L’historien Patrick Weil s’entretient avec l’anthropologue qui, cinquante ans plus tard, rouvre le cas Rivière.
L’historien Patrick Weil s’entretient avec l’anthropologue qui, cinquante ans plus tard, rouvre le cas Rivière.
Vladimir Poutine et Donald Trump se rencontreront demain à Anchorage.
Pour comprendre le contexte de ce moment historique, Patrick Weil propose de revenir, avec une précision philologique, sur les leçons des années 1930.
L’auteur d’Un fou à la Maison Blanche avance une hypothèse : et si loin d’être un isolationniste, Trump était l’héritier de l’internationalisme de Wilson ?
C’est une histoire oubliée et négligée.
Une alliance atlantique — ou une OTAN avant la lettre.
Elle se déroule entre Washington et Paris, à l’hôtel Crillon, siège de la délégation américaine qui négocie le traité de Versailles.
Après une longue plongée dans les archives, Patrick Weil retrace le revirement du président des États-Unis.
Un échec — celui du Pacte de garantie — dont les effets se propagent jusqu’à nous.
Dans une archive inédite publiée aujourd’hui en exclusivité dans les pages de la revue, David Galula expose en détail à William Bullitt une stratégie : pour éviter la troisième guerre mondiale, il faut couper la Chine de l’URSS.
Nous sommes à l’orée de la guerre froide ; vingt-deux ans avant le voyage de Nixon ; la Chine populaire vient de voir le jour.
Les historiens Jérémy Rubenstein et Patrick Weil, à l’origine de cette découverte, tracent le grand contexte qui permet de saisir l’importance de ce document clef.
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