Résultat pour : trump


Du déchaînement de la violence — l’inhumain— au recours à l’intelligence artificielle comme guide suprême de conduite — le transhumain —, la géopolitique bouleverse la compréhension de notre humanité.

Dans son dernier livre aux éditions Gallimard, François Hartog parcourt l’histoire intellectuelle des figures de l’humain et propose une une clef pour replacer le moment présent dans un arc philosophique et théologique millénaire.

La Russie de Poutine a condamné les frappes israéliennes sur l’Iran, mais a conservé une position largement attentiste en n’apportant aucun soutien à Téhéran pour la défense de son territoire — et ce malgré les hauts degrés de coopération militaire entre Moscou et Téhéran. Depuis le 12 juin, l’indice de référence du pétrole russe a augmenté de plus de 12  %, passant la barre des 5 000 roubles le baril.

Ce à quoi nous assistons depuis vendredi dernier entre l’Iran et Israël semble suivre méticuleusement les préconisations d’un rapport largement méconnu.

Publié par The Henry Jackson Society, un think tank néoconservateur basé à Londres, ce texte exprime un aggiornamento systématique de cette doctrine vis-à-vis de l’Iran.

Si on doit douter de son influence directe, sa lecture pointe un paradoxe  : l’administration Trump est-elle en train d’endosser, vingt ans après les guerres de George W. Bush, une doctrine néoconservatrice au Moyen-Orient  ?

Il y a 10 ans, le G7 comptait pour 32,6  % du PIB mondial, contre 29  % aujourd’hui. Les équilibres au sein même du groupe ont considérablement évolué ces dernières décennies  : les États-Unis représentaient près de 59  % du poids économique du G7 en 2023, contre 46  % en 2000. La part des pays européens est quant à elle restée relativement stable, autour de 28  %.

Ces dernières semaines, la progression russe s’est accélérée dans l’est de l’Ukraine, marquée par une augmentation du nombre d’assauts menés sur plusieurs secteurs du front, notamment autour de Pokrovsk.

Si la météo estivale et la retombée de l’attention diplomatique relative aux négociations de paix entre Kiev et Moscou devraient favoriser les opérations offensives de Moscou, il semble pour l’heure difficile de voir l’armée russe percer les défenses ukrainiennes.

Des Talibans en Afghanistan à Al-Chaara en Syrie, le djihadisme a désormais des stratégies pour prendre et exercer durablement le pouvoir.

Ce nouveau paradigme est à double tranchant  : il pourrait inspirer les groupes djihadistes à travers le monde à plus de modération — ou bien à davantage de violence.

C’est au Sahel, une zone de 500 millions d’habitants plus étendue que l’Union européenne, que se jouera la prochaine bascule.

La première visite d’un président français au Groenland intervient dans un contexte de crise inédite entre alliés.

Alors que la Maison-Blanche continue de considérer l’annexion du Groenland «  par tous les moyens possibles  » comme une «  priorité stratégique  », Emmanuel Macron a réaffirmé son «  intégrité territoriale  » en survolant le Groenland à bord d’un appareil militaire et en montant à bord d’une frégate danoise — deux gestes lourds de sens.

Ces derniers mois, Moscou a beaucoup misé sur son partenariat avec Téhéran.

Mais depuis le lancement par Israël de l’opération Am Kalavi, une peur saisit les propagandistes du Kremlin  : et si, après celui d’Assad en Syrie, le régime des mollahs tombait aussi  ?

Comme le résume une agence de presse en Crimée  : «  voilà la leçon pour la Russie  : si tu recules, on te frappe encore plus fort.  »