Résultat pour : trump


Pour Poutine, les Empires ont besoin d’un lebensraum.

Trump peut prendre le Groenland — mais la Russie aussi a des plans pour son Arctique.

Une plateforme logistique, un grand centre industriel, des resorts touristiques de luxe  : un espace à prendre pour de riches colons russes, en somme — Pôle Nord, Inc.

Nous le traduisons.

Deux mois après le retour au pouvoir de Donald Trump, plus des trois quarts des chercheurs travaillant aux États-Unis interrogés par la revue Nature déclarent qu’ils envisagent sérieusement de quitter le pays en raison de la politique agressive mise en place par l’administration républicaine à l’encontre du monde universitaire. Certains professeurs, comme l’historien Timothy Snyder, ont d’ores et déjà annoncé avoir quitté leur université américaine pour l’étranger.

La venue de J. D. Vance sur une base américaine au Groenland n’est pas une visite de courtoisie — c’est une opération coercitive qui s’inscrit dans une stratégie de conquête territoriale.

L’agenda de l’administration Trump est clair, explicite et répété en boucle au monde entier  : les États-Unis s’agrandiront par tous les moyens, y compris militaires.

Pour en prendre la mesure de cette rupture, il faut la visualiser. Nous proposons une cartographie en dix points.

Le nouvel accord proposé par les États-Unis est encore plus brutal  : transformant l’Ukraine d’un pays souverain en la propriété d’une société du Delaware ayant un monopole sur ses ressources naturelles et ses infrastructures, ainsi que le pouvoir d’inspecter tous ses bureaux gouvernementaux indéfiniment.

Cette offre qu’on ne peut pas ne pas refuser referme l’étau américain sur Zelensky.

Dans l’impossibilité de l’accepter, le président ukrainien sera accusé de ne pas vouloir négocier – l’administration Trump pourra ainsi relancer la campagne pour un changement de régime qui l’avait ciblé depuis l’épisode du bureau ovale.

Le rapport publié hier, mardi 25 mars, par la communauté américaine du renseignement estime que Poutine et Zelensky «  considèrent probablement que les risques d’une guerre plus longue sont moindres que ceux d’un règlement insatisfaisant  », en contradiction avec la «  stratégie  » adoptée par Trump depuis le 20 janvier visant à parvenir à un règlement rapide de la guerre.

En octobre 2024, un an après l’attaque terroriste du Hamas du 7 octobre 2023, le think-tank à l’origine du «  Projet 2025  » — le playbook que Trump met en oeuvre depuis son retour au pouvoir notamment pour démanteler l’État fédéral et déporter des migrants — publiait le «  Projet Esther  », un document programmatique visant à «  éradiquer la propagande  » pro-palestinienne aux États-Unis.

Alors que plusieurs étudiants internationaux sont menacés d’arrestation puis d’expulsion en raison de leur participation à des manifestations sur les campus universitaires, l’administration républicaine semble largement s’inspirer des recommandations formulées par la Heritage Foundation dans ce rapport.

Dans le silence général, deux fondations européennes d’extrême-droite ont soumis à Washington un plan radical.

Il puise à la source de la contre-révolution américaine — le fameux Projet 2025 — pour bouleverser l’Europe, en subvertissant l’Union.

Désormais soutenu par les think tanks les plus influents de la galaxie Trump, ce rapport de 40 pages doit être lu avec attention.

Nous le traduisons en intégralité et le commentons avec le spécialiste de la construction européenne Laurent Warlouzet.

Dans un long entretien avec le podcasteur d’extrême droite, l’envoyé de Trump pour le Moyen Orient a donné un rare aperçu de la «  méthode  » et des «  plans  » de la nouvelle administration sur Gaza, l’Iran et l’Ukraine.

De l’alignement avec Poutine à la méconnaissance des dossiers en passant par une déférence aveugle et sans limite au «  patron  » — il faut le lire pour comprendre comment se forge aujourd’hui la politique étrangère de Washington.

Nous le traduisons en intégralité.