Joseph de Weck


Pour faire atterrir des initiatives françaises en Europe, Emmanuel Macron a dû s’appuyer sur l’Allemagne – en adaptant sa stratégie. Mettre l’Allemagne sous pression en allant d’abord chercher le soutien des autres États membres a pu assurer à Paris des succès diplomatiques importants puisqu’à l’ère Scholz, Berlin se laisse porter. Mais il n’est pas sûr que cela suffise à l’heure où, au plan interne, le Président doit commencer à agir en «  chancelier  ».