Le printemps arrive. Le détroit est toujours bloqué — et l’Europe doit préparer l’hiver.
À Ormuz se joue une vulnérabilité indirecte qui met à l’épreuve l’Union.
Comment ne pas retomber dans le piège de 2022 ?
Le printemps arrive. Le détroit est toujours bloqué — et l’Europe doit préparer l’hiver.
À Ormuz se joue une vulnérabilité indirecte qui met à l’épreuve l’Union.
Comment ne pas retomber dans le piège de 2022 ?
Selon les dernières données sur la progression de l’armée russe en Ukraine publiées hier, mercredi 1er avril, Moscou a avancé de 160 km² en mars, soit une hausse de 27 % par rapport à février.
Malgré cette accélération, le Kremlin peine à accomplir ses objectifs.
Le modèle européen n’existe pas.
Entre la solidarité, le libéralisme et la communauté, plusieurs « variétés » de capitalismes ont façonné le continent.
Laurent Warlouzet dresse une typologie — et propose une perspective : face au choc chinois et à la disruption Trump, l’Europe libérale n’est pas inéluctable.
Ce qui finit dans les batteries, les réseaux et les armes a commencé dans une mine.
Entre les deux, une chaîne de valeur complexe, dominée par la Chine — que les États-Unis cherchent désormais à briser.
Par où passe l’infrastructure cachée de la puissance ?
Une étude fouillée en 10 points.
La crise de Suez a fait de l’Europe un spectateur de la Guerre froide et consacré le dollar.
Avec Ormuz, l’histoire pourrait se répéter — mais au profit de la Chine.
Federico Fubini prend au sérieux une analogie vertigineuse.
On dit parfois que le flair est la première qualité des éditeurs.
Dans les parutions d’avril en sciences sociales, il est aussi question d’Iran, de pétrole, d’armes nucléaires — et des problèmes posés par l’empire américain.
Une sélection.
Selon une analyse exclusive réalisée par le Grand Continent, 42 pays sont actuellement engagés dans des conflits actifs les opposant à d’autres États ou à des groupes terroristes, rebelles, ou opposant divers groupes entre eux.
Ces pays concentrent presque la moitié (48,4 %) de la population mondiale, soit près de 4 milliards de personnes.
S’affirmer sans prendre de risque — participer sans vraiment choisir.
C’est la stratégie d’une nouvelle catégorie géopolitique : les hedgers.
Jusqu’à la guerre d’Iran, elle a tenu — mais après ?
Une pièce de doctrine signée Zaki Laïdi et Yves Tiberghien.
En Chine, la discipline géopolitique a longtemps été interdite.
Depuis l’arrivée de Xi, elle connaît une renaissance par les cartes.
Spécialiste de la stratégie chinoise, la chercheuse Nadège Rolland signe une étude fouillée sur les représentations cartographiques du nouvel empire.