Résultat pour : mercosur


«  Nous sommes en train de dépasser un vieux clivage entre le Nord et le Sud, les frugaux et les dépensiers.  »

Dans une Europe tournée vers l’investissement, Madrid veut sa place au centre du jeu — et l’Espagne entend bien devenir un moteur de la croissance continentale.

Après le choc de la méga-coupure électrique et au cœur des négociations commerciales avec la Maison-Blanche de Donald Trump, nous rencontrons le ministre espagnol de l’Économie, du Tourisme et du Commerce.

L’Union européenne a vécu dans une illusion en pensant être un pôle fort du monde post-guerre froide.

À partir des années 2010, elle a été frappée par un affaiblissement géopolitique et économique dans ses voisinages — où le ring of friends qu’étaient supposé construire les partenariats méditerranéen et oriental s’est transformé en un ring of fire.

Pour sortir de l’impasse de la westlessness, l’Union devrait jouer de sa spécificité au sein du groupe occidental.

«  L’accord annoncé avec la Chine n’a rien d’un ‘deal’  : les États-Unis ont tout simplement cédé.  »

Pour Abraham Newman, les tarifs de Trump sont d’abord le fait d’un roi qui veut enrichir sa famille et plaire à sa cour — ils fragilisent la puissance américaine.

Face à cette disruption néo-monarchiste, l’Europe devrait accélérer la conclusion d’accords commerciaux avec le reste du monde.

Grand entretien.

Alors que la «  pause  » dans la guerre commerciale de Trump épargne — partiellement et temporairement — les Européens, la visite de Pedro Sánchez a Pékin a beaucoup fait débat.

L’Espagne est-elle aux avant-postes d’un changement de cap dans la politique chinoise de l’Union  ?

Nous avons interrogé son ministre des Affaires étrangères, José Manuel Albares.

À l’ère Juncker, elle a été l’architecte de la réponse européenne à la première guerre commerciale de Trump.

La veille d’une déflagration mondiale annoncée sur les tarifs, nous avons rencontré l’ancienne Commissaire européenne Cecilia Malmström.

Selon elle, l’Union peut toujours discuter — «  mais il y a des limites  ».

Aligné avec Washington sur les thèmes clefs pour le Département d’État tout en souhaitant articuler un positionnement équilibré dans la région, le Costa Rica développe une approche pragmatique dans la rivalité entre la Chine et les États-Unis.

Pour son ministre des Affaires étrangères Arnoldo André Tinoco, la région pourrait traiter avec Trump en conservant sa souveraineté.

Il propose une méthode pour la nouvelle phase — et appelle l’Europe à miser sur l’Amérique latine.