La défaite d’Orbán prouve que l’illibéralisme n’est pas inévitable — mais le futur de la Hongrie n’est pas non plus déjà écrit.
Hier soir, à Budapest, Péter Magyar a montré comment il comptait passer de la poésie à la prose.
Doctorant en histoire à l'Université de Genève
Jules Siran est doctorant en histoire à l'Université de Genève. Ses recherches portent sur l'histoire de la Hongrie socialiste, la guerre froide globale et les mobilités académiques.
La défaite d’Orbán prouve que l’illibéralisme n’est pas inévitable — mais le futur de la Hongrie n’est pas non plus déjà écrit.
Hier soir, à Budapest, Péter Magyar a montré comment il comptait passer de la poésie à la prose.
La politique commence souvent avec des représentations.
Pour faire du « retour à l’Europe » une parenthèse, Orbán réactive un imaginaire clef de la Hongrie : sa vocation « tiers-mondiste ».
Dans une étude fouillée, Jules Siran décrypte ce renversement.
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