Entre Gaza et Trump, dans un été marqué par l’inaction de l’Europe, le doute s’installe.
En établissant un diagnostic sévère, Mario Draghi montre qu’il est possible d’agir — et d’espérer.
Nous publions cette adresse aux citoyens européens.
Entre Gaza et Trump, dans un été marqué par l’inaction de l’Europe, le doute s’installe.
En établissant un diagnostic sévère, Mario Draghi montre qu’il est possible d’agir — et d’espérer.
Nous publions cette adresse aux citoyens européens.
La collaboration entre Moscou et Pékin pour la livraison d’un système de commandement automatisé russe à l’Armée populaire de libération suggère que la Russie pourrait prendre part, indirectement, à la préparation d’une invasion chinoise de Taïwan.
Si l’industrie chinoise est en mesure de produire en masse des armements sophistiqués, les ingénieurs et experts russes semblent conserver une certaine attractivité pour Pékin.
L’autonomie stratégique européenne ne repose pas que sur les armes.
Pour assurer son indépendance en articulant souveraineté et solidarité, l’Union doit repenser ses partenariats internationaux.
Rémy Rioux, Thomas Mélonio et Alban Schwerer de l’Agence française de développement proposent une feuille de route.
Au ministre lituanien des Affaires étrangères (2020-2024) les images d’Anchorage ont paru insoutenables — « on peut donc bombarder une école maternelle et être reçu sur un tapis rouge » — mais il estime que celles de la Maison-Blanche ne le sont pas moins.
« Trump ne doit pas nous conduire à nous défausser de la responsabilité de nos actions », dit-il.
Entretien.
Les combats se poursuivent dans la brèche ouverte par Moscou au nord de Pokrovsk la semaine dernière. Si l’armée ukrainienne semble avoir été en mesure de stabiliser la « percée » initiale, à l’Est de Dobropillia, les équilibres demeurent incertains.
Dans le cadre des négociations diplomatiques en cours, un effondrement du front dans l’oblast de Donetsk renforcerait la main de Vladimir Poutine, qui demande un retrait des forces ukrainiennes du Donbass — ce à quoi Zelensky s’oppose.
« Nous apprécions la compréhension dont fait preuve l’administration Trump, à la différence des Européens. »
Décapiter la souveraineté ukrainienne reste l’objectif stratégique du Kremlin.
Mais pour le comprendre, il faut sortir du spectacle trumpiste et lire les paroles de Lavrov, que nous traduisons et commentons ligne à ligne.
En raison de frappes ukrainiennes visant les infrastructures pétrolières, le prix de l’essence à la bourse de Saint-Pétersbourg a dépassé hier, mardi 10 août, les 72 000 roubles à la tonne.
L’impact des frappes sur la production de pétrole pose des défis majeurs pour l’armée russe en termes de logistique et d’approvisionnement de ses véhicules blindés en carburant.
Il y a presque un an, il avait prévu que l’on en serait là.
À partir d’une analyse sans concession du moment — inspirée par sa lecture de Raymond Aron —, Olivier Schmitt ne se contente pas de proposer un cadre explicatif, mais formule une stratégie concrète pour éviter le pire.
Entretien.
Le président ukrainien est arrivé aujourd’hui, lundi 18 août, à Washington pour s’entretenir avec Donald Trump suite à la rencontre entre le président américain et Poutine à Anchorage, en Alaska, vendredi 15 août.
Selon plusieurs sources, Vladimir Poutine aurait demandé un allègement des sanctions comme condition à la conclusion de tout accord visant à mettre fin à la guerre en Ukraine.
La levée partielle des mesures visant Moscou pourrait accroître la croissance annuelle du PIB russe de 0,5 à 1 point de pourcentage.