Résultat pour : ukraine


Un deuxième cycle de négociations entre des représentants ukrainiens, russes et potentiellement américains devrait se tenir aujourd’hui, dimanche 1er février, aux Émirats arabes unis.

L’envoyé russe Kirill Dmitriev a rencontré hier, samedi 31 janvier, des représentants américains en Floride.

Des drones Shahed et BM-35 pilotés via le service américain d’accès à Internet Starlink auraient été utilisés pour frapper des cibles en Ukraine ces derniers jours.

Le recours à cette technologie, qui réduit considérablement l’efficacité des outils de guerre électronique — comme les brouilleurs de radiofréquence —, pourrait avoir des conséquences considérables sur la capacité de l’armée ukrainienne à protéger son territoire contre les attaques russes.

Depuis hier, dimanche 11 janvier, la durée de la guerre d’agression russe contre l’Ukraine a dépassé celle qui a opposé l’Union soviétique à l’Allemagne nazie entre 1941 et 1945.

Au cours de près de quatre années de guerre contre Kiev, la progression de l’armée russe a été 30 fois plus lente que celle de l’Armée rouge durant la Seconde Guerre mondiale.

Le dernier entretien à la télévision du vice-ministre des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov, révèle le maximalisme russe vis-à-vis de l’avenir de l’Ukraine, alors que la Maison-Blanche de Donald Trump continue de s’aligner sur la position de Moscou dans le cadre des négociations diplomatiques avec Kiev.

Malgré les tentatives de Donald Trump de présenter l’Ukraine comme constituant le principal obstacle à la fin du conflit, les Républicains continuent de soutenir majoritairement Kiev.

La part d’électeurs du GOP favorable à l’envoi d’armes à l’armée ukrainienne a même augmenté en un an, passant de 44 à 59  %, selon un sondage réalisé par le Ronald Reagan Institute.

Depuis des années, le président russe et sa diplomatie répètent le même refrain à qui veut l’entendre  : la Russie ne veut pas de cette guerre dans laquelle l’Occident l’a jetée  ; elle est prête à négocier à tout moment  ; le seul obstacle à la résolution du conflit vient de l’entêtement de la partie ukrainienne. Le président américain, Donald Trump, a repris ce même narratif dimanche 8 décembre sur son réseau social Truth Social.

Pourtant, à lire ses déclarations, l’approche russe se limite essentiellement à menacer tous les alliés de son adversaire de représailles et à marteler des exigences maximalistes sans jamais les faire évoluer.

L’étude conduite par Destin Commun dans les quatre principales puissances militaires européennes (France, Royaume-Uni, Allemagne et Pologne) et aux États-Unis révèle les enseignements de la guerre en Ukraine tirés par les populations.

Dans un contexte de fortes inquiétudes quant à une contamination du retour de la guerre en Europe, les Européens sont unis sur des sujets clefs  : refus d’un accord de paix défavorable à Kiev, besoin de renforcement des capacités de défense — et pertinence du concept de sécurité collective.