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Et si la Chine attaquait et que Taïwan venait à tomber ? Ce qui était, il y a une vingtaine d’années, un sujet réservé aux tables rondes sur la sécurité, lors de conférences de niche sur Taïwan, est désormais présent dans la conscience collective.

De nombreux signes laissent en effet penser que Pékin se prépare à envahir Taïwan. 

Aujourd’hui, le secrétaire général du PCC Xi Jinping fait preuve d’un zèle missionnaire pour intégrer Taïwan à la Chine, en menaçant si nécessaire de se servir de moyens militaires 1. L’armée chinoise multiplie les exercices autour de l’île, devenue « l’endroit le plus dangereux de la planète 2 ».

Le scénario d’une invasion, que j’examine dans mon dernier livre 3, se veut un signal d’alarme et le contraire d’une prophétie auto-réalisatrice.

Je souhaite proposer une « prophétie auto-évitante » — conçue pour prévenir la catastrophe même qu’elle prédit. En tant qu’exercice de red teaming 4 — il s’agit aussi de relancer un débat public sur la façon dont l’Union peut contenir des risques géopolitiques existentiels.

Politique-fiction : ce que coûterait la chute de Taïwan

Selon des renseignements américains classifiés, Xi « a ordonné à l’Armée populaire de libération d’être capable d’envahir Taïwan à partir de 2027 5 » ; il ne s’agit pas d’une date fixe pour l’invasion, mais des capacités que l’armée doit développer à cet horizon-là. Après le limogeage surprise du général Zhang Youxia, Xi peut désormais compter sur « une nouvelle direction militaire conditionnée à exécuter — et non à remettre en question ».

Il ne faut pas sous-estimer la détermination du Secrétaire général Xi Jinping à recourir, à terme, à la force pour annexer Taïwan. 

En mars dernier, le ministre des Affaires étrangères Wang Yi a utilisé un langage apocalyptique pour décrire ce qui arriverait aux pays qui chercheraient à défendre la souveraineté de facto de l’île : « Résoudre la question de Taïwan et réaliser la réunification complète de notre mère patrie est un processus historique qui ne peut être arrêté. Ceux qui la soutiennent sont du bon côté de l’histoire ; ceux qui s’y opposent périront 6. »

Dans mon scénario, l’effondrement de la première chaîne d’îles, bordant le littoral chinois et allant du Japon aux Philippines, sape les arrangements de sécurité conçus par les États-Unis en Asie de l’Est, et oblige le Japon à développer sa propre force de dissuasion nucléaire. L’émergence de la « Pax Sinica » achève alors la désintégration de l’Occident : l’incapacité de l’Europe à se dissocier efficacement de Pékin porte un coup fatal à l’alliance transatlantique.

La paralysie du monde

Dans différentes régions du monde, des groupes de réflexion mènent désormais régulièrement des jeux de guerre sur différents scénarios tandis que des économistes commencent à quantifier les coûts potentiels d’une action militaire chinoise.

Deux hypothèses sont évoquées : celle d’un blocus naval et celle d’une invasion. 

Les conclusions sont stupéfiantes : un éventuel blocus naval de Taïwan 7 pourrait entraîner une perte de 2 000 à 5 000 milliards de dollars à l’échelle mondiale 8, provoquant une profonde récession économique en Allemagne et en Europe. 

Alors que plus d’un cinquième du trafic maritime mondial transite par le détroit de Taïwan 9, le blocus provoquerait une grave perturbation des chaînes d’approvisionnement et une baisse de 60 % de la production mondiale de semi-conducteurs 10. Les pénuries d’énergie sur l’île, mais aussi, en Corée du Sud et au Japon constitueraient une menace existentielle 11.

En cas d’annexion, les coûts économiques pourraient être bien supérieurs, dépassant largement les 10 000 milliards de dollars 12, soit plus que les coûts cumulés de la pandémie de Covid-19 13.

Une implication militaire des États-Unis et du Japon serait alors probable ; or, une guerre en Asie de l’Est entraînerait un arrêt de 85 % de la production de semi-conducteurs 14

Les sanctions économiques et la perturbation des marchés financiers conduiraient à une crise mondiale. Il est difficile de penser que les démocraties libérales ne seraient pas profondément bouleversées.

Une coalition européenne de volontaires pour défendre Taïwan ne serait pas qu’un geste symbolique. Elle devrait permettre d’apporter des investissements concrets en faveur de la sécurité collective.

Andreas Fulda

« Rééduquer » les citoyens de l’île

À quoi ressemblerait le monde après « l’annexion » de Taïwan ?

Pour certains, cet exercice est trop spéculatif. 

Cependant, en m’appuyant sur les hypothèses contrefactuelles de Tetlock et Belkin 15, j’utilise ce monde hypothétique pour imaginer les conséquences qui peuvent suivre du maintien de la politique occidentale d’apaisement envers la Chine, telle que nous la connaissons aujourd’hui. 

Comme le démontre Niall Ferguson 16, imaginer de telles histoires virtuelles est « un élément essentiel de notre apprentissage ».

Alors que l’historien Ian Johnson souligne que « l’idée d’autodétermination ne s’applique jamais aux territoires que la Chine revendique comme siens 17 », l’annexion de l’île n’augurerait rien de bon pour son identité politique distincte et son système politique démocratique. Dans le scénario que je développe, la prise de Taïwan aurait de profondes répercussions humanitaires et géopolitiques. Les citoyens taïwanais subiraient une rééducation dans des conditions similaires à celles des Ouïghours.

Plusieurs déclarations de dirigeants chinois permettent en effet d’anticiper ces événements. 

En août 2022, à la télévision française, l’ambassadeur de Chine en France Lu Shaye a déclaré : « Nous allons rééduquer 18. Je suis sûr que la population taïwanaise redeviendra favorable à la réunification et redeviendra patriote. » Le même mois, l’ambassadeur de Chine en Australie Xiao Qian a appuyé ces propos en déclarant : « Mon interprétation personnelle est qu’une fois Taïwan réunifié, de retour dans la mère patrie, il pourrait y avoir un processus permettant aux Taïwanais d’avoir une compréhension correcte de la Chine en tant que mère patrie 19. »

À Kaohsiung, des soldats taïwanais s’entraînent à repousser une intrusion chinoise à bord de véhicules blindés, à l’approche du Nouvel An lunaire — au moment même où Pékin réitère sa menace d’attaque et met en garde les soutiens étrangers de l’île contre un «  jeu avec le feu  ». (AP Photo/Daniel Ceng)

Défendre Taipei : l’attentisme de l’Europe — et de Berlin

L’Allemagne joue un rôle moteur en Europe : une modification de sa politique aujourd’hui trop accommodante envers la Chine pourrait encourager d’autres partenaires comme la France à prendre également position. 

Aujourd’hui cependant, plusieurs signes laissent penser qu’un tel changement reste improbable. 

L’érosion d’une autonomie stratégique encore fragile

En dépit des prises de position du ministre allemand des Affaires étrangères Johann Wadephul, qui critiquait à l’été 2025 la Chine pour son « soutien crucial qui permet la guerre de Poutine 20 », les entreprises allemandes ont cette même année augmenté de plus de 50 % leurs investissements en Chine par rapport à 2023 et 2024 21. Malgré la menace directe que fait peser la Russie sur la sécurité du continent, les entreprises allemandes continuent donc de saper les efforts visant à affaiblir l’économie russe.

La grande coalition dirigée par le chancelier Merz n’est pas non plus parvenue à réduire les risques pesant sur la première économie européenne, qui reste exposée à d’éventuels chocs géoéconomiques.

L’Allemagne souffre de certaines boucles de rétroaction 22. Le pays ressemble ainsi à un système de contrôle complexe incapable de s’adapter à de nouveaux signaux. En d’autres termes, l’Allemagne a perdu la capacité de transformer les perturbations externes — telles que la rivalité systémique avec la Chine — en ajustements politiques bénéfiques. 

Cette inadaptation a entraîné une érosion de l’autonomie stratégique à l’échelle de l’Union 23 et, bien que le Zeitenwende ait donné lieu à des changements budgétaires et rhétoriques après l’invasion de l’Ukraine par la Russie en février 2022, il n’a pas encore abouti à une réorientation fondamentale de la culture stratégique.

L’Allemagne se montre aujourd’hui incapable de changer sa politique vis-à-vis de la Chine. Cet échec, tout en pénalisant le pays, a d’autres conséquences : il est l’un des obstacles structurels qui empêchent l’Europe d’atteindre l’autonomie stratégique. Tant que Berlin restera prisonnière des intérêts économiques particuliers de conglomérats comme Volkswagen, BMW, Mercedes-Benz et BASF, l’Union sera incapable de parler d’une seule voix face à Pékin.

Le rapport Draghi sur la compétitivité a proposé une feuille de route claire : renforcer le marché unique, réduire les dépendances critiques et coordonner les instruments financiers et les politiques industrielles au niveau européen. Sans une telle réorientation, l’autonomie stratégique restera un vœu pieux, sans jamais devenir une réalité effective.

L’Allemagne joue un rôle moteur en Europe : une modification de sa politique trop accommodante envers la Chine pourrait encourager d’autres partenaires à prendre position. 

Andreas Fulda

La plus grande question en suspens est aujourd’hui de savoir comment faire face à une Chine révisionniste. 

Alors que la rhétorique officielle allemande s’accroche souvent à la triple définition de la Chine comme « partenaire, concurrent et rival systémique » — qualification faite par la Commission européenne en 2019 —, cette triade manque de clarté stratégique car elle ne donne la priorité à aucune de ces trois dimensions.

Dans la pratique, le discours allemand s’est déjà scindé en deux camps irréconciliables : d’un côté, ceux qui prônent une posture de « méfiance et vérification », nécessitant des contre-mesures concrètes pour empêcher une éventuelle « Pax Sinica » ; de l’autre, ceux qui continuent d’accorder aux dirigeants chinois le « bénéfice du doute » et croient sur parole les assurances de Xi selon lesquelles la Chine serait un pilier de la stabilité mondiale.

Comment les sinologues reprennent la rhétorique de Pékin

Le débat public sur Taïwan révèle une situation préoccupante marquée par l’opposition entre analystes de sécurité et sinologues. 

En Allemagne, certains sinologues estiment qu’éviter de fragiliser la stabilité de la Chine pourrait contribuer à prévenir une attaque 24 — bien que l’on puisse douter de la capacité réelle de l’Europe à déstabiliser la Chine. Dans le même ordre d’idées, ils mettent en garde contre le franchissement des lignes rouges imposées par Pékin 25, sans remettre en question leur caractère arbitraire. D’autres encore écartent la menace de guerre comme une simple spéculation 26, alors même qu’au début des années 2000, ils jugeaient préoccupant le renforcement militaire de la Chine 27.

Les sociologues ont également minimisé la possibilité pour l’armée chinoise de s’attaquer à Taïwan à l’occasion des purges anticorruption 28 et il a également été suggéré que le « problème taïwanais » était de jure une affaire interne à la Chine 29. Cette interprétation est non seulement erronée sur le plan factuel, mais elle renforce aussi l’agresseur et affaiblit Taïwan.

De telles évaluations ignorent les parallèles que l’on peut tracer entre la question sino-taïwanaise et le conflit russo-ukrainien, alors que la Russie avait renforcé son armée avant le lancement de l’invasion de grande échelle en février 2022. 

Ces analyses omettent également de dénoncer la guerre hybride que la Chine mène aujourd’hui contre Taïwan 30, en faisant porter la responsabilité de la désescalade entièrement sur l’Occident.

L’approche de ces sinologues consiste en somme à renverser les risques : alors que la militarisation de l’agresseur est traitée comme une réalité immuable à gérer, les contre-mesures occidentales — telles que la remise en question de la « politique d’une seule Chine » menée par l’Allemagne — sont dénoncées comme provocatrices et imprudentes 31. Peut-être poussés par un désir de promouvoir la compréhension interculturelle, ces analystes, consciemment ou non, permettent ainsi que le débat sur la sécurité soit formulé dans les termes de Pékin. En reproduisant la rhétorique du PCC plutôt qu’en la disséquant de manière critique, ils ne reconnaissent pas que le principal moteur de l’escalade réside dans les propres actions de la Chine à l’égard de l’État autonome de Taïwan. 

Ce qui est souvent salué comme une « expertise sur la Chine » dans les milieux universitaires est donc, en réalité, un pari risqué qui menace de reproduire involontairement les erreurs de politique étrangère les plus catastrophiques du passé. Cette posture marquée par une cécité stratégique fait écho à celle qu’avait adoptée le président fédéral d’Allemagne Frank-Walter Steinmeier avant 2022, confondant la patience tactique de la Russie après l’annexion de la Crimée en 2014 avec une retenue stratégique.

Comprendre ne peut être une entreprise unilatérale, où seule la Chine serait prise en considération : Pékin doit également prendre conscience que l’Europe a ses propres intérêts en matière de sécurité.

En cas d’annexion de Taïwan, les coûts économiques pourraient largement dépasser les 10 000 milliards de dollars, soit plus que les coûts cumulés de la pandémie de Covid-19.

Andreas Fulda

Soutenir la « stratégie du porc-épic » de Taïwan

D’autres voix s’élèvent contre la position minimisant les risques posés par la Chine.

Au Conseil allemand des relations étrangères, Aylin Matlé et Valentin Weber ont fait valoir de manière convaincante qu’au vu d’un retard croissant dans les livraisons d’armes en provenance des États-Unis 32, l’Europe doit se mobiliser et aider Taïwan à se défendre. Dans une récente note de synthèse du Conseil européen pour les relations internationales, Estelle Huang a aussi fait valoir que « la mise en place d’un partenariat créerait les conditions d’une coopération plus étroite en matière de défense, transformant une relation à sens unique en une collaboration réciproque 33 ». Pour ces analystes des questions de sécurité, aider Taïwan contribuerait ainsi à la modernisation militaire de l’Europe : seules une reconnaissance lucide des objectifs révisionnistes du Parti communiste chinois et une dissuasion crédible peuvent empêcher que la Chine, annexant Taïwan, ne mette l’Europe devant le fait accompli. 

Pour l’Europe — et tout particulièrement pour l’Allemagne —, contribuer à la défense de Taïwan serait un tournant nécessaire pour retrouver son autonomie stratégique et montrer qu’elle a tiré les leçons de l’échec de sa politique envers la Russie. 

Avec Paris, Berlin pourrait fonder une coalition européenne de volontaires qui s’engagerait à préserver la liberté de Taïwan, à renforcer la stabilité en Asie de l’Est et à garantir la prospérité et la sécurité mondiales.

Une coalition européenne de volontaires pour défendre Taïwan ne serait pas qu’un geste symbolique. Elle devrait permettre d’apporter des investissements concrets en faveur de la sécurité collective. Les Pays-Bas, la Suède, la République tchèque et la Pologne, par exemple, pourraient s’appuyer sur leurs expertises respectives dans les domaines des semi-conducteurs, de la défense navale et de la résilience face aux menaces hybrides. Cette alliance enverrait un signal clair à Pékin : l’Europe peut défendre collectivement ses propres intérêts en matière de sécurité en Asie de l’Est.

Cela contribuerait surtout à revitaliser l’image de l’Union à l’échelle mondiale : investir dans la défense de Taïwan n’est pas un acte d’agression, mais une prime d’assurance pour la paix mondiale.

Sources
  1. Lily Kuo, « ‘All necessary means’ : Xi Jinping reserves right to use force against Taïwan », The Guardian, 2 janvier 2019.
  2. « The most dangerous place on Earth », The Economist, 1er mai 2021.
  3. Andreas Fulda, Wenn China angreift. Ein Szenario, Munich, C. H. Beck, 2026, ISBN 978-3-406-84618-2, 155 p.
  4. En informatique, le red teaming consiste à tester la fiabilité d’un système informatique en adoptant le point de vue d’un hacker. Plus généralement, la méthode consiste à tester une stratégie en adoptant le point de vue d’un adversaire. Voir Red Teaming Handbook, 3rd Edition, UK Ministry of Defence, juin 2021.
  5. Henry Zwarz, « Classified US intelligence warns of China’s preparations for Taïwan invasion », ABC News, 28 septembre 2025.
  6. « Wang Yi : The more the international community stands against ‘Taïwan independence », the more assured peace and stability will be across the Taïwan Strait », Ambassade de la République populaire de Chine en Thaïlande, 9 mars 2026.
  7. « The Global Economic Disruptions from a Taïwan Conflict », Rhodium Group, 14 décembre 2022.
  8. « China ‘Blockade Simulation’ Raises $5 Trillion Risk », Bloomberg, 25 mai 2024.
  9. « Disruptions to Trade in the Taïwan Strait Would Severely Impact China’s Economy », Center for Strategic and International Studies, 17 juin 2025.
  10. « Taïwan’s dominance of the chip industry makes it more important », The Economist, 6 mars 2023.
  11. Jennifer Welch, Jenny Leonard, Maeva Cousin, Gerard DiPippo et Tom Orlik, « Report Launch : Lights Out ? Wargaming a Chinese Blockade of Taïwan », Center for Strategic and International Studies, 31 juillet 2025.
  12. Jennifer Welch, Jenny Leonard, Maeva Cousin, Gerard DiPippo et Tom Orlik, « Xi, Biden and the $10 Trillion Cost of War Over Taïwan », Bloomberg, 9 janvier 2024.
  13. Jude Blanchette, Ryan Hass et Lily McElwee, « Building International Support for Taïwan », Center for Strategic and International Studies, 13 février 2024.
  14. Jennifer Welch, Jenny Leonard, Maeva Cousin, Gerard DiPippo et Tom Orlik, « Xi, Biden and the $10 Trillion Cost of War Over Taïwan », op. cit.
  15. Philip E. Tetlock et Aaron Belkin (dir.), Counterfactual Thought Experiments in World Politics, Princeton, Princeton University Press, 1996.
  16. Niall Ferguson (dir.), Virtual History. Alternatives and counterfactuals, Londres, Penguin Books, 2000.
  17. Amy Hawkins, « Sparks by Ian Johnson review – China’s underground historians », The Guardian, 1er novembre 2023.
  18. « Envoy’s ‘re-education’ of Taïwanese remark draws ire », Taipei Times, 6 août 2022.
  19. Katharine Murphy, « Ambassador’s fiery speech was the sound of China laying out terms that Australia has already declined », The Guardian, 10 août 2022. 
  20. Hans von der Burchard, « China provides ‘crucial’ support that enables Putin’s war, Germany warns », Politico, 18 août 2025.
  21. Rene Wagner et Christoph Steitz, « Exclusive : German firms’ China investments driven to four-year high by US trade wars », Reuters, 27 janvier 2026.
  22. Voir Andreas Fulda, Germany and China. How Entanglement Undermines Freedom, Prosperity and Security, Londres, Bloomsbury, 2024.
  23. Andreas Fulda, « How Entanglement with China Erodes Germany’s Strategic Autonomy », Royal United Services Institute, 16 mai 2024.
  24. Marc Latsch et Alexander Triesch, « Wie Xi Jinping nach Duisburg greift », Rheinische Post, 24 avril 2024.
  25. ZDF Heute journal, publication sur X, 13 mars 2023.
  26. « Konflikt mit Taïwan : Wann greift China an ? », SWR, 15 mai 2024.
  27. Gunther Schubert, « Towards a new European Taïwan policy ? Some preliminary reflexions », Asia Europe Journal, vol. 1, mai 2003, pp. 263–280.
  28. Andreas Fulda, publication sur X, 21 avril 2025.
  29. Andreas Fulda, publication sur X, 7 mai 2025.
  30. Philip Shetler-Jones, « Taïwan’s Evolving Response to China’s Grey Zone Actions », Royal United Services Institute, 31 mars 2025.
  31. « Chinahirn fragt Gunter Schubert, Taïwan-Experte und Professor an der Uni Tübingen » ; Chinahirn, 1er janvier 2024.
  32. Eric Gomez, Taïwan Arms Sales Backlog, March 2025 Update, Taïwan Security Monitor.
  33. Estelle Huang, « The Taïwan test : Why Europe should help deter China », European Council on Foreign Relations, 25 novembre 2025.