Consulté pour préparer la visite de Friedrich Merz, l’un des meilleurs connaisseurs de la Chine et du régime de Xi revient avec le Grand Continent sur les objectifs du voyage du chancelier allemand.
Consulté pour préparer la visite de Friedrich Merz, l’un des meilleurs connaisseurs de la Chine et du régime de Xi revient avec le Grand Continent sur les objectifs du voyage du chancelier allemand.
Depuis que la Cour suprême des États-Unis a jugé illégaux les droits de douane imposés par Donald Trump au titre de l’International Emergency Economic Powers Act (IEEPA), celui-ci a annoncé l’instauration de nouveaux droits de douane de 15 % visant l’ensemble des partenaires commerciaux.
Bien que ces mesures ne puissent rester en vigueur que pour une durée maximale de 150 jours, le nouveau régime bénéficierait principalement à la Chine, tandis que la France, l’Italie et plusieurs autres pays européens — malgré la conclusion d’un accord asymétrique avec les États-Unis — apparaissent clairement désavantagés, en rendant de plus en plus difficile d’imaginer que le Parlement européen ratifie l’accord de Turnberry.
Les révélations de liens entretenus par Jeffrey Epstein avec une multitude d’hommes politiques, de riches financiers et de personnalités publiques ont largement dépassé les frontières des États-Unis et de l’Europe.
Dans les pays du Sud, de la Chine à l’Iran, l’affaire est vue comme le signe d’un Occident décadent et de l’hypocrisie des États-Unis.
Selon la dernière vague de notre enquête Eurobazooka publiée aujourd’hui, vendredi 23 janvier, 21 % des Européens estiment que les États-Unis pourraient entrer en guerre avec leur pays dans les prochaines années — soit deux fois plus que la Chine (11 %).
Lors du dernier sondage, réalisé en décembre, seulement 10 % des Européens considéraient qu’une guerre contre les États-Unis était possible.
Le Premier ministre canadiena déclare dans son discours au Forum économique mondial à Davos que, pour résister face aux grandes puissances — la Chine et les États-Unis —, les puissances « moyennes » devraient former une nouvelle alliance afin de « bâtir quelque chose de meilleur, de plus fort et de plus juste ».
L’Inde est le deuxième acheteur de pétrole russe au monde, derrière la Chine. Depuis l’imposition de tarifs fin août et la mise sous sanctions de Rosneft et Lukoil par les États-Unis en novembre, ses importations de brut russe ont chuté de moitié.
La prise de contrôle de l’industrie pétrolière vénézuélienne par les États-Unis début janvier pourrait entraîner une reconfiguration des importations indiennes, portant ainsi directement atteinte aux finances du Kremlin.
Le désarmement et la non-prolifération semblent d’un autre âge.
La Corée du Nord, l’Iran, Israël, la Russie mais aussi les États-Unis et la Chine ont relancé la course aux nouveaux armements.
Dans cette ère du non-droit nucléaire, les risques explosent — jusqu’où est-il possible de contenir l’embrasement ?
La bataille de Taïwan a déjà commencé — sous la mer.
Alors que la Chine prépare l’invasion de l’île, le sabotage des câbles sous-marins reliant Taïwan au monde pourrait la paralyser.
Samanth Subramanian a rencontré ceux qui écrivent la stratégie de défense de Taipei.
Reportage.
La chute du dirigeant vénézuélien constitue un revers pour la stratégie d’influence chinoise dans la région, car elle pourrait compromettre les investissements de Pékin au Venezuela, ainsi que les futures livraisons de pétrole à destination de ses raffineries.
La pression exercée par l’administration Trump sur l’ensemble de l’Amérique latine et des Caraïbes pourrait affaiblir davantage la présence de la Chine dans la région.
Les exportations chinoises de panneaux solaires, batteries ou véhicules électriques ont explosé en 2025, dépassant largement en volume les exportations d’énergies fossiles des États-Unis.
La rivalité stratégique entre la Chine et les États-Unis doit désormais être comprise en fonction de cette matrice industrielle écologique.