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Les discussions sur l’établissement d’un cessez-le-feu en Ukraine n’ont pas mis fin aux combats sur le terrain. Les militaires ukrainiens craignent désormais que l’administration Trump n’interdise à Starlink d’opérer dans le pays, suivant sa décision de bloquer le partage d’images satellites prises par des entreprises américaines. Le franco-britannique Eutelsat et sa constellation de satellites OneWeb apparaissent comme une alternative viable pour remplacer Starlink, mais le déploiement de son service s’accompagnerait d’un important coût financier.

Conséquence de la fin du partage de renseignement et de l’assistance militaire directe et indirecte de l’administration Trump à l’Ukraine décidée cette semaine, l’entreprise américaine Maxar a notifié ses utilisateurs ukrainiens qu’ils n’étaient plus autorisés à utiliser ses services (utilisés pour des objectifs militaires mais également pour la protection des civils). En Ukraine, la principale inquiétude concerne désormais la fin de l’accès Internet fourni par Starlink depuis 2022.

Le retour au pouvoir de Trump le 20 janvier s’est accompagné d’une vague de «  sympathie  » des électeurs républicains pour les pays autoritaires — Russie et Chine notamment. Si plus d’un cinquième ont désormais une «  opinion favorable  » du régime de Vladimir Poutine, une majorité (89  %) refuse néanmoins de qualifier, à l’instar de Trump, l’Ukraine comme étant responsable de l’invasion russe de février 2022.

Aujourd’hui, jeudi 6 mars, les dirigeants européens se réunissent à Bruxelles pour un sommet extraordinaire consacré à la défense et à l’Ukraine. Il s’agit de la cinquième réunion portant sur la défense organisée au cours des quatre dernières semaines, alors que l’alignement de la Maison Blanche sur le Kremlin pousse les États membres à accroître leurs dépenses de défense.

Un nouveau paquet d’aide pour Kiev sera également à l’ordre du jour.

En Europe on peine à croire que l’Ukraine pourrait poursuivre la guerre sans l’aide de Washington.

Le Kremlin semble en réalité craindre le soutien européen et mise sur la divine surprise de la convergence entre Poutine et Trump.

Nous traduisons un entretien clef pour comprendre une hypothèse centrale pour la Russie à ce stade des négociations.

Les dirigeants de 11 États membres de l’Union, ainsi que leurs homologues norvégien et canadien, le ministre des affaires turques, les présidents de la Commission et du Conseil européen, le secrétaire général de l’OTAN se sont réunis à Londres hier, 3 mars, pour un sommet sur la sécurité de l’Ukraine, à deux jours des échanges particulièrement tendus entre Zelensky et Trump à la Maison Blanche.

Les discussions devront se poursuivre dans les prochains jours alors que Londres et Paris proposent une trêve d’un mois.

Les dirigeants des 27 se retrouveront lors d’un sommet extraordinaire consacré à la défense et à l’Ukraine ce jeudi 6 mars.

En apparence, le «  deal  » en 11 points signé par Washington et Kiev, qui ne donne aucune garantie de sécurité, a tout d’un accord d’investissement.

Mais si l’on sait le lire entre les lignes, il faut y voir une première étape grâce à laquelle Donald Trump pourrait se réserver une porte de sortie pour vassaliser l’Ukraine de facto.

Les spécialistes Lee Buchheit et Elena Daly se sont plongés au cœur des brèches du texte pour étudier les possibilités d’interprétation qu’il porte.

Suite à la visite d’Emmanuel Macron aux États-Unis lundi 24 février, le Premier ministre britannique Keir Starmer se rendra lui aussi à Washington aujourd’hui, jeudi 27 février, pour s’entretenir avec Donald Trump. Selon un récent sondage YouGov, seulement 20  % des Britanniques considèrent désormais qu’il est plus important de maintenir des bonnes relations avec les États-Unis plutôt que de soutenir l’Ukraine (48  %).

Gagner en Mer Noire sans flotte. Survivre à l’attrition en infériorité. Contrer seuls la puissance russe.

Ces trois années de guerre sont aussi trois ans de succès tactiques ukrainiens qui ont impressionné les armées du monde entier.

Dans une étude fouillée, Stéphane Audrand fait le retex d’une résistance à l’invasion de Poutine — ou comment l’Ukraine a inventé un nouvel art de la guerre.

La position des pays face à l’invasion de l’Ukraine permet d’étudier l’évolution des rapports de force et des équilibres à l’échelle planétaire.

Trois ans après l’invasion à grande échelle de l’Ukraine, nous continuons notre travail de cartographie des positionnements internationaux en publiant un nouveau jeu de cartes exclusives et une série de tableaux pour prendre la mesure de la disruption Trump.