Alberto Melloni, Il Conclave e l’elezione del papa. Una storia dal I al XXI secolo, Marietti 1820, 2025

« L’élection de l’évêque de Rome a une très longue histoire. Le successeur de Pierre est d’abord élu par désignation, puis par le clergé et le peuple, et seulement à partir du XIe siècle, par un petit nombre de cardinaux électeurs — qui, depuis le milieu du XIIIe siècle, sont « mis sous clé » afin de nommer un nouveau pape. 

Un mécanisme électoral soumis à des retouches et des ajustements, auxquels s’ajoute, à l’ère moderne, le secret qui, dans une société où tout est social, a paradoxalement rendu cette élection singulière plus intrigante. L’immense responsabilité des cardinaux n’est pas de choisir le plus pieux, le plus savant ou le plus rusé, mais celui qui peut exercer un ministère d’unité et de communion. 

Un travail historique minutieux sur cette longue parabole étudie l’évolution et analyse le fonctionnement des conclaves, en particulier ceux du XXe siècle, à partir de sources inédites, de documents diplomatiques, de journaux intimes et de témoignages — notamment ceux, contradictoires, du pape François lui-même. Cette étude historique sans pareille, contrairement aux ouvrages journalistiques ou de seconde main, reconstitue minutieusement les règles et les tournants, les processus et les pratiques, les fonctions et les rites. 

L’essai se termine par une analyse de la permanence et de la métamorphose de la mécanique du conclave et des raisons pour lesquelles sa réforme — que le pape François n’a pas encore entreprise — risque d’être manipulée et influencée, non plus par les souverains catholiques comme au XIXe siècle, mais par les réseaux sociaux du XXIe siècle. Avec devant nous, à l’automne du pontificat de Bergoglio, un agenda dans lequel les grandes questions non résolues (le ministère, la formation, la transmission de la foi) resteront les enjeux sur lesquels seront choisis ses successeurs jusqu’à ce qu’un futur concile s’en charge. »

Lire les analyses d’Alberto Melloni dans la revue

Ludwig von Pastor, Histoire des papes depuis la fin du Moyen Âge (16 vol.), Paris, Plon, 1888–1933 (édition originale en allemand, 1886–1930)

Ouvrage de référence pour quiconque étudie l’histoire de la papauté et de la politique extérieure de l’Église aux époques moderne et contemporaine, les 16 volumes de Ludwig von Pastor restent, bientôt un siècle après leur parution, un outil de référence — y compris pour suivre le conclave.

Autrichien converti au catholicisme, sa chronique monumentale est traduite dans les principales langues européennes et encore consultée par de très nombreux historiens, bientôt un siècle après sa parution. Tout en demeurant extrêmement objective et parfaitement sourcée — il bénéficia pendant de longues années d’un accès privilégié à l’Archivio Segreto du Vatican — l’Histoire des papes reste parfois marquée par l’orientation confessionnelle de son auteur.

Il finit sa carrière comme ambassadeur de la République d’Autriche près le Saint-Siège.

Paolo Prodi, Il sovrano pontefice : un corpo e due anime – la monarchia papale nella prima età moderna, Bologna, Il Mulino, 1982

« Renversant une perspective traditionnelle qui voyait dans l’État pontifical un vestige encombrant de l’époque précédente et un obstacle au développement des formes étatiques modernes, cet essai désormais classique montre comment le pontife, à la fois souverain d’un État territorial et chef de la chrétienté — pape-roi — a en réalité joué un rôle décisif dans ce développement.

La monarchie papale fournit en effet à l’État le modèle pour intégrer la religion dans la politique et pour construire les Églises territoriales modernes.

Tel est l’héritage que la papauté du début de l’époque moderne a laissé à l’Église et à l’État des siècles suivants. »

Relire un classique de Paolo Prodi dans la revue

Frederic J. Baumgartner, Behind Locked Doors : A History of the Papal Elections, New York, Palgrave Macmillan, 2003

« Depuis 1600, chaque fois qu’un pape meurt, les cardinaux de l’Église catholique romaine se réunissent à Rome pour élire son successeur.

Le conclave papal est un événement unique en son genre. 

Très secret et se déroulant à huis clos dans la chapelle Sixtine, il a lieu environ huit fois par siècle. 

Cet événement, qui a évolué au fil des siècles, est toujours riche en rebondissements : les cardinaux se réunissent en masse dans leurs robes écarlates, tandis que des foules de fidèles se pressent sur la place Saint-Pierre 

Pierre, la fumée noire ou blanche s’échappant de la cheminée pour signaler l’élection d’un nouveau pontife.

Comme le secret n’était pas très respecté avant le XXe siècle, il existe une mine d’informations sur laquelle s’appuyer, et Fred Baumgartner l’exploite au maximum pour détailler les querelles et les manœuvres politiques flagrantes qui se déroulent derrière les portes closes de la chapelle Sixtine.

Un ouvrage important et opportun. »

Francis A. Burkle-Young, Passing the Keys : Modern Cardinals, Conclaves and the Election of the Next Pope, Lanham (MD), Madison Books, 1999

« Passing the Keys est un récit indispensable de l’une des histoires les mieux gardées et les plus importantes de la chrétienté, celle des élections papales. 

Avec ses descriptions approfondies des élections et des positions théologiques des papes Léon XIII, Pie X, Benoît XV, Pie XI, Pie XII, Jean XXIII, Paul VI, Jean-Paul Ier et Jean-Paul II, Burkle-Young fournit l’image la plus complète qui soit du catholicisme moderne au plus haut niveau.

Plus important encore, l’auteur se projette dans le troisième millénaire et suggère les principes et les leçons qui régiront le prochain conclave, ainsi que les candidats les plus probables à la papauté. 

Burkle-Young explore les questions théologiques les plus pressantes — y compris l’état actuel du sacerdoce et les débats sur la contraception et les femmes en tant que prêtres et évêques — qui guident actuellement le Collège et influencent l’avenir du Vatican. »

William Cornwallis Cartwright, De la constitution des conclaves pontificaux, Paris, Sandoz et Fischbacher, 1877 (édition originale en anglais, 1872)

« Ce petit volume est le développement d’un article qui a paru dans le N° XC du North British Review. Durant un long séjour à Rome, je suivis avec la plus grande attention ce qui s’y passa dans ces dernières années, si fécondes en événements. Ce fut l’affaire du cardinal Andréa qui me donna l’idée d’étudier attentivement l’histoire des conclaves. 

Lorsqu’on annonça l’intention d’entamer contre ce prélat une procédure dont la légalité paraissait discutable, je me livrai à la recherche des précédents et à l’étude des lois canoniques qui règlent la matière. 

Ce travail me fit bientôt dépasser le point spécial que j’avais d’abord en vue. Il en résulte que la publication de mon livre coïncidera probablement avec la fin de l’incident qui en fut la cause première, car, au moment où l’on imprime ces pages, j’apprends que le cardinal Andréa est revenu à Rome pour obéir à l’ordre du Pape . »

(Extrait de la préface)

Yves Chiron, Histoire des conclaves, Paris, Perrin, 2013

« Le conclave, du mot cum clave — en latin : « pièce fermée à clef » — institué en 1274 et se tenant toujours à huis clos pour élire un pape, est un de ces événements qui attisent une curiosité quasi universelle. 

A chaque élection, les journaux fleurissent de listes de papabili, mais le résultat vérifie souvent le proverbe bien connu : « Qui entre pape au conclave en sort cardinal. »

Un conclave n’est pas l’équivalent d’un scrutin politique : il n’y a ni campagne électorale ni candidats déclarés. La majorité des deux tiers des voix pour être élu — règle en vigueur depuis près de mille ans — empêche des résultats serrés et permet tous les retournements. 

S’appuyant sur de nombreuses archives, ce livre en retrace l’histoire, des origines à nos jours. Une histoire mouvementée, souvent contrariée par les puissances temporelles désireuses de favoriser tel cardinal ou, au contraire, d’empêcher tel autre. Ressort toutefois de ce tableau l’image d’une Eglise qui, au-delà des vicissitudes humaines, se renouvelle d’époque en époque tout en restant fidèle à des convictions qui remontent à son origine. »

Miles Pattenden, Electing the Pope in Early Modern Italy, 1450–1700, Oxford, Oxford University Press, 2017

« Electing the Pope in Early Modern Italy, 1450-1700 propose un examen radicalement nouveau de l’histoire de la papauté au début de l’ère moderne, à travers la première analyse approfondie en anglais des élections papales.

Les élections papales, avec leur faste cérémoniel et leur caractère dramatique, constituent un spectacle fascinant.

Mais jusqu’à présent, personne ne les avait analysées à la lumière des problèmes qu’elles posaient aux cardinaux : comment s’accordaient-ils sur les règles et comment les faisaient-ils respecter ? Comment géraient-ils l’interrègne ? Comment décidaient-ils pour qui voter ? Comment le nouveau pape s’imposait-il face à un groupe d’hommes qui, quelques instants auparavant, étaient ses égaux et ses pairs ?

Cette étude retrace l’évolution des réponses apportées par les cardinaux à ces problèmes entre le retour de Martin V à Rome en 1420 et le départ de Pie VI en 1798, en les replaçant dans le contexte plus large des développements institutionnels de la papauté.

Miles Pattenden soutient non seulement que la nature élective de la fonction papale a été déterminante dans le déroulement de l’histoire de la papauté, mais aussi que les cardinaux du XVe au XVIIIe siècle nous offrent un cas d’étude unique pour observer les approches de la prise de décision et de la résolution des problèmes au sein d’un groupe politique élitiste. »

John-Peter Pham, Heirs of the Fisherman : Behind the Scenes of Papal Death and Succession, New York, Oxford University Press, 2004

« La mort du pape Jean-Paul II et l’élection du pape Benoît XVI qui a suivi ont mis en lumière un processus politique dont le monde avait alors été privé depuis près de vingt-six ans.

Des gens du monde entier se sont rassemblés sur la place Saint-Pierre, se demandant qui serait le prochain chef de l’Église catholique et comment se déroulait réellement le processus électoral, tandis que tout le monde, des correspondants internationaux aux prêtres locaux, donnait son avis sur la question.

Dans Heirs of the Fisherman, John-Peter Pham, insider du Vatican, dresse un portrait sans concession du Vatican moderne en signant le seul récit qui révèle les changements frappants apportés par Jean-Paul II aux procédures de succession papale.

Mêlant histoire politique et histoire ecclésiastique, Pham va au-delà d’une simple description des rituels complexes pour offrir un aperçu rare des changements dramatiques qui se sont produits au sein du Collège cardinalice, dont les 100 membres proviennent désormais de 50 pays à travers le monde.

Il nous emmène au cœur du conclave secret, où les électeurs sont enfermés à double tour jusqu’à ce qu’ils aient choisi un nouveau pape.

Il consacre également un chapitre aux intrigues du XXe siècle, où le premier conclave fut soumis au veto de l’empereur et où le dernier fut remporté par le premier non-Italien en quatre siècles, en raison des divisions profondes entre les Italiens.

Avec une nouvelle préface, une postface et des annexes comprenant une traduction en anglais des dernières volontés et du testament du pape Jean-Paul II, Heirs of the Fisherman est un ouvrage historique éclairant et un guide indispensable sur cet événement mondial d’une importance capitale. Il restera une référence incontournable pour les observateurs de la politique future de l’Église catholique. »

Valérie Pirie, The Triple Crown : An Account of the Papal Conclaves from the Fifteenth Century to the Present Day, New York, G. P. Putnam’s Sons, 1936

« L’origine orientale peut sans aucun doute être attribuée à la tiare papale, mais on ignore dans quelles circonstances et par lequel des premiers successeurs de Pierre elle a été adoptée pour la première fois. Ce n’est qu’après le IVe siècle que les papes sont représentés portant un cercle autour de la base de la coiffe conique, qui était auparavant assez simple. 

Boniface VIII, sans doute dans le but de la rendre plus impressionnante, ajouta un deuxième diadème à la coiffe pontificale, puis Benoît XII en superposa un troisième au-dessus des deux autres. 

Plusieurs papes du Moyen Âge désapprouvèrent ces innovations et revinrent au diadème à couronne unique ; mais au XVe siècle, période à laquelle s’ouvre ce livre, la triple couronne ou triregnum avait été définitivement adoptée comme coiffe officielle du pape pour toutes les occasions cérémonielles.

Une signification symbolique fut alors attribuée aux trois cercles, qui furent décrits comme les emblèmes de la suprématie spirituelle du pontife romain, de sa domination temporelle et de sa suzeraineté sur tous les autres monarques.

(…) Par ses vicissitudes mêmes, la triple couronne semble représenter de la manière la plus appropriée ce que chaque conclave successif était habilité à conférer : la grande tiare flamboyante de Jules II, la couronne pathétique en carton de Pie VI ou la réplique clinquante de Pie IX d’un trésor gardé en sécurité.

Le lecteur qui s’intéresse à l’élection voudra naturellement connaître son issue. J’ai donc ajouté au récit du conclave lui-même un bref portrait de l’homme choisi par chacune de ces étranges assemblées pour occuper la plus haute fonction de la chrétienté. »

(Extraits de la préface)

Andrea Riccardi, Il potere del papa : da Pio XII a Giovanni Paolo II, Bari, Laterza, 1993

« À l’heure postconciliaire où on parle beaucoup de « service » et de « ministère », Andrea Riccardi croit au pouvoir du pape et de la papauté avec ses rouages institutionnels. Il croit aussi à ses limites, parfois poussées jusqu’à l’impuissance. Il croit enfin que de Pie XII à Paul VI, les conditions du pouvoir et de son exercice ont profondément changé. Ou plutôt, il ne croit rien : il montre, dossiers à l’appui, et il analyse.

Pour Pie XII, le dernier mot de tout, c’était encore le retour à Rome de tous ceux qui s’en étaient détachés, la grande utopie catholique depuis Léon XIII. C’était clair. Pour Paul VI,  l’autorité de Rome, le pouvoir du pape et la force du Concile ont donné aux catholiques un « nouvel horizon » où la marche à la lumière de la foi a remplacé la claire vision d’antan. 

En ce sens, s’il y a eu un pape de transition, ce ne fut pas Jean XXIII mais bien Paul VI : une transition qui se poursuit après lui. » 

(Extrait d’un compte-rendu d’Émile Poulat, in Archives de Sciences Sociales des Religions, 74, 1991, p. 285).

Jean-Marie Roger Tillard, L’Évêque de Rome, Paris, Cerf, 1982

« Les grandes commissions de dialogue oecuménique commencent à publier leurs rapports.

D’après eux, le désir de renouer la communion avec Rome se précise. Une difficile question se pose alors : quelle est la fonction que la grande Tradition reconnaît comme celle de la papauté ? Vatican I et Vatican II ont donné des « définitions » de la fonction de l’évêque de Rome, mais sans tenir compte des désirs des autres églises, dont plusieurs sont demeurées dans la Tradition apostolique.

Ces « définitions » ne doivent-elles pas être « relues » en fonction de la nouvelle situation que crée la volonté oecuménique de la communion universelle : ne faut-il pas prendre au sérieux les désirs des autres Églises ? La tradition catholique occidentale, surtout depuis Grégoire VII, a évolué dans un sens maximalisant. Elle a fait du pape « plus qu’un pape ». 

Or, la grande Tradition lie la fonction de celui-ci essentiellement au témoignage du martyre de Pierre et de Paul. L’évêque de Rome est celui dont la mission consiste à maintenir vivante au cœur de la communion des Églises la fidélité à la foi telle qu’elle a été confessée par Pierre et Paul : une foi scellée dans l’Église locale de la ville. On se trouve ainsi bien loin du juridisme. 

L’évêque de l’Église de Rome est la sentinelle chargée de veiller sur la foi.

Il n’a pas à mettre en cause la responsabilité des autres évêques, authentiques « édificateurs de l’Église de Dieu » : il est, au contraire, tout entier à leur service. »

Michael J. Walsh, The Conclave : A Secret (and Sometimes Bloody) History of Papal Elections, Lanham (MD), Sheed & Ward, 2003

« En 1271, alors que le trône papal était vacant depuis plus de deux ans, les autorités locales enfermèrent les cardinaux de l’Église catholique dans une pièce, les obligeant à choisir un nouveau pape.

De ce début peu propice naquit la pratique du conclave, un ensemble hautement secret de rituels et de manœuvres politiques destiné à choisir un nouveau chef pour la population catholique mondiale.

Dans The Conclave, l’éminent historien catholique Michael Walsh retrace l’histoire des conclaves passés, mettant en lumière les vendettas, les querelles et les intrigues politiques qui ont marqué la sélection d’un nouveau pontife.

Récit divertissant des délibérations secrètes, des anecdotes pittoresques et même des événements sanglants qui entourent l’élection et la destitution des papes, The Conclave est une histoire passionnante, un ouvrage historique remarquable et une lecture incontournable pour tous ceux qui s’intéressent à l’histoire de la papauté. »

Hubert Wolf, Konklave : Die Geheimnisse der Papstwahl, Munich, C. H. Beck, 2017

« Alors que la nomination à cette fonction unique est entourée de mystère, Hubert Wolf raconte ce qui se passe derrière les portes closes du Vatican.

Il explique comment les règles et les rituels ont vu le jour et met en lumière les ruptures avec la tradition — notamment ces derniers temps — qui se cachent derrière la façade de cette cérémonie sacrée ancestrale.

Aucune autre élection dans le monde ne suscite autant d’intérêt que celle du pape. 

Mais les spectateurs ne voient toujours que l’extérieur : l’entrée des cardinaux dans le conclave, la cheminée de la chapelle Sixtine d’où s’échappe une fumée noire ou enfin blanche, la présentation de l’élu avec les mots « Habemus papam ». 

Ce livre explique ce qui se passe réellement : comment se déroule l’élection en détail, à partir de quel moment l’élu est pape, pourquoi le conclave a été inventé et comment les cardinaux sont devenus les seuls électeurs et finalement les seuls éligibles.

Il aborde également la démission du pape, qui pourrait devenir la règle et nuire à l’aura de la fonction. 

Une attention particulière est accordée aux nouvelles règles instaurées par Jean-Paul II, qui ont rendu l’élection encore plus sacrée, moins temporelle et plus secrète. À la fin de son livre très vivant, Hubert Wolf montre comment pourrait se dérouler une élection moderne qui serait en même temps fidèle aux origines de cette fonction vieille de 2000 ans. »

Giancarlo Zizola, Il conclave : storia e segreti – l’elezione papale da San Pietro a Giovanni Paolo II, Rome, Newton Compton, 1993

« L’élection papale est une institution millénaire, mais elle s’est déroulée selon des systèmes très différents au fil des siècles. 

Fonctionnant à l’origine selon les principes d’une démocratie directe, avec l’élection de l’évêque de Rome par le clergé et le peuple, elle est devenue, au cours des huit derniers siècles, l’apanage des seuls cardinaux, s’éloignant ainsi de l’ancienne pratique participative. 

Ce récit historique retrace sa longue évolution et s’enrichit de détails inédits sur les conclaves du XXe siècle, d’où émergent les figures gigantesques des papes. »

Crédits
Tous les passages entre guillemets, sans autre précision, sont extraits des quatrièmes de couverture des ouvrages.