Résultat pour : la chine


«  La vérité, c’est que le monde et ses habitants peuvent être détruits — mais qu’ils peuvent encore être sauvés. Et c’est cela qui est occulté  : pas seulement sur le modèle réactionnaire du déni de la gravité de la situation écologique globale, mais également avec le sentiment qu’il serait trop tard, qu’on ne pourrait plus rien faire. Le confort du désespoir de gauche d’un côté, le déni de plus en plus délirant de la réaction de l’autre.  »

Alors que les combats sur le front en Ukraine ne perdent pas de leur intensité, le gouvernement russe travaille à l’élaboration d’une liste d’exigences qui seront présentées aux entreprises étrangères ayant quitté le pays et souhaitant revenir sur le marché russe.

Pour accueillir à nouveau des investissements occidentaux, Poutine devra toutefois obtenir une levée des sanctions.

Pour mener la contre-révolution à Washington et transformer la république américaine en Empire, Trump a besoin d’une nouvelle élite — financière, culturelle, technocratique.

Mais pour une part importante de cette base qui aspire à gouverner, les élites n’aiment pas le peuple.

Nous publions et commentons l’une des sources intellectuelles les plus influentes au cœur de cette ligne de fracture interne.

«  Déprivatisation  »

C’est le nouveau mot d’ordre que Vladimir Poutine met en action pour reprendre le contrôle d’une économie de plus en plus sous pression.

Cette nationalisation kleptocratique entraîne des conséquences pour l’ensemble du monde des affaires.

Elle dessine une nouvelle forme d’allégeance — Kirill Rogov propose une cartographie essentielle.

Les revenus tirés par Moscou du pétrole et du gaz – essentiels au financement de la machine de guerre de Poutine – ont chuté de 17  % en glissement annuel au mois de mars, poursuivant la tendance à la baisse déjà observée en janvier et février. Cette diminution pourrait s’accentuer, alors que les craintes d’une récession pèsent sur les prix du pétrole au niveau mondial, en baisse depuis l’annonce, le 2 avril, de nouvelles mesures tarifaires par Donald Trump.

«  Après la pandémie, le monde était mûr  : le moment était venu pour la monarchie. Nous avions besoin d’un monarque.  »

Nous publions aujourd’hui le premier volet d’un entretien fleuve avec Curtis Yarvin, intellectuel clef de la contre-révolution trumpiste et théoricien influent des Lumières noires.

Parmi les 9 pays visés par des tarifs «  réciproques  » supérieurs à 40  % par Donald Trump, tous sont catégorisés par la Banque mondiale comme à revenu faible ou intermédiaire inférieur. En utilisant une formule simpliste pour déterminer le taux qui sera appliqué sur les importations aux États-Unis, Trump menace l’économie de dizaines de pays, notamment en Asie du Sud-Est, pour des bénéfices supposés vis-à-vis desquels la plupart des économistes sont sceptiques.

Demain se clôturent officiellement les candidatures pour la présidentielle polonaise.

Pour que le Premier ministre libéral Donald Tusk réussisse son pari, il a absolument besoin que son champion, le maire de Varsovie Rafał Trzaskowski, favori des sondages, gagne au printemps contre celui du PiS — le discret Karol Nawrocki.

Mais un troisième homme, un masculiniste, star de TikTok et Musk-compatible, leader du parti d’extrême-droite Confédération, pourrait créer la surprise — et peut-être bloquer la Pologne.

Musk, «  Big Balls  » et les hommes du D.O.G.E sont en train de prendre le contrôle de l’État fédéral américain.

Derrière cette blitzkrieg administrative, la brutalité fracassante des algorithmes subvertit le pouvoir infrastructurel à tous les niveaux de l’administration — avec une méthode  : s’affranchir de toute règle  ; et un objectif  : hacker la démocratie américaine.