Résultat pour : Hezbollah


Depuis la chute de Bachar el-Assad, on peine à qualifier la nouvelle élite qui s’est installée au pouvoir à Damas.

La Syrie d’Al-Charaa veut rentrer dans la mondialisation — mais elle doit composer avec des villes désossées dans un pays morcelé au sein d’une région embrasée.

Selon le spécialiste du djihadisme Wassim Nasr, s’il est normal de ne pas précipiter les choses, les Européens auraient tort de ne pas profiter du momentum.

Même si Vladimir Poutine vient d’affirmer le contraire dans son discours annuel devant la nation, la chute d’Assad pose un problème existentiel au projet poutinien  : pour la première fois depuis des siècles, la Russie pourrait ne plus avoir accès à la Méditerranée. Au sein de l’élite qui cherche à définir les doctrines du Kremlin, Fiodor Loukianov est une voix qui porte. Dans un texte très commenté, il appelle à un changement subtil  : profiter de cet échec pour concentrer tout l’effort de guerre sur l’Ukraine.

Parmi les victimes collatérales de la conquête-éclair d’al-Joulani en Syrie, l’Iran est sans doute le plus impacté.

Un peu plus d’un an après le 7-octobre, «  l’axe de la Résistance  » semble vaincu — dépassé à la fois stratégiquement, diplomatiquement et militairement. Pour les ennemis de Téhéran, la chute d’Assad est une occasion en or de pousser le régime iranien vieillissant dans l’abîme.

Point de situation et perspectives avec Ali Vaez.

Depuis quelques jours, la transformation au Moyen-Orient est entrée dans une nouvelle phase. De la fin de «  l’axe de la Résistance  » à «  l’axe de l’impuissance  », le leader de Hayat Tahrir al-Cham, al-Joulani, qui a renversé un demi-siècle de règne Assad en Syrie, vient de créer un appel d’air d’une intensité sans précédent — qui saura remplir ce vide  ?

Nous faisons le point avec Hugo Micheron.

Plusieurs rumeurs indiquent que le dictateur au pouvoir en Syrie depuis 2000, Bachar el-Assad, aurait quitté le pays suite à l’avancée des forces rebelles djihadistes en direction de Damas. Après avoir capturé Alep fin novembre, ces dernières ont lancé une offensive sur Homs, à 150 kilomètres de la capitale.

La coalition «  feu tricolore  » est tombée. Dans un discours d’une brutalité à l’opposé de son style politique, Scholz a défendu le bilan des trois ans de gouvernement SPD-Verts-FDP et attaqué frontalement Christian Lindner, limogé quelques heures plus tôt de son poste de ministre des Finances.
Pour comprendre où va l’Allemagne alors que le pays s’apprête à entrer dans une campagne hivernale, il faut partir de cette traduction inédite et du commentaire ligne à ligne que nous proposons d’un discours historique — sans doute le moins «  scholzien  » d’Olaf Scholz.

Aujourd’hui, vendredi 1er novembre, cela fait deux ans que le parti de Benyamin Netanyahou, le Likoud, a remporté les élections législatives en Israël, qui ont conduit à la formation du gouvernement Netanyahou 6, considéré comme étant le plus à droite de l’histoire du pays. Au Liban, les affrontements entre Israël et le Hezbollah se poursuivent, alors que des pourparlers pour un cessez-le-feu à Gaza sont en cours au Qatar.

«  Les Israéliens ont tort mais voici l’opinion générale  : nous ne pouvons plus faire confiance à nos voisins.  »

Dans le deuil et l’effroi, un consensus de la rage s’est installé à bas bruit dans le pays. Alors que les bombardements israéliens ont fait des dizaines de milliers de morts à Gaza, le sentiment de menace existentielle s’est étendu partout en Israël depuis le 7 octobre. Comment sortir de cette spirale  ?