Résultat pour : trump


Rarement amenée à s’exprimer sur les questions internationales, l’intervention d’Alexandria Ocasio-Cortez, représentante démocrate dont le nom circule de plus en plus comme une possible candidate à la présidence des États-Unis en 2028, était l’une des plus attendues.

Lors d’un panel intitulé «  Répondre à la montée du populisme  », elle a présenté aujourd’hui, vendredi 13, une analyse de la politique étrangère de Donald Trump et exposé le message que, selon elle, les démocrates devraient porter en Europe.

Si Trump lâchait l’Europe en se repliant sur «  son hémisphère  », il faudrait défendre un continent et un océan sans Washington.

Moins lourde que l’OTAN mais plus robuste face à l’hypothèse d’un retrait américain, une architecture de sécurité en réseau, fondée sur la multiplication et l’interconnexion des coalitions de volontaires pourrait permettre de se protéger sans les États-Unis.

Le chercheur Justin Massie propose un modèle de recomposition stratégique.

L’ajustement a un avantage  : il permet de tirer les leçons des erreurs du passé.

Nous avons le droit de nous tromper — mais nous ne pouvons pas ne pas essayer.

Pour l’ancien ministre français de l’Économie, face à l’impérialisme prédateur de Trump et de Xi, il faut une Europe des six.

Une perspective signée Bruno Le Maire.

Les révélations de liens entretenus par Jeffrey Epstein avec une multitude d’hommes politiques, de riches financiers et de personnalités publiques ont largement dépassé les frontières des États-Unis et de l’Europe.

Dans les pays du Sud, de la Chine à l’Iran, l’affaire est vue comme le signe d’un Occident décadent et de l’hypocrisie des États-Unis.

Viktor Orbán a peur de perdre — et il est prêt à tout.

Pour disqualifier l’opposition qui pourrait mettre fin à son règne, il la présente désormais comme le pantin d’un complot européen.

Du «  grand remplacement  » à la menace d’une «  guerre mondiale  », il aligne son langage sur celui de Poutine et de Trump.

Nous traduisons son dernier discours de campagne et le commentons ligne à ligne.

En proposant une critique du dernier grand livre de l’économiste Branko Milanovic, Andrea Capussela montre comment une analyse réaliste des origines politiques et économiques de notre temps pourrait ouvrir une brèche vers des temps nouveaux.

Malgré des conditions météorologiques exceptionnelles, le Portugal a tranché et António José Seguro remporte l’élection présidentielle.

Derrière ce succès net du centre gauche se dessine pourtant une autre réalité politique  : la consolidation méthodique du candidat d’extrême droite André Ventura.

Yves Léonard tire les leçons du scrutin de ce dimanche.