Résultat pour : ukraine


À la veille du scrutin, deux partis apparaissent en difficulté pour franchir la barre des 5  %  : le Parti démocratique libre (FDP, libéral, Renew) et l’Alliance Sahra-Wagenknecht (BSW, gauche nationaliste). En fonction de la présence ou de l’absence de ces deux partis, la formation de la future coalition gouvernementale pourrait nécessiter trois partenaires.

Comment expliquer la fin du bipartisme allemand  ?

Pourquoi le centre est-il tombé  ? Comment l’AfD a-t-elle pu dégager un tel espace  ?

À qui profitera la recomposition des forces à gauche et à droite  ?

Avec une méthode innovante, Jean-Yves Dormagen anticipe les principales tendances du vote de dimanche.

Nous publions les résultats de l’étude et du sondage exclusif de Cluster17.

Federico Fubini en est persuadé  : dans toute sa rhétorique impériale, l’Amérique de Donald Trump a un talon d’Achille qui la rend bien plus faible qu’elle ne le paraît.

Depuis un mois cette faille est là, sous nos yeux. Personne n’en parle.

Pourtant elle explique pourquoi le président américain applique une doctrine de coercition économique encore largement méconnue — celle de son conseiller économique Stephen Miran — qui vise à éroder la souveraineté de l’Europe en ciblant le cœur même de la zone euro.

Entretien.

Y aura-t-il un partage de l’Arctique  ?

Convoitée par la Chine de Xi, revendiquée par la Russie de Poutine, la pression sur la région est remontée d’un cran depuis l’investiture du président américain.

Dans une étude extrêmement fouillée, Klaus Dodds revient sur les raisons qui pourraient pousser l’administration Trump à consacrer une part importante de sa politique étrangère au Groenland.

En amont du troisième anniversaire du lancement de l’invasion russe, les États-Unis de Donald Trump refusent désormais de qualifier la Russie d’agresseur — l’unité occidentale qui avait conduit la réponse à l’invasion du février 2022 n’est plus.

Comment en est-on arrivé là  ?

Au cours des dix derniers jours, le président américain a fait voler en éclats le positionnement américain vis-à-vis de la Russie de ses prédécesseurs — démocrates comme républicains — en marquant un tournant absolument inédit dans l’histoire américaine.

Périphérique mais rattachée à l’espace économique européen  ; peu peuplée mais riche en ressources  ; sans armée mais membre de l’OTAN — après le Groenland, l’Islande est l’un des pays aux avant-postes face aux menaces de Trump.

Alors que l’Arctique est revenu au centre du jeu à travers les convoitises impériales de Washington sur le Groenland, nous rencontrons la première ministre islandaise Kristrún Frostadóttir.

L’alignement entre le Kremlin et les États-Unis de Donald Trump devient de plus en plus total et pourrait donner lieu à une victoire diplomatique décisive de Vladimir Poutine.

Mais un signal faible clef montre l’extrême fragilité de l’économie russe après trois ans de guerre.

Le maintien de la pression pourrait changer la donne en faveur de l’Ukraine.

Production industrielle, pacte budgétaire, simplification  : menacée par le nouvel alignement des Empires entre Washington et Moscou, l’Europe doit rapidement préparer les instruments de sa survie.

Au cœur du dispositif de la Commission pour restructurer l’arsenal de l’Union, le Letton Valdis Dombrovskis lance un appel  : «  nous ne devons pas nous dénigrer nous-mêmes — ni permettre aux autres de le faire.  »

À la tête du pays le plus sanctionné au monde et alors que la nouvelle administration américaine semble se plier à toutes ses demandes, le maître du Kremlin met en scène son retour sur la scène internationale

Dans son dernier grand entretien, Vladimir Poutine annonce une nouvelle réalité  : le partage de l’Ukraine marquera le retour du temps des Empires — la «  normalisation  » avec Washington marquera la vassalisation définitive du continent.