Opération Prométhée : la France peut gagner la course à l’IA. Quel en serait le prix ?
Le Grand Continent •
Cet été, le Grand Continent a publié deux textes sur l’avenir de l’intelligence artificielle en France et en Europe.
D’un côté, les défenseurs de l’« Opération Prométhée » expliquent que disposer d’un modèle d’IA de frontière est indispensable pour rester autonome, chiffrent le coût de la course à l’IA et estiment que la France pourrait être le troisième pôle d’IA au monde, à côté des États-Unis et de la Chine.
En réponse, les défenseurs de la doctrine Thémis considèrent que cette accélération est trop risquée et qu’il est préférable de mener une stratégie utile dans tous les scénarios, en collaboration avec les autres pays européens.
Faut-il accélérer à tout prix au risque d’exploser, intensifier l’effort actuel, ou bien abandonner la course à l’IA ?
Peut-on comparer l’intelligence artificielle à la bombe nucléaire, c’est-à-dire une technologie qui divise le monde entre ceux qui la maîtrisent et ceux qui dépendent des autres ?
Alors que nous entrons dans des campagnes électorales déterminantes en France, en Italie, en Espagne, et en Pologne, comment les principales personnalités politiques se positionnent-elles sur cette question fondamentale pour l’avenir de nos sociétés ?
Afin d’en discuter, nous aurons le plaisir d’entendre d’abord une défense rapide de l’opération Prométhée et de la doctrine Thémis par un de leurs auteurs :
Puis plusieurs personnalités structurantes du monde de l’IA donnent leur avis sur ces propositions, dont :
L’événement est ouvert à toutes et à tous, avec un certain nombre de places réservées aux étudiants, mais les inscriptions sont obligatoires en cliquant ici.
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