Amériques

Long format

En réduisant le commerce mondial, les droits de douane imposés par Trump ont déclenché une réaction en chaîne avec des effets très concrets.

À ce rythme, en prenant en compte les délais de livraison par la route et les stocks, le commerce de détail devrait être touché fin mai ou début juin. Aux hausses de prix pourrait alors s’ajouter la rareté des produits — et une entrée en récession à l’été.

Nous dressons des coordonnées et chiffres clefs pour comprendre, en Amérique, la pénurie qui vient.

Depuis quelques mois, un petit pays d’Amérique centrale est au cœur de l’attention.

Son président, Nayib Bukele — autoproclamé «  dictateur le plus cool du monde  » — aurait trouvé une solution révolutionnaire pour vider les rues des criminels. Aujourd’hui, il vend les services pénitentiaires des méga-prisons du Salvador au reste du monde.

Nous avons rencontré son vice-président, Félix Ulloa, l’architecte de cette contre-révolution sécuritaire et carcérale.

Rares sont les personnes à avoir été autorisées à visiter et à filmer les méga-prisons de Bukele au Salvador.

Lucas Menget, qui vient de sortir le reportage «  Salvador, un modèle qui dérange  », diffusé ce soir sur Arte, en fait partie.

Nous l’interrogeons à partir des images qu’il rapporte depuis l’enfer carcéral du «  dictateur le plus cool du monde  ».

En cent jours, Donald Trump est le président qui a le plus bouleversé l’économie de son pays et du monde — presque uniquement grâce au pouvoir exécutif et en écrasant l’État de droit.

Il est aussi le plus impopulaire et a passé plus d’un quart de ses journées à jouer au golf.

Une étude en 10 points pour comprendre et quantifier sa politique au-delà du spectacle de la destruction orchestré depuis la Maison-Blanche.

Dans une capitale administrative qui ne vit presque qu’au rythme de la politique fédérale — et où 90  % de la population vote démocrate — le déchaînement exécutif des cent jours de Trump fait régner une ambiance de terreur.

Dans la fabrique de la politique étrangère, comment le monde des puissants think tanks s’adapte-t-il  ?

Entre opposition, résignation, soutien et auto-censure, Marlène Laruelle signe une enquête pour cartographier le «  vibe shift  » au cœur de Washington D. C.

La semaine dernière, dans la capitale américaine a eu lieu l’un des rendez-vous les plus importants pour l’économie mondiale.

Guerre commerciale, fin de l’hégémonie du dollar, futur de la Fed et avenir du FMI   : pour comprendre l’importance des «  Spring Meetings  », il fallait y être et savoir lire les signaux faibles.

Shahin Vallée signe un bilan de l’intérieur en 10 points.

Si son langage est plus diplomatique que celui d’un Yarvin ou d’un Lyons, c’est qu’à la différence d’autres intellectuels du trumpisme, Gladden Pappin a des fonctions opérationnelles.

Depuis quelques années, entre Budapest et Washington, il est l’un des artisans clefs de la convergence idéologique entre Trump et le régime d’Orban — une «  parenté stratégique  » cultivée aujourd’hui dans les think tanks et les cercles du pouvoir conservateur des deux côtés de l’Atlantique.

Alors que Trump est à Rome pour les funérailles du pape, nous l’avons rencontré.

Contrairement à ce que pensent Donald Trump, Elon Musk ou J. D. Vance, la construction européenne a toujours bénéficié aux intérêts américains.

Quelques semaines seulement avant la déclaration du 9 mai 1950, le Secrétaire d’État américain Dean Acheson expliquait pourquoi à Robert Schuman dans une lettre visionnaire d’une grande clarté.

Michel Foucher et Philippe Etienne en proposent aujourd’hui un commentaire historique.