Résultat pour : trump


Moscou serait prête à faciliter le dialogue entre Téhéran et Washington sur le programme nucléaire de la République islamique, un pas qui pourrait contribuer à sortir Poutine de son isolement et lui redonner de l’influence dans la région après la chute de Bachar el-Assad.

Si elles étaient confirmées, ces négociations marqueraient également un écart inédit vis-à-vis du cadre diplomatique établi depuis plus de vingt ans par les pays européens. Selon un nouveau rapport de l’Agence internationale de l’énergie atomique, les stocks d’uranium enrichi à 60  % de l’Iran pourraient alimenter jusqu’à six armes nucléaires.

Hier et aujourd’hui, mardi 4 et mercredi 5 mars, s’ouvrent en Chine les «  Deux Sessions  » du Parti communiste chinois  : le Comité national de la Conférence consultative politique du peuple chinois et l’Assemblée nationale populaire. Grand rendez-vous annuel de la politique chinoise, le discours du Premier ministre Li Qiang fournira un indicateur clef de l’orientation économique de la Chine.

Dix jours après l’élection qui a donné la victoire à la CDU du Friedrich Merz, les discussions préliminaires ont livré un premier résultat  : l’Allemagne va décupler son effort financier pour se réarmer et rebâtir son infrastructure.

Les deux partenaires de la coalition à venir, le Parti social-démocrate (SPD) et l’Union chrétienne-démocrate (CDU/CSU), répondent ainsi à la dégradation accélérée des relations transatlantiques depuis le retour de Donald Trump et à son alignement sur le Kremlin. Pour investir au-delà des limites posées actuellement par la Loi fondamentale, une réforme constitutionnelle devra être approuvée par les deux tiers du Bundestag. Assurés du soutien des Verts, la CDU/CSU et le SPD veulent soumettre leurs révisions constitutionnelles à partir de lundi prochain, 10 mars, au Parlement sortant, qui siège jusqu’au 24 mars.

«  La clarification de la relation transatlantique oblige aussi à des clarifications du modèle européen.  »

Européaniser la dissuasion française.

Augmenter les dépenses de défense.

Réarmer le continent.

Au cœur d’une semaine historique pour l’Ukraine et l’Europe, Louis Gautier, directeur de la Chaire Grands enjeux stratégiques contemporains de Paris-1, dresse le panorama des menaces et des avancées.

La présidente de la Commission européenne a annoncé aujourd’hui, mardi 4 mars, une série de mesures visant à augmenter les dépenses de défense à l’échelle de l’Union, alors que les dirigeants des 27 se réuniront jeudi pour un Conseil européen spécial au cours duquel l’assistance à l’Ukraine et la sécurité européenne seront parmi les principaux sujets.

Hier, lundi 3 mars, la Maison-Blanche a annoncé avoir mis «  en pause  » l’assistance militaire à Kiev.

Après plusieurs mois d’une progression russe continue dans la ville de Toretsk, dans l’oblast de Donetsk, les forces ukrainiennes ont réussi au cours des derniers jours à mener des assauts et regagner plusieurs positions-clefs. La contre-offensive ukrainienne en cours constitue l’un des rares cas de progression significative de Kiev sur le front ces derniers mois — et intervient à un moment critique pour l’Ukraine.

En Europe on peine à croire que l’Ukraine pourrait poursuivre la guerre sans l’aide de Washington.

Le Kremlin semble en réalité craindre le soutien européen et mise sur la divine surprise de la convergence entre Poutine et Trump.

Nous traduisons un entretien clef pour comprendre une hypothèse centrale pour la Russie à ce stade des négociations.