Résultat pour : trump


Aucun progrès n’a été accompli en 2024 concernant la sortie des combustibles fossiles mentionnée dans l’accord de la COP 28 et aucun dirigeant des principaux pays émetteurs n’était présent à Bakou. Avec l’organisation de la Conférence des Parties à Belém en novembre 2025, le Brésil a promis des objectifs climatiques plus ambitieux et vise notamment à réduire les émissions nettes de gaz à effet de serre de 59  % à 67  % d’ici 2035 par rapport aux niveaux de 2005.

L’opus magnum d’Hannah Arendt est un livre pivot  : la première tentative si construite pour comprendre le totalitarisme. Pourtant, son aspect touffu — parfois obscur —, son ambition démesurée en ont fait aussi un livre impossible. Pour Perrine Simon-Nahum, il faut relire Les Origines du totalitarisme comme la tentative de refondation d’une philosophie politique face à la destruction totalitaire.

L’Europe face au fascisme — 3/9

En 2024, 51  % de la population mondiale a été appelée aux urnes. Plusieurs tendances se sont dégagées des résultats des élections et contrairement à ce qui semble être une tendance globale, incarnée par les exemples américain, français ou britannique, les partis au pouvoir ont remporté les scrutins organisés depuis le 1er janvier dans la plupart des pays.

Si l’année 2022 a été celle de l’invasion et 2023 de la stagnation du front, l’année qui vient de s’écouler a été marquée par le lent effritement des lignes ukrainiennes – mais également par l’ouverture d’un nouveau front en territoire russe. En 2025, des progrès vers un cessez-le-feu que Trump souhaiterait sceller devraient avoir lieu. Pour Kiev, la question est de savoir quelle paix émergera d’un potentiel accord avec Moscou.

L’Europe d’après-guerre a vécu. Sans en avoir totalement conscience, nous naviguons une ère de pré-guerre.

Depuis trois ans, les Ukrainiens se battent sur le continent — serions-nous prêts à faire de même demain  ? Alors que la longue guerre de la Russie de Poutine met à l’épreuve toute une société, quelles leçons peut-on tirer de la résilience et de la mobilisation des Ukrainiens  ?

Le 20 janvier prochain, Trump entrera en fonction — que peut-on encore espérer de la relation transatlantique  ?

Pour le panel d’ouverture du Sommet Grand Continent 2024, nous avons invité une ministre estonienne clef, une représentante de la Maison Blanche de Biden, l’une des principales figures de la finance américaine, le fondateur de l’Open Markets Institute, l’ancien directeur général de l’OMC et l’un des meilleurs historiens de l’économie de la nouvelle génération à répondre à une question difficile.

2024 touche bientôt à sa fin. L’Ukraine et l’Europe vont entrer dans une année encore plus dangereuse et incertaine que la précédente.

À 2 173 mètres d’altitude, face au Mont Blanc, nous avons posé à l’ancien chef de la diplomatie européenne Josep Borrell et au ministre ukrainien des Finances Sergii Marchenko une question difficile  : que faire lorsque l’on semble avoir déjà épuisé tous les recours  ?

Même si Vladimir Poutine vient d’affirmer le contraire dans son discours annuel devant la nation, la chute d’Assad pose un problème existentiel au projet poutinien  : pour la première fois depuis des siècles, la Russie pourrait ne plus avoir accès à la Méditerranée. Au sein de l’élite qui cherche à définir les doctrines du Kremlin, Fiodor Loukianov est une voix qui porte. Dans un texte très commenté, il appelle à un changement subtil  : profiter de cet échec pour concentrer tout l’effort de guerre sur l’Ukraine.

Hier, mercredi 18 décembre, dans les heures ayant suivi la publication du texte permettant de prolonger temporairement le financement du gouvernement fédéral américain, Elon Musk a mené une campagne de torpillage contre l’accord bipartisan. Donald Trump a par la suite publié un communiqué intimant à Mike Johnson de renégocier un nouveau texte, moins de 48 heures avant un shutdown ce vendredi, 20 décembre à minuit.