Résultat pour : la chine


La Russie a maintenu de bonnes relations avec le Kazakhstan depuis 2022 malgré la pression internationale. La guerre en Ukraine et son impact sur les finances russes risquent toutefois de limiter les capacités du Kremlin à apporter son soutien à Astana pour la construction de trois centrales thermiques.

Faute de pouvoir s’assurer du soutien de Moscou, le Kazakhstan pourrait se tourner vers la Chine ou la Corée du Sud.

Abandonner l’Ukraine à la Russie de Poutine et Taïwan à la Chine de Xi sans broncher pourrait être la stratégie de Washington.

Pour les stratèges trumpistes, le monde n’a jamais été aussi sûr — sauf autour des États-Unis.

Dans un document d’une quarantaine de pages que nous traduisons et commentons pour la première fois en intégralité, deux auteurs proches du Pentagone de Trump articulent une doctrine qui entend peser sur le positionnement des États-Unis  : de la Corée à l’Ukraine en passant par Taïwan, ils recommandent de se désengager presque partout.

Le troisième accord commercial annoncé par les États-Unis de Trump, conclu avec le Vietnam, inclurait une disposition visant directement Pékin. Bien que Hanoï n’ait pas encore confirmé les contours de ce compromis, il s’agirait du deuxième accord — après celui signé avec le Royaume-Uni — à contenir des clauses explicitement dirigées contre la Chine.

L’Union s’apprête-t-elle à emprunter le même chemin  ? Alors que les négociations entre Bruxelles et Washington s’intensifient à l’approche de la date butoir du 9 juillet, Ursula von der Leyen avait déjà laissé entrevoir un durcissement de la position européenne à l’égard de Pékin lors du G7 au Canada.

En laissant flotter une potentielle fermeture du détroit d’Ormuz, par lequel transite 30  % du gaz naturel consommé par la Chine, Téhéran aurait remis au jour le projet de gazoduc russo-chinois Power of Siberia 2, au point mort depuis 2019.

Si celui-ci présente de nombreux avantages pour Pékin en matière de sécurité d’approvisionnements, les autorités chinoises sont réticentes à accroître leur dépendance énergétique vis-à-vis de Moscou.

Depuis 2017, les États-Unis ont développé 161 modèles d’IA à grande échelle, la Chine 127 et les pays de l’Union européenne 41 — contre seulement 3 pour la Russie. Considérablement affaiblie par le brain drain ayant suivi l’invasion de l’Ukraine à grande échelle de 2022 ainsi que par les restrictions limitant les importations de semi-conducteurs et cartes graphiques, Moscou affiche désormais un important retard dans la matière.

Les données compilées par Similarweb indiquent que ChatGPT, le chatbot d’OpenAI, était le neuvième site le plus consulté aux États-Unis en avril — soit un rang au-dessus de Wikipedia. L’utilisation de la plateforme a presque triplé en un an, passant de 300 millions de visites par mois à près de 800. Cette tendance semble se confirmer à l’échelle mondiale, à l’exclusion de la Chine.

Si la guerre ouverte entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan a pris fin en septembre 2023, un conflit armé pourrait resurgir à tout moment dans l’une des plus anciennes zones de tensions de l’espace post-soviétique.

Or entre Bakou et Erevan, l’Union peine encore à trouver une solution cohérente.

Potentielle plateforme d’échange entre la Russie, la Chine et l’Iran, le Caucase devrait pourtant être une priorité de la diplomatie européenne.

Dans un rapport publié aujourd’hui, mercredi 14 mai, l’Agence internationale de l’énergie estime que 17 millions de voitures électriques ont été vendues dans le monde l’an dernier, soit une part de marché globale supérieure à 20  %. Cette année, l’Agence anticipe que ce chiffre devrait atteindre 25  %, tiré vers le haut par le marché chinois notamment.

L’électrification du marché automobile aux États-Unis, déjà en retard par rapport à l’Europe et à la Chine, devrait quant à elle ralentir en raison du ciblage par les Républicains des programmes et subventions vertes mis en place sous l’administration Biden.

Pour commémorer la fin de la Seconde Guerre mondiale, Xi Jinping et Vladimir Poutine préparent ce 9 mai une mise en scène impériale.

Mais la victoire qu’ils mettront en scène n’est pas tournée vers le passé.

Dans une tribune d’une brutalité inédite, le président chinois a fait sien le style révisionniste du maître du Kremlin en révélant pour la première fois d’une manière aussi explicite le soutien de la Russie à l’annexion de Taïwan par la Chine.

Nous le traduisons.

Le fils aîné de Donald Trump et influenceur conservateur, Don Jr., a réalisé du 25 au 28 avril une tournée en Europe de l’Est qui l’a amené en Hongrie, en Serbie, en Bulgarie puis en Roumanie.

Au cours de ces visites, Don Jr. a critiqué les pays d’Europe de l’Ouest, qui crouleraient sous les réglementations, encouragé les investisseurs européens à choisir les États-Unis plutôt que la Chine, et rencontré plusieurs personnalités souverainistes, allant d’Aleksandar Vučić au candidat à l’élection présidentielle roumaine Victor Ponta.