Résultat pour : croissance chine


Les banques centrales doivent-elles s’impliquer dans la lutte contre le changement climatique  ?

Alors qu’un consensus s’est solidifié en Europe, l’élection de Donald Trump a fait voler en éclat cette idée aux États-Unis.

Parmi les opposants au tournant écologique des politiques monétaires, un texte canonique circule. Le discours de l’ancien banquier central allemand Jens Weidmann, prononcé en 2020, est désormais présenté comme une référence.

L’économiste Eric Monnet l’introduit et le discute à la lumière du contexte actuel.

Selon les chiffres officiels présentés hier par le Premier ministre russe Mikhaïl Michoustine au président Vladimir Poutine, le PIB de la Russie aurait augmenté de 4,1  % en 2024.

Pourtant, des fissures apparaissent dans le modèle économique russe.

L’administration Trump semble de plus en plus avoir l’intention d’en profiter.

L’IA est la technologie qui offre aujourd’hui la source la plus puissante d’avantages concurrentiels — mais son succès repose sur une ressource très décentralisée en Europe  : les données.

Dans une lecture fouillée et une discussion nourrie du rapport Draghi, Hubert Tardieu et Boris Otto montrent comment le partage des données en matière d’IA pourrait être mis au service de la compétitivité de l’Union.

Aujourd’hui, le Premier ministre japonais Shigeru Ishiba doit rencontrer Trump pour la première fois. Il est le deuxième chef de gouvernement à se rendre à Washington depuis le 20 janvier, après Netanyahou. Cette rencontre constitue à bien des égards un «  test  » de la capacité des dirigeants étrangers à engager avec le président américain — sur l’année 2024, Tokyo a enregistré un excédent commercial avec les États-Unis de près de 70 milliards de dollars.

Selon les données annuelles publiées mercredi 5 février par le département du Commerce américain, le déficit des États-Unis avec le reste du monde a atteint près de 920 milliards de dollars en 2024, et plus de 1 200 milliards pour les biens. Trump devrait s’appuyer sur ces chiffres pour légitimer l’utilisation de tarifs douaniers comme un outil de rééquilibrage des relations commerciales américaines.

Le premier chef d’État européen à opposer une résistance frontale et articulée au projet impérial qui se dégage depuis que la nouvelle Silicon Valley s’est installée avec Donald Trump à la Maison Blanche est un démocrate-chrétien sicilien de 83 ans.

À Marseille, le président de la République italienne, Sergio Mattarella, a prononcé aujourd’hui une allocution pour dénoncer la «  vassalisation heureuse  ».

Nous le traduisons.

Pour la nouvelle Silicon Valley, l’Occident est un espace vital.

En travaillant pour prendre Washington, le projet de la techno-droite autour de Trump est en train de réécrire le mythe le plus important de l’Amérique  : la destinée manifeste.

«  Trump va obtenir quelque chose qu’il ne cherchait sûrement pas  : l’unité de tous les pays qu’il veut fragmenter et dont il a besoin d’une manière ou d’une autre.  »

La leçon pour les Européens vient peut-être d’Amérique latine.

Une semaine après la passe d’armes historique entre le président colombien Gustavo Petro et Donald Trump, nous sommes revenus avec Ernesto Samper sur ce que le projet expansionniste et agressif de Trump implique pour la région.

Centralisation du pouvoir à l’intérieur. Néoconservatisme à l’extérieur.

Le favori pour la chancellerie a un plan  : redresser le pays, faire la loi en Europe, promouvoir une mondialisation allemande. À travers un alignement sur les États-Unis de Trump, il propose une nouvelle doctrine pour faire sortir l’Allemagne de la crise.

Nous traduisons et commentons ligne à ligne son discours de la méthode prononcé hier à Berlin.