Peut-on se fier au taux de létalité ? Quelles sont les populations les plus à risque ? Comment expliquer les disparités internationales ? Un article en cinq points pour comprendre un facteur fondamental de la narration sur le coronavirus.
Peut-on se fier au taux de létalité ? Quelles sont les populations les plus à risque ? Comment expliquer les disparités internationales ? Un article en cinq points pour comprendre un facteur fondamental de la narration sur le coronavirus.
La crise est mondiale, elle est surtout géopolitique. Parti de Chine, arrivé en Europe, pris au sérieux en retard aux États-Unis, le coronavirus met en exergue les logiques qui sous-tendent les relations internationales.
Le Dr Catherine Le Gall dirige le service des urgences du centre hospitalier d’Argenteuil (hôpital Victor Dupouy).
En pleine crise du Coronavirus, elle nous fait part de son témoignage de l’intérieur.
Les mesures de confinement représentent un gouffre financier pour le tourisme et l’industrie culturelle. Pour éviter la propagation du vide dans les espaces dédiés au loisir, le secteur du tourisme se trouve devant l’urgence d’adapter durablement ses infrastructures d’accueil et ses dispositifs de communication à une culture du risque sanitaire. La crise, alors, est aussi le moment pour une innovation radicale.
Personne ne peut prédire à quoi ressembleront les prochaines semaines. Il faut pourtant se demander quels sont les scénarios envisagés : combien de temps durera le confinement ? Y aura-t-il un vaccin ? Comment l’épidémie va-t-elle évoluer ? Les systèmes de santé tiendront-ils ?
Tout ce qu’il faut savoir ou presque pour suivre la crise au jour le jour.
La pandémie de COVID-19 est avant tout une question scientifique, médicale, mortelle, qui met sous pression les systèmes nationaux de santé.
Pour éviter que le virus ne mute et que la contagion sanitaire ne devienne une contagion économique déstabilisant toute la chaîne de valeur, des mesures macroéconomiques sont possibles et souhaitables. Selon l’économiste Pierre-Olivier Gourinchas, ce n’est pas le moment d’être prudent.
Pour assurer la continuité pédagogique, de nombreuses institutions universitaires publiques ont désormais recours à une application développée dans la Silicon Valley, Zoom. Pourtant son ergonomie et sa facilité d’usage ne doivent pas nous conduire à esquiver un débat sur le sens politique de cette adoption. Le cas Zoom dévoile-t-il la dimension d’un « tiers-monde numérique européen » ? Prise entre l’environnement numérique américain et chinois, l’Europe est obligée, dans une situation d’urgence, d’adopter des techniques hétérogènes, potentiellement prévaricatrices et asymétriques.
On assiste à une tendance profonde de recomposition de la ligne économique et sociale des droites dans les pays riches occidentaux, en parallèle avec leur tournant nationaliste dans l’idéologie. Cette nouvelle politique ressemble à ce qu’on pourrait appeler le « néofordisme ». Explications.
Du confinement national aux restrictions ciblées, les mesures prises par les Etats européens diffèrent autant par leur intensité que par le calendrier qu’elles suivent, avec des dates de mise en place hétérogènes. Une carte réalisée par l’Observatoire Géopolitique du Covid-19 présente l’éventail des mesures de restrictions dans les différents pays européens.