Résultat pour : trump


Alors que l’île subit un blocus énergétique depuis plusieurs semaines, le président Miguel Díaz-Canel a annoncé que des échanges avaient lieu avec des responsables américains.

Depuis l’opération à Caracas en janvier et la capture de Maduro, Trump n’a cessé de mettre en garde La Havane de la possibilité d’un scénario similaire. Hier, dimanche 15 mars, il a déclaré que les États-Unis allaient terminer de «  s’occuper de l’Iran  » avant de «  passer à Cuba  ».

La Maison-Blanche prévoit d’annoncer dès cette semaine la constitution d’une coalition de pays chargés d’envoyer des bâtiments de guerre pour escorter les navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz.

Aucun pays n’a pour l’heure annoncé sa volonté d’envoyer des moyens militaires dans la région.

Dans un discours controversé, très commenté dans la bulle européenne mais passé largement inaperçu du grand public, Ursula von der Leyen a semblé faire sienne la rhétorique de Donald Trump.

Alors que l’Europe traverse un moment d’une particulière gravité, il est crucial de pouvoir le lire pour comprendre le sens de cette inflexion.

Nous le publions avec un commentaire ligne à ligne signé Guillaume Duval.

Lors d’une prise de parole particulièrement remarquée, David Sacks, le «  AI & Crypto Czar  » de Donald Trump, a dénoncé une faction interne à l’administration américaine qui pousserait à l’escalade  : «  C’est le bon moment pour crier victoire et se retirer.  »

En toile de fond, le risque d’un effondrement du modèle de financement IA et de l’économie de crypto en cas de guerre prolongée.

Le président américain a annoncé qu’il n’avait pas ciblé les infrastructures pétrolières afin de rétablir une forme de levier de dissuasion  : «  Si l’Iran ou quiconque venait à entraver la libre circulation et la sécurité des navires dans le détroit d’Ormuz, je réexaminerais immédiatement cette décision.  »

Sous George W. Bush, Michael Rubin a été une figure clef de l’occupation américaine en Irak en tant que conseiller politique de l’Autorité provisoire de la coalition.

Douze jours après le début de l’opération Epic Fury, il fait partie des personnes que l’on écoute à Washington pour essayer de déterminer — ou simplement de comprendre — quelle sera la suite.

Entretien.

Depuis janvier 2025, les États-Unis ont frappé des cibles dans sept pays et menacé neuf autres d’une intervention militaire ou d’une annexion. Si Trump a lui-même mené la charge, ces actions ont également été alimentées par des membres de son administration et des élus républicains.

Hier, lundi 9 mars, le sénateur républicain Lindsey Graham a menacé l’Arabie saoudite — et les autres pays membres du Conseil de coopération du Golfe — de «  conséquences  » en raison du refus de Riyad de prendre part aux opérations militaires contre l’Iran.