Résultat pour : ukraine


Depuis début septembre, une task force marine américaine frappe des embarcations vénézuéliennes — officiellement pour lutter contre le «  narcoterrorisme  ».

Cette semaine, le Venezuela a annoncé le lancement de l’exercice militaire «  Caraïbes souveraines  ».

En confrontant Maduro et en arsenalisant le Guyana voisin, Trump est en train de préparer les conditions d’une escalade avec un objectif clair  : assurer la domination totale des États-Unis sur leur hémisphère.

De vifs débats agitent ces jours-ci les cercles stratégiques à Washington.

Ne faudrait-il pas carrément abandonner l’Ukraine  ? Faut-il vraiment protéger Taïwan  ? N’est-il pas plus utile de se concentrer uniquement sur «  l’hémisphère occidental  »  ?

Dan Caldwell et Jennifer Kavanagh sont parmi les partisans les plus radicaux de cette révision doctrinale.

Pour comprendre quelle forme pourrait prendre la nouvelle posture des forces américaines, nous les avons rencontrés.

Selon la dernière enquête de l’Institut international de sociologie de Kiev, la majorité des Ukrainiens préfèrent que leur armée continue de se battre plutôt que d’accepter un accord qui leur serait défavorable.

Ainsi, 74  % des sondés sont favorables à un accord comportant des garanties de sécurité européennes et américaines, contre seulement 17  % pour une paix dictée par le Kremlin.

En raison du refus de nombreuses banques chinoises d’accepter des paiements provenant d’entreprises russes, Moscou et Pékin ont de plus en plus recours à l’échange de produits contre d’autres produits dans leur commerce bilatéral.

Le troc, qui se développe depuis 2023, est encouragé par le gouvernement russe qui y voit une manière efficace de contourner les sanctions européennes et américaines.

Risque climatique, effondrement économique, guerre nucléaire  : les scénarios d’apocalypse ne manquent pas.

Selon les dernières enquêtes d’opinion, près de 50  % des Européens considèrent qu’il est «  probable  » qu’une nouvelle guerre mondiale éclate au cours des 5 à 10 prochaines années, et 68 à 76  % des personnes interrogées estiment qu’un tel conflit pourrait conduire à l’utilisation d’armes nucléaires.

Aujourd’hui, Donald Trump entame une deuxième visite d’État au Royaume-Uni. Ce geste sans précédent — qui n’a été accordé à aucun autre président américain — semble relever d’une offensive de charme de Keir Starmer, appuyé par la couronne.

Si peu d’annonces importantes sont à attendre, le Premier ministre britannique souhaite offrir à Trump une visite en grande pompe dans l’espoir de parvenir à avancer sur plusieurs sujets, parmi lesquels les relations commerciales et les garanties de sécurité à l’Ukraine.