Résultat pour : ukraine


À Moscou, Poutine et l’envoyé spécial de Trump Steve Witkoff discutent d’une possible fin des combats en Ukraine.

À Bruxelles, les Ukrainiens défendent un objectif  : adhérer à l’Union rapidement — comme le souhaitent d’ailleurs plus de la moitié des Européens (56  %) selon notre sondage Eurobazooka.

Dans ce moment charnière, nous rencontrons le chef du gouvernement ukrainien, Denys Chmyhal.

Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a rencontré aujourd’hui, vendredi 11 avril, le président chinois Xi Jinping lors d’une visite à Pékin. À l’issue de la rencontre, Sánchez a appelé à un renforcement des relations entre l’Union et la Chine, qui partageraient les «  mêmes intérêts  ». Ces déclarations interviennent quelques jours après la «  mise en garde  » lancée par Washington vis-à-vis d’un rapprochement sino-européen — et d’un éloignement avec Washington.

Quelques heures après la rencontre, la Chine a annoncé porter ses droits de douane sur les États-Unis à 125  %.

Aujourd’hui, jeudi 10 avril, Tesla se lance pour la première fois sur le marché saoudien avec l’inauguration d’un premier magasin à Riyad. Donald Trump devrait se rendre dans la prochaines semaines dans le royaume pour la première visite officielle de son deuxième mandat. Capitalisant sur la proximité entre le président américain et le prince héritier MBS, Elon Musk espère bénéficier indirectement des milliards de dollars que le pays investit dans le cadre de son programme «  Vision 2030  », notamment pour développer un réseau de bornes de recharge de véhicules électriques.

«  Déprivatisation  »

C’est le nouveau mot d’ordre que Vladimir Poutine met en action pour reprendre le contrôle d’une économie de plus en plus sous pression.

Cette nationalisation kleptocratique entraîne des conséquences pour l’ensemble du monde des affaires.

Elle dessine une nouvelle forme d’allégeance — Kirill Rogov propose une cartographie essentielle.

Depuis l’investiture de Donald Trump le 20 janvier, le rouble s’est apprécié de près de 15  % face au dollar américain, ce qui en fait une des monnaies étrangères les plus performantes au cours de cette période. Pour Moscou, un rouble fort contribuera à une diminution des recettes générées par les exportations de pétrole et de gaz — phénomène renforcé par la récente baisse du prix du baril.

Aujourd’hui, mercredi 9 avril, 26 États membres de l’Union ont voté en faveur de l’imposition de mesures de rétorsion de 25  % sur une série de produits américains représentant 21 milliards d’euros d’importation en 2024. La Hongrie est le seul État à s’y être opposé. Ces mesures entreront en vigueur en trois temps entre le 15 avril et le 1er décembre, si aucun accord avec les États-Unis n’est trouvé d’ici là.

Les revenus tirés par Moscou du pétrole et du gaz – essentiels au financement de la machine de guerre de Poutine – ont chuté de 17  % en glissement annuel au mois de mars, poursuivant la tendance à la baisse déjà observée en janvier et février. Cette diminution pourrait s’accentuer, alors que les craintes d’une récession pèsent sur les prix du pétrole au niveau mondial, en baisse depuis l’annonce, le 2 avril, de nouvelles mesures tarifaires par Donald Trump.

Parmi les pays fondateurs, l’Italie est sans doute le plus attaché au lien transatlantique et le moins prêt au réarmement.

Giorgia Meloni souhaitait jouer un rôle de pont avec une future administration Trump. Mais face à une présidence brutale et asymétrique, cette position devient difficilement tenable.

Les données de notre dernier sondage Eurobazooka révèlent un paysage politique italien à la fois traversé de peurs nouvelles, de désirs d’autonomie et de profonds clivages politiques.