Que change vraiment la reconnaissance de l’État palestinien ? Une conversation avec Gérard Araud
Le Grand Continent •
NB. L’événement est désormais complet.
La figure du diplomate est associée de longue date à celle de l’écrivain, du poète ou du chroniqueur de son temps : de François-René de Chateaubriand à Paul Claudel, de Saint-John Perse à Romain Gary.
Alors que le rapport à l’écriture, à la note diplomatique, à la rédaction de Mémoires a été bouleversé par le numérique et l’augmentation exponentielle des sources de production de textes, quelle signification l’écriture revêt-elle aujourd’hui pour un diplomate ?
Quelles sont les techniques d’écriture que le diplomate mobilise pour décrire les transformations du monde contemporain : le récit factuel, l’analyse, la métaphore, la parabole historique, le commentaire d’images, la satire, ou l’anecdote révélatrice ?
Afin de faire œuvre de diplomate, quels sont les modèles que l’on peut convoquer et desquels faut-il se démarquer ?
Comment le diplomate hiérarchise-t-il les impératifs qui dictent la composition de son œuvre, entre la beauté, l’émotion, la clarté d’analyse, et l’agrément du récit ?
En quelle mesure ces choix d’écriture révèlent-ils une vision du monde, du rôle du diplomate entre les puissances en conflit, et des outils à construire pour affronter l’avenir ?
Afin de répondre à ces questions, nous avons le plaisir d’organiser un événement autour de quatre diplomates qui ont chacun publié un livre ces derniers mois, tous aux Éditions Tallandier.
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