Résultat pour : ukraine


Pour l’AfD, l’Allemagne est un organisme à purifier — et, comme pour les nazis, le travail commence dans la forêt profonde.

De l’organicisme du Troisième Reich aux politique anti-éoliennes du parti d’Alice Weidel, la forêt allemande devient une matrice stratégique au service des guerres culturelles.

Le chercheur Amaury Coulomb signe une étude fouillée sur une obsession de l’extrême droite allemande.

Un an après J. D. Vance, le discours de Marco Rubio à la Conférence pour la sécurité de Munich tranche radicalement avec la ligne de Donald Trump sur l’Europe.

Sous les accents d’une ode appuyée à l’entrelacement transatlantique — et l’évocation d’une sublime «  vassalisation heureuse  » —, s’affirme moins la voix du chef de la diplomatie des États-Unis que celle d’un prétendant ambitieux à la Maison-Blanche de l’ère post Trump.

Nous le traduisons.

Dans une Allemagne qui se prépare à la guerre et qui acte la fin de la suprématie américaine, le chancelier annonce une nouvelle hégémonie continentale.

À Munich, Friedrich Merz a tenu une ligne que la politique allemande avait laissé enfouie depuis longtemps  : le gaullisme.

Nous le traduisons.

La 62e édition de la Conférence de sécurité de Munich s’ouvre aujourd’hui, vendredi 13 février, pour une durée de trois jours. L’administration républicaine sera représentée par une délégation menée par Marco Rubio.

S’il devrait adopter une approche plus conciliante que celle de J. D. Vance, qui avait appelé l’an dernier à un «  changement de régime  » sur le continent devant un parterre de dirigeants et de responsables européens, la position américaine devrait être «  philosophiquement similaire  ».

Si Trump lâchait l’Europe en se repliant sur «  son hémisphère  », il faudrait défendre un continent et un océan sans Washington.

Moins lourde que l’OTAN mais plus robuste face à l’hypothèse d’un retrait américain, une architecture de sécurité en réseau, fondée sur la multiplication et l’interconnexion des coalitions de volontaires pourrait permettre de se protéger sans les États-Unis.

Le chercheur Justin Massie propose un modèle de recomposition stratégique.

L’ajustement a un avantage  : il permet de tirer les leçons des erreurs du passé.

Nous avons le droit de nous tromper — mais nous ne pouvons pas ne pas essayer.

Pour l’ancien ministre français de l’Économie, face à l’impérialisme prédateur de Trump et de Xi, il faut une Europe des six.

Une perspective signée Bruno Le Maire.

Viktor Orbán a peur de perdre — et il est prêt à tout.

Pour disqualifier l’opposition qui pourrait mettre fin à son règne, il la présente désormais comme le pantin d’un complot européen.

Du «  grand remplacement  » à la menace d’une «  guerre mondiale  », il aligne son langage sur celui de Poutine et de Trump.

Nous traduisons son dernier discours de campagne et le commentons ligne à ligne.