Dans une pièce de doctrine, « La vitesse est la nouvelle matrice de la puissance », l’amiral Vandier, Commandant suprême allié Transformation de l’OTAN, considère que les armées et les sociétés de l’Alliance atlantique sont confrontées à un choix radical : « Transformer ou décrocher ».
Il décrit une situation où les adversaires de l’Otan évoluent plus rapidement que l’Alliance et alerte sur les conséquences d’une stagnation : « L’Histoire n’attend pas les organisations qui hésitent. Elle ne prévient jamais. Elle constate, après coup, quelles sont celles qui avaient su se transformer et celles qui ont disparu, annihilées par la défaite ».
Pour échapper à cela, l’amiral propose une méthode : il faut apprendre plus vite que l’adversaire.
Avons-nous pris conscience, en Europe notamment, de l’ampleur des transformations à mener pour faire face aux guerres de demain ?
Entrons-nous dans une « blitz multidomaine » où l’arrière et les sociétés sont devenus des cibles, voire la cible principale ?
Quels sont les obstacles —matériels, politiques, économiques et psychologiques— qui empêchent de voir les ruptures stratégiques et d’en tirer les conséquences ?
Quelle méthode suivre à présent ?
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