La fascisation : renforcement ou dislocation de l’État ?

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31
mars 2026
De 19:30 à 20:30
École normale supérieure
29 rue d'Ulm
75005 Paris
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Dans une pièce de doctrine publiée dans nos colonnes, le philosophe Jean-Claude Monod explique qu’il faut revenir à Michel Foucault et à sa théorie de « la décroissance et de la dislocation de l’État » pour comprendre l’accélération réactionnaire des États-Unis.

Selon lui, les processus de fascisation et de totalitarisme ne résulteraient pas d’un renforcement de l’État central, mais de son affaiblissement et de sa division interne au profit des grandes entreprises, des logiques partisanes et des idéologues. 

La fascisation naît-elle d’un excès ou bien d’un déficit de l’État ? 

Dans quelle mesure les analyses de Michel Foucault peuvent-elles s’appliquer aux transformations en cours aux États-Unis ? 

Les capacités nouvelles de surveillance technologique renforcent-elles les risques liés au délitement de l’État au profit de grandes entreprises numériques, à l’instar de Palantir ? 

Est-il encore possible de mettre en place un « art de ne pas trop être gouverné » ? 

Afin de répondre à ces questions, nous aurons le plaisir de recevoir : 

  • Jean-Claude Monod, directeur de recherches au CNRS, au sein du centre de recherches Pays germaniques / archives Husserl ;
  • Le reste du panel sera annoncé prochainement. 

Comme tous les mardis du Grand Continent, cet événement est ouvert à toutes et à tous, avec un certain nombre de places réservées aux étudiants et aux abonnés, en cliquant ici.

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Nous partirons de cette publication :
31 mars 2026
De 19:30 à 20:30
École normale supérieure
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