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Tchéquie

188,2 M

Valeur de l'équipe

41

Classement FIFA

Après l’âge d’or de l’équipe menée par Pavel Nedvěd, il s’agit de la première qualification en vingt ans pour la Tchéquie, arrachée via les barrages : deux séances de tirs au but ont été remportées après des matchs nuls 2-2 contre l’Irlande puis le Danemark. Avant 1993, le pays concourait sous les couleurs de la glorieuse équipe de Tchécoslovaquie, qui avait été deux fois finaliste (en 1934 et 1962). Sur le banc, Miroslav Koubek, âgé de 74 ans et arrivé peu avant les barrages, parle de la plus grande réussite de sa carrière. La star est l’attaquant de Leverkusen Patrik Schick, auteur de 16 buts en Bundesliga, épaulé par le créatif Pavel Šulc, milieu offensif extrêmement intéressant, mais sous-coté, révélé sur le tard et passé par Lyon.
L’ossature de cette équipe très expérimentée s’articule autour de Tomáš Souček au milieu de terrain et de cadres physiques (Coufal, Zelený, Darida), souvent en fin de carrière, mais redoutables lors d’un match sec. Le jeu, organisé en 3-5-2, mise sur la physicalité, les coups de pied arrêtés et les erreurs adverses. Un point intéressant pour les adeptes de la doctrine Allegri : aucune équipe n’a réalisé plus de tacles ni de récupérations lors des qualifications européennes. Selon certains observateurs, affronter la République tchèque d’aujourd’hui, c’est comme jouer contre une équipe italienne de milieu de tableau : barycentre moyen, pressing moyen, anti-hype assumée, elle vise une qualification surprise dans un groupe qui reste abordable.

La valeur des équipes est exprimée en millions d'euros et calculée à partir des estimations du site transfermarkt.com au début de la Coupe du monde 2026.

Group

A

Knockout stage

Matchs joués

0

Classement dans le groupe

4

Différence de buts

0

Points

0

Gardiens

Défenseurs

Milieux de terrain

Attaquants