Les intellectuels face à la crise

Pourquoi Hannah Arendt ?

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Prononcé lors du premier congrès international des écrivains pour la défense de la culture, ce discours est l’une des pièces maîtresses de l’œuvre de l’un des plus grands dramaturges et poètes du XXe siècle.

Il se pose — et il nous pose — toujours la même question.

«  L’indignation existe, l’adversaire est désigné. Mais comment le vaincre  ?  »

«  Nous reconstruirons tout ce que la guerre a détruit, peut-être sur des bases plus solides et de façon plus durable qu’auparavant.  »

En 1915, dans un essai lumineux, écrit avec force «  contre son propre pessimisme  », Sigmund Freud offre un viatique contre le sentiment de la perte et du vertige.

Un texte introduit et commenté par Élisabeth Roudinesco qu’il est urgent de relire alors que notre Annus Monstruosus touche à sa fin.

En 1932, Zweig sent comme d’autres s’ouvrir le gouffre du «  sombre aujourd’hui  » — mais il refuse le défaitisme.

Alors que s’achève une année difficile et que l’incertitude semble se donner comme seule perspective, nous tournons notre regard du côté de quelques géants d’Europe qui ont traversé le siècle en s’armant — et qui nous rappelle une chose importante  : l’histoire n’est pas écrite.

Les intellectuels face à la crise 1/7.