Résultat pour : trump


Selon la Maison-Blanche, Trump annoncera aujourd’hui, samedi 1er février, l’entrée en vigueur de tarifs douaniers de 25  % sur les biens en provenance du Mexique et du Canada (sauf sur le pétrole canadien, où ils seraient limités à 10  %), et de 10  % sur la Chine. Depuis son investiture le 20 janvier, le président américain a préféré garder la menace de droits de douane sans adopter une approche systématique et universelle, comme il l’avait promis au cours de la campagne.

Donald Trump a également annoncé son intention d’imposer des droits de douane «  très importants  » aux pays de l’Union européenne.

Au 30 janvier, soit 10 jours après l’investiture, Trump a signé 42 décrets présidentiels. Il y a quatre ans, il avait fallu à Biden près de 100 jours pour parvenir à ce chiffre, tandis que la première législation significative avait été ratifiée par le démocrate en mars. En souhaitant aller vite et se reposer principalement sur son pouvoir exécutif, Trump pourrait toutefois retarder la mise en place de son agenda par le Congrès.

À l’arrière d’une berline blindée, Poutine veut supprimer l’Ukraine.

Après les paroles de son conseiller Patrushev, Vladimir Poutine a mis en scène sa position dans les négociations. Prenant la parole sur la banquette arrière d’une voiture, il a signifié sa disponibilité à négocier d’égal à égal avec les États-Unis de Donald Trump — tout en niant l’existence et la capacité d’action de l’Ukraine qui tient pourtant son armée en échec depuis bientôt trois ans.

Pour la première fois en français, nous traduisons et commentons cet entretien clef.

Sur les 11 millions de migrants vivant en situation irrégulière aux États-Unis, plus de 8 millions sont insérés sur le marché du travail – soit 5  % du total de la main-d’œuvre du pays. En menaçant de «  déporter des millions  » de migrants, le plan de Trump pourrait conduire à une augmentation des prix et nuire à la croissance de l’économie américaine, dont certains secteurs-clefs reposent en grande partie sur ces travailleurs.

Pour appliquer son plan, l’administration Trump se heurte non seulement à des difficultés logistiques, mais aussi à des coûts financiers considérables  : selon des estimations, la déportation d’un million de migrants en situation irrégulière par an coûterait 88 milliards de dollars, soit presque quatre fois le budget de la NASA.

Depuis une semaine, le Mexique est au cœur du projet impérial de Donald Trump.

Sur le plan interne, la promesse-clef de sa campagne repose sur la résolution de la question migratoire, qui a déjà fait l’objet de plusieurs mesures  : reprise de la construction du mur, augmentation des arrestations, déploiement de troupes à la frontière…

Sur le plan externe, en se réservant la possibilité de mener des opérations armées sur le territoire mexicain, l’administration Trump nie de facto la souveraineté de Mexico en invoquant sa «  sécurité nationale  ».

Dans la présidence impériale de Trump, le Mexique occupe une place clef — mais ambiguë.

Au-delà de l’affrontement avec la présidente Claudia Sheinbaum, ce qui dictera la politique américaine sera l’attitude du troisième acteur le plus puissant de cette relation  : les cartels.

Pour la première fois depuis longtemps, les conditions d’une entente pour mener la guerre au crime organisé n’ont jamais été si proches d’être réunies.

Depuis une semaine, l’équipe du président déploie une stratégie inédite de centralisation du pouvoir présidentiel, visant à contourner l’ensemble des institutions démocratiques et des contre-pouvoirs  : passage en force devant le Congrès, contournement de la Constitution et du fonctionnement institutionnels, limogeage d’inspecteurs généraux…

Nous faisons le point sur la tentative en acte de transformation de la démocratie en Amérique.

Le président américain a annoncé ce dimanche 26 janvier l’imposition immédiate de tarifs de 25  % sur les importations de biens colombiens, en signe de riposte après que le président Gustavo Petro avait refusé l’atterrissage de deux vols de rapatriement de migrants sans papiers.

Ces mesures, déclare-t-il, «  ne sont qu’un début  ». Le jour de son inauguration, Donald Trump avait déclaré qu’il allait imposer, d’ici samedi 1er février, des tarifs douaniers de 25  % sur le Canada et le Mexique, et de 10  % sur la Chine.