottes  »  : Vladimir Poutine avait donné le ton il y a vingt ans.

Au motif de la lutte contre le terrorisme, la Russie a depuis un an multiplié les politiques xénophobes, en particulier contre les minorités et les populations issues des anciennes républiques soviétiques.

Décorrélée d’une réalité économique où la dépopulation et la guerre crée d’immenses besoins de main-d’œuvre, cette répression systématique libère la parole raciste dans un pays qui s’est longtemps vanté d’être un modèle d’harmonie multinationale.

Dans certains secteurs du front, des combattants ukrainiens font face à trois assaillants russes. Afin de pallier cet écart dans le rapport de force, Kiev compte déployer jusqu’à 15 000 systèmes robotiques terrestres d’ici la fin de l’année, tout en continuant d’investir massivement dans la production domestique de drones aériens.

Depuis décembre 2024, deux assauts entièrement robotisés (sur terre et dans les airs) ont été menés avec succès par les forces ukrainiennes dans la région de Kharkiv.

Afin de renflouer ses finances publiques tout en consolidant son contrôle sur le secteur privé, l’État russe a considérablement accéléré ses opérations de saisie d’actifs et de nationalisation.

Dans un contexte de fortes tensions budgétaires, ces revenus sont toutefois loin d’être suffisants pour compenser la baisse du prix du pétrole et des exportations de gaz.

«  L’urgence aujourd’hui pour renforcer l’euro est d’attirer les investissements privés  : plus vous attirez d’investissements privés, plus le marché s’élargit et plus il y a de transactions en euros.  »

Pour le directeur général du Mécanisme européen de stabilité, l’Union a une carte essentielle à jouer face à Trump  : dans notre marché unique, on respecte l’État de droit.

Plus prévisible, mieux préparée, l’Europe peut attirer les investisseurs — à condition qu’elle parvienne à retrouver la croissance.

Quasi-entièrement tournée vers l’Ukraine depuis 2022, l’armée russe aurait entrepris un renforcement de sa présence en Arménie dans la base de Gyumri au cours des dernières semaines. Celui-ci intervient dans un contexte de dégradation des relations bilatérales entre la Russie et l’Azerbaïdjan suite à l’accusation par Bakou du meurtre de ressortissants azerbaïdjanais par les forces de sécurité russes à la fin du mois de juin.

Depuis le lancement par Kiev de l’opération Toile d’araignée début juin, les autorités fédérales et régionales russes ont eu de plus en plus recours au blocage du réseau internet pour limiter l’accès de la population à l’information. Ainsi, le mois dernier, 655 coupures ont été recensées à l’échelle fédérale, contre 69 en mai.

Deux catholiques de nationalité américaine.

L’un est pape, l’autre vice-président des États-Unis.

Pour Léon, l’Église est pastorale, synodale, au service du Peuple des baptisés.

Pour Vance, c’est l’institution gardienne d’un tombeau — celui du fantôme de l’Empire qu’elle pourrait chercher à réveiller.

Dans l’affrontement de ces visions, le Vatican pourrait engager un bras de fer.

Aujourd’hui, mardi 8 juillet, Emmanuel Macron commence une visite d’État de trois jours au Royaume-Uni, à l’invitation du roi Charles III.

La défense, la coopération en matière de migration et l’assistance à l’Ukraine devraient figurer parmi les principaux sujets de discussion avec le Premier ministre Keir Starmer.

Au rythme actuel, il faudrait plus de deux ans à la Russie pour occuper le reste de l’oblast de Donetsk.

Alors qu’elle est en grande partie enlisée en direction de Kostiantynivka, l’un des principaux objectifs de guerre de Poutine, l’armée russe semble réorienter ses efforts afin de contourner la ville et la prendre en tenaille.