Résultat pour : trump


Depuis une dizaine de jours, la position de la Maison-Blanche à l’égard de l’Ukraine semble viser un objectif structurant  : le changement de régime.

Pour y parvenir, les États-Unis soumettent le président ukrainien à une pression coercitive afin qu’il accepte un traité inégal imposant des réparations faramineuses de 500 milliards de dollars.

Aujourd’hui, 23 février dans l’après-midi, le président ukrainien a répondu pour la première fois en offrant sa démission  : «  Si cela garantit la paix pour l’Ukraine, si vous avez vraiment besoin que je démissionne, je suis prêt. Je peux l’échanger contre l’OTAN  ».

Comment expliquer la fin du bipartisme allemand  ?

Pourquoi le centre est-il tombé  ? Comment l’AfD a-t-elle pu dégager un tel espace  ?

À qui profitera la recomposition des forces à gauche et à droite  ?

Avec une méthode innovante, Jean-Yves Dormagen anticipe les principales tendances du vote de dimanche.

Nous publions les résultats de l’étude et du sondage exclusif de Cluster17.

Périphérique mais rattachée à l’espace économique européen  ; peu peuplée mais riche en ressources  ; sans armée mais membre de l’OTAN — après le Groenland, l’Islande est l’un des pays aux avant-postes face aux menaces de Trump.

Alors que l’Arctique est revenu au centre du jeu à travers les convoitises impériales de Washington sur le Groenland, nous rencontrons la première ministre islandaise Kristrún Frostadóttir.

Pour négocier sur l’avenir de l’Ukraine, Poutine a envoyé l’un de ses anciens collègues du KGB  : Sergueï Narychkine.

Homme clef du premier cercle du Kremlin, il préside la Société historique russe.

Son obsession récurrente  : le démembrement total de l’Ukraine. Et une méthode  : puiser dans les sources historiques que lui fournissent les extrêmes droites européennes.

Nous le traduisons.

Après un premier format restreint qui s’est tenu lundi 17 février à Paris, Emmanuel Macron a adressé une invitation à 11 pays pour un deuxième sommet d’urgence sur l’Ukraine qui s’ouvre aujourd’hui, mercredi 19 février. Comme la précédente réunion, la rencontre d’aujourd’hui ne vise pas à aboutir à des résultats concrets mais à contribuer à l’organisation du débat à l’échelle européenne, en attendant les élections allemandes du dimanche 23 février.

En un peu moins d’un mois, l’administration Trump a détruit l’un des outils les plus puissants des États-Unis  : l’aide au développement.

Ce choc mondial doit être une opportunité.

Pour l’Union et ses États membres, le temps est venu de mettre le développement au service de la puissance.

Poutine et Trump voudraient vassaliser l’Ukraine sans les Européens.

Mais l’Union détient encore l’une des cartes les plus fortes de la table des négociations.

Si elle tarde trop à la jouer, elle pourrait perdre la partie.

Lee Buchheit, l’une des sommités mondiales sur la question des dettes souveraines, formule une proposition simple et claire pour éviter de laisser les Empires se partager la mise.