Mike Pompeo a rencontré mardi 14 Mai à Sotchi le ministre des affaires étrangères russe Sergueï Lavrov et Vladimir Poutine. Les hommes d’État se rencontraient pour la première fois depuis la publication de l’enquête du procureur Robert Mueller portant sur l’ingérence russe dans la campagne présidentielle américaine de 2016. Malgré la volonté de relancer un dialogue constructif entre les deux puissances, la visite de Pompeo est intervenue dans un contexte de tensions sur de nombreux dossiers. Alors que la normalisation des relations russo-américaine semble être hors d’atteinte dans un futur proche, la Russie et les États-Unis cherchent davantage à définir des normes pour éviter une confrontation directe dans le futur.
Depuis la fin de la semaine dernière, la Chine et les États-Unis ont imposé de nouveaux tarifs douaniers qui font craindre l’éclatement d’une véritable guerre commerciale. Analyse des gagnants et perdants du conflit qui pourrait se profiler.
Aujourd’hui commence officiellement la campagne européenne. Rien ou presque ne bouge à la surface mais un changement important est en train de se produire : une profonde recomposition politique est en cours.
A moins de deux semaines des élections européennes, les sondages donnent le parti pro-Brexit de Nigel Farage largement en tête et remarquent un effondrement du parti conservateur de Theresa May. Les chances de faire passer à Westminster l’accord de retrait semblent désormais extrêmement faibles.
Le gaz naturel liquéfié américain, entre réalité géopolitique et réalité économique
Énergie et environnementLe 2 mai 2019 s’est tenu le 1er forum UE-US Conseil de l’énergie à destination des entreprises (« B2B »). L’occasion pour celles-ci de rappeler les limites à l’intensification des imports de gaz naturel liquéfié (GNL) en provenance des États-Unis.
L’Arabie saoudite offre 10 milliards de dollars à Abbas pour qu’il accepte le « Deal of the Century »
MéditerranéeSelon des sources de presse, l’Arabie Saoudite a offert à l’Autorité palestinienne (ANP) 10 milliards de dollars pour accepter le soi-disant « accord du siècle » des États-Unis. Une offre controversée, qui témoigne du role accru du prince héritier Mohammed Ben Salmane comme médiateur de l’accord.
Depuis quelques mois, le thème d’une renaissance de la défense européenne semble s’inviter dans le débat. Mais qu’en est-il vraiment ?
Un porte-avions américain dans le Golfe persique : vents de guerre réelle ou psychologique ?
Asie IntermédiaireQue penser du déploiement d’un porte-avions dans le Golfe persique, et du virulent message de John Bolton qui l’accompagne ? S’agit-il des prémices d’une guerre avec l’Iran, ou bien d’un simple développement de la campagne de « pression maximale » mise en place par l’administration Trump depuis désormais un an ?
Le 2 mai Donald Trump a annoncé une augmentation de 10 % à 25 % des taxes sur plus de 200 milliards de biens chinois. La Maison Blanche entend ainsi affronter « la lenteur » des négociations entre les États-Unis et la Chine. Pourtant, l’interdépendance trentenaire entre les deux pays est déjà un facteur de risque pour l’économie mondiale depuis des années. La montée des tensions entre les deux géants pourrait provoquer une crise globale sans précédent mais aussi amorcer une progressive désintermédiation.
La rivalité entre la France et l’Italie sur le dossier libyen n’est pas nouvelle. Depuis 2011, les positions des deux pays divergent radicalement, au point de se livrer à une concurrence féroce, qui a culminé avec le rappel de l’Ambassadeur de France à Rome. Dans ce contexte, l’attaque de Khalifa Haftar sur Tripoli change la donne : embourbées dans leur rivalité, Paris et Rome s’écartent du jeu libyen malgré elles, laissant la place à des puissances non européennes.