Résultat pour : trump


Les pays d’Asie du Sud-Est, qui jouaient en partie le rôle de «  connecteurs  » entre la Chine et les États-Unis depuis le premier mandat de Trump, se retrouvent au cœur de la guerre commerciale lancée par l’administration républicaine.

Prise en étau entre les deux grandes puissances, la région se déclare plutôt favorable aux États-Unis qu’à la Chine dans une enquête réalisée dans dix pays avant l’imposition de tarifs réciproques. La Maison-Blanche pourrait tenter d’exploiter cette popularité dans les négociations commerciales attendues au cours de la «  pause  » sur les tarifs de 90 jours.

Aujourd’hui, vendredi 25 avril, l’envoyé spécial de Trump pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff, doit rencontrer Vladimir Poutine à Moscou pour la quatrième fois depuis le début de l’année. Les discussions devraient principalement porter sur la dernière proposition de Washington pour mettre fin au conflit.

Alors que Zelensky exige un cessez-le-feu avant toute discussion en vue de conclure un accord de paix, le président russe continue de bombarder les villes ukrainiennes.

Peu d’entreprises ont autant bénéficié de la réélection de Trump en novembre en termes de contrats octroyés par le gouvernement fédéral et de valorisation boursière que Palantir Technologies, l’entreprise spécialisée dans les logiciels et le big data co-fondée par Peter Thiel en 2003.

Depuis le 6 novembre, la capitalisation de Palantir a plus que doublé, atteignant près de 240 milliards de dollars au jeudi 24 avril, contre moins de 100 milliards avant les résultats du scrutin. En parallèle, l’entreprise a remporté des contrats pour assister l’administration dans le cadre de sa politique de déportation et des missions du DOGE.

«  America First ne signifie pas America Alone  ».

Le secrétaire au Trésor américain a tenté aujourd’hui une opération de charme face aux économistes et investisseurs internationaux réunis lors des rencontres du printemps du FMI et de la Banque mondiale.

Désavoué à plusieurs reprises ces derniers mois, souvent totalement tenu à l’écart des politiques économiques menées avec brutalité par le président américain, cet ancien financier proche de Soros a articulé un programme de réforme du système économique international.

Nous le traduisons.

Pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, l’hégémonie du dollar est en train de vaciller. Pourtant, ni l’euro, ni le yuan et encore moins le bitcoin ne semblent pouvoir devenir, demain, des monnaies de réserve.

Pour comprendre pourquoi — et tenter de s’orienter dans un moment d’incertitude extrême — nous avons interrogé l’un des plus grands spécialistes de la monnaie, l’économiste Barry Eichengreen.

Aujourd’hui, mercredi 23 avril, des représentants ukrainiens, britanniques, français, allemands et américains se réunissent à Londres pour discuter de la suspension voire la fin du conflit en Ukraine. Tandis que Kiev devrait pousser en faveur d’un cessez-le-feu de 30 jours, Washington attend une réponse de Zelensky concernant une proposition qui conduirait à la reconnaissance par les États-Unis du contrôle russe de la Crimée, et du contrôle de facto du territoire actuellement occupé par Moscou en Ukraine.

Aujourd’hui, mardi 22 avril, le Fonds monétaire international a publié la dernière mise à jour de ses prévisions pour l’économie mondiale. Si l’institution écarte pour le moment la possibilité d’une récession, elle a néanmoins considérablement revu à la baisse ses prévisions de croissance.

Les États-Unis et le Mexique devraient être les plus touchés par les tarifs douaniers ainsi que par l’incertitude qui pèse sur les marchés financiers depuis le retour au pouvoir du président américain.

Après avoir répété à de nombreuses reprises qu’il serait en mesure, une fois investi, de parvenir à un règlement de la guerre russe en Ukraine «  dans les premières 24 heures  » de son deuxième mandat, Trump a finalement repoussé cet objectif pour se fixer la date du dimanche 20 avril, qui correspond cette année aux Pâques orthodoxe et catholique. Si le Kremlin a ordonné un cessez-le-feu aux troupes russes en Ukraine entre le 19 avril à 18h et le 21 avril à minuit, malgré le rapprochement engagé avec la Russie de Poutine, Trump n’est toujours pas parvenu à mettre fin aux combats.

Cette semaine, le service de renseignement extérieur russe (SVR) a publié une note au style pseudo-savant inscrivant le rapprochement entre la Russie et les États-Unis, conduit par Donald Trump et son profond renversement d’alliance, dans la continuité d’une longue histoire fantasmée.

Son titre annonce la couleur  : «  Comme il y a 80 ans, Moscou et Washington sont unis dans la lutte contre un ennemi commun  : ‘l’eurofascisme’  ».

Nous publions le texte intégral.

Après un séjour à Palo Alto, Carl Schmitt s’installe à Washington. Mais est-il vraiment possible de consolider un empire si le sceptre passe entre les mains des géants du numérique  ?

Ce troisième et dernier volet de notre entretien fleuve avec Curtis Yarvin explore les éléments les plus radicaux et contradictoires de la théorie politique qui informe les élites contre-révolutionnaires trumpistes.