Résultat pour : ukraine


«  L’accord annoncé avec la Chine n’a rien d’un ‘deal’  : les États-Unis ont tout simplement cédé.  »

Pour Abraham Newman, les tarifs de Trump sont d’abord le fait d’un roi qui veut enrichir sa famille et plaire à sa cour — ils fragilisent la puissance américaine.

Face à cette disruption néo-monarchiste, l’Europe devrait accélérer la conclusion d’accords commerciaux avec le reste du monde.

Grand entretien.

À Nancy, la France a signé avec la Pologne un vaste traité d’amitié.

S’il n’introduit pas une nouvelle alliance militaire en Europe, il faut se garder d’y voir un un exercice de pure communication politique.

Fruit de négociations intenses, ce pacte qui n’avait rien d’évident vient graver dans le marbre un changement tectonique en Europe.

10 points sur ses ouvertures et ses limites.

Entre le deuxième trimestre 2024 et la fin du mois de mars, la part de la flotte fantôme russe dans le transport de pétrole au départ de la Baltique est passée de plus de 60  % à moins de 40  %, suite à l’imposition de sanctions américaines début janvier.

Le recours accru de Moscou à des pétroliers traditionnels pour ses exportations expose le régime russe à davantage de sanctions, renforçant la main des pays européens et des États-Unis pour contraindre Poutine à mettre fin à la guerre contre l’Ukraine.

Encore trop peu connu en France, Tomasz Różycki est l’une des voix les plus profondes, intéressantes et influentes de la littérature polonaise contemporaine.

Alors qu’Emmanuel Macron et Donald Tusk se réunissaient à Nancy pour signer un nouveau traité bilatéral, nous avons proposé à l’auteur du Les Voleurs d’ampoules — Prix littéraire Grand Continent —, de revenir sur cette relation faite d’amitiés et d’asymétries qui pourrait structurer l’avenir du continent.

En marge de la parade militaire et de l’agitation du Jour de la Victoire, célébré aujourd’hui, vendredi 9 mai, en Russie, la réception par Poutine d’une vingtaine de dirigeants étrangers a également constitué l’occasion pour ces derniers de témoigner de leur reconnaissance envers le président russe.

À travers ces prises de parole, Poutine a pu montrer qu’il disposait toujours d’alliés. Probablement plus que toutes les autres personnalités présentes, c’est le président chinois Xi Jinping qui a le plus été mis en avant.

Aujourd’hui, vendredi 9 mai, le président français Emmanuel Macron et le Premier ministre polonais Donald Tusk ont signé à Nancy un traité d’amitié très attendu. Le document prévoit, entre autres, un renforcement de la coopération bilatérale en matière de lutte contre les cyberattaques, les ingérences étrangères, et «  ouvre la possibilité d’une coopération  » en matière de dissuasion nucléaire.

Pour Varsovie, c’est toutefois la clause d’assistance mutuelle qui fait «  l’essence de ce traité  ».

«  Si l’Église cherchait un bouclier face à Trump, celui offert aujourd’hui par un pape américain est une aubaine.  »

Pour l’instant, personne n’en parle. Mais l’explication du choix du nom du premier pape originaire des États-Unis pourrait se trouver dans une lettre apostolique, Testem Benevolentiae, rédigée par Léon XIII en 1899 pour dénoncer un danger menaçant l’Église à la fin du XIXe siècle  : «  l’américanisme  ».

Selon Pasquale Annicchino, face à l’option carolingienne portée par Donald Trump et J. D. Vance, le nouveau pontife pourrait avoir fait référence à ce contexte en choisissant le nom de Léon XIV — de manière discrète mais programmatique.

Devant Xi, al-Sissi, Lula, Vučić et les autres, Poutine voulait une mise en scène éclatante  : celle d’un nouveau succès dans une guerre éternelle.

La guerre d’il y a quatre-vingt ans  ; celle d’aujourd’hui en Ukraine, celle de demain en Europe — celle qui ne s’arrête jamais.

Parmi les douze batailles de la Seconde Guerre mondiale de son discours, on trouvait trois villes ukrainiennes et une autre, russe, qui fait désormais partie du front — Koursk.

Nous le traduisons.