Résultat pour : ukraine


Dans une capitale administrative qui ne vit presque qu’au rythme de la politique fédérale — et où 90  % de la population vote démocrate — le déchaînement exécutif des cent jours de Trump fait régner une ambiance de terreur.

Dans la fabrique de la politique étrangère, comment le monde des puissants think tanks s’adapte-t-il  ?

Entre opposition, résignation, soutien et auto-censure, Marlène Laruelle signe une enquête pour cartographier le «  vibe shift  » au cœur de Washington D. C.

Dans sa prise de parole quotidienne hier, dimanche 27 avril, Volodymyr Zelensky a affirmé que l’armée ukrainienne «  continuait d’opérer dans les régions de Koursk et de Belgorod  ». La veille, le chef d’état-major général russe Valéry Gerasimov annonçait à Vladimir Poutine avoir terminé «  l’opération de libération  » de l’oblast frontalier — au cours de laquelle l’armée russe a bénéficié d’un important appui de soldats nord-coréens.

En 2024, les dépenses militaires mondiales ont augmenté de 9,4  %, pour atteindre 2 718 milliards de dollars — soit la hausse annuelle la plus importante depuis au moins la fin de la guerre froide. En Europe, les dépenses de défense ont presque doublé depuis 2015, augmentant de 83  %, tandis que 18 pays de l’OTAN ont atteint la cible de 2  % du PIB l’année dernière.

Avec Trump, les États-Unis pourraient bientôt devenir un État failli.

Si nous ne voulons pas être entraînés dans la chute de l’Amérique, nous devons nous préparer.

Une pièce de doctrine signée Alexander Clarkson.

Si son langage est plus diplomatique que celui d’un Yarvin ou d’un Lyons, c’est qu’à la différence d’autres intellectuels du trumpisme, Gladden Pappin a des fonctions opérationnelles.

Depuis quelques années, entre Budapest et Washington, il est l’un des artisans clefs de la convergence idéologique entre Trump et le régime d’Orban — une «  parenté stratégique  » cultivée aujourd’hui dans les think tanks et les cercles du pouvoir conservateur des deux côtés de l’Atlantique.

Alors que Trump est à Rome pour les funérailles du pape, nous l’avons rencontré.

«  Qui entre pape au conclave en sort cardinal  » dit un adage romain  : la plus vieille élection du monde reste aussi la plus imprévisible.

Mais une analyse granulaire des profils et des prises de positions des 135 cardinaux électeurs nous permet de mettre au jour une tendance.

Voici pourquoi le prochain pape se trouve peut-être parmi ces 19 cardinaux.

Aujourd’hui, vendredi 25 avril, l’envoyé spécial de Trump pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff, doit rencontrer Vladimir Poutine à Moscou pour la quatrième fois depuis le début de l’année. Les discussions devraient principalement porter sur la dernière proposition de Washington pour mettre fin au conflit.

Alors que Zelensky exige un cessez-le-feu avant toute discussion en vue de conclure un accord de paix, le président russe continue de bombarder les villes ukrainiennes.

Aujourd’hui, jeudi 24 avril, Volodymyr Zelensky est attendu à Pretoria où il devrait s’entretenir avec son homologue Cyril Ramaphosa. Depuis 2022, l’Ukraine a beaucoup investi dans ses relations avec des pays d’Afrique, notamment par l’ouverture d’ambassades et la coopération technologique et militaire.

Au même moment, à Washington, l’Ukraine et les États-Unis pourraient signer un accord sur les minéraux.

«  America First ne signifie pas America Alone  ».

Le secrétaire au Trésor américain a tenté aujourd’hui une opération de charme face aux économistes et investisseurs internationaux réunis lors des rencontres du printemps du FMI et de la Banque mondiale.

Désavoué à plusieurs reprises ces derniers mois, souvent totalement tenu à l’écart des politiques économiques menées avec brutalité par le président américain, cet ancien financier proche de Soros a articulé un programme de réforme du système économique international.

Nous le traduisons.