Résultat pour : ukraine


S’exprimant lors d’une conférence de presse à l’issue d’une réunion de la coalition des volontaires à Paris et d’un entretien avec Donald Trump, le président français a annoncé jeudi 4 septembre que 26 pays, principalement européens, s’étaient engagés à prendre part à une «  force de réassurance  » qui serait déployée en Ukraine une fois la paix conclue.

Se mobiliser sans cesser de vivre  ; tenir sans passer par l’économie de guerre.

L’Ukraine a une stratégie pour articuler résistance et liberté. Mais face au manque d’hommes — et dans des expériences individuelles marquées par le choix d’accepter ou de refuser d’aller au front — la société se déchire à bas bruit.

Comment Anastasia, Oleksandr ou Ihor vivent-ils ces bouleversements  ?

Deuxième volet de l’enquête fleuve de Fabrice Deprez — à lire le jour de l’Indépendance.

Alors que la Maison-Blanche a revendiqué être parvenue à obtenir des concessions de Poutine lors de la rencontre entre Trump et Poutine du 15 août en Alaska en matière de garanties de sécurité pour Kiev, le ministre des Affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov, a réitéré aujourd’hui, mercredi 20 août, que la position de Moscou était inchangée en affirmant  : «  La Russie elle-même devrait fournir des garanties de sécurité à l’Ukraine  ».

Une analyse précise de la séquence semble révéler la stratégie du Kremlin.

Les «  concessions  » russes sur des garanties de sécurité type article 5 hors l’OTAN, présentées comme une avancée substantielle par la Maison-Blanche, rappellent les discussions et une partie des blocages d’Istanbul en 2022 dont nous présentons ici les principaux documents.

L’Ukraine risque-t-elle d’être mise au pied du mur  ?

Les avancées diplomatiques en Ukraine ne s’accompagnent pas d’un assouplissement du régime — au contraire.

Lors du Festival des nouveaux médias qui se tenait à Moscou, Sergueï Kirienko, l’un des plus proches collaborateurs de Vladimir Poutine, a qualifié la guerre informationnelle avec l’Occident d’«  éternelle  », justifiant ainsi la pérennisation de la censure militaire dans le pays.

Jeudi 7 août, le Kremlin a annoncé que le président américain et celui de la Fédération de Russie se rencontreraient en personne. Ce serait la première fois depuis la réélection de Donald Trump et la première rencontre de Poutine avec un président américain depuis le début de l’invasion de l’Ukraine.

Alors que «  l’ultimatum  » lancé par Trump à Poutine pour parvenir à un cessez-le-feu devait prendre fin vendredi, les médias russes se félicitent se matin de la perspective d’une rencontre — qui fait de facto sauter cette échéance.

L’hypothèse d’un sommet à trois avec Volodymyr Zelensky semble pour le moment écartée.

Le mois dernier, les forces russes se sont emparées de 713 km² de territoire ukrainien supplémentaire, contre 181 km² à la même période en 2024. Faute d’un changement de dynamique, Moscou devrait être en mesure de continuer d’avancer à un rythme similaire voire supérieur au cours des prochains mois.

Le titre d’un article publié ce mercredi par l’une des plus importantes agences de presse russes, Ria Novosti, semble relancer une rhétorique maximaliste aux relents génocidaires, quelques jours après les déclarations de Vladimir Poutine, affirmant que «  toute l’Ukraine nous appartient  ».

Nous le traduisons en intégralité et le situons dans un contexte marqué par les tergiversations nucléaires de Donald Trump et son ultimatum lancé à Vladimir Poutine.

La décision du gouvernement russe de suspendre la publication des statistiques sur la criminalité pourrait suggérer une hausse des actes criminels depuis le début de l’invasion à grande échelle de l’Ukraine en 2022.

En raison des grâces accordées à plusieurs milliers de prisonniers en échange de leur enrôlement dans l’armée, du développement de syndromes post-traumatiques chez les combattants et de la prolifération des armes à feu, la criminalité pourrait davantage augmenter une fois la guerre terminée.