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Gilles Gressani<\/p>\n \n <\/div>\n <\/div>\n \n\n
Sur ce point d’ailleurs, parmi les \u00e9l\u00e9ments qui sont mis aujourd’hui sur la table par Donald Trump pour \u00e9changer, faire un m\u00e9ga deal autour du Groenland, il y aurait un \u00e9change, un troc entre Porto Rico et le Groenland, donc \u00e7a va dans votre sens. Cela permettrait peut-\u00eatre de nuancer la repr\u00e9sentation g\u00e9opolitique des \u00c9tats-Unis.<\/p>\n\n\n\n
Comme cela a \u00e9t\u00e9 dit quelques minutes plus t\u00f4t, les \u00c9tats-Unis sont pr\u00eats \u00e0 d\u00e9ployer des troupes pour annexer ou conqu\u00e9rir une partie de cette zone, y compris le Groenland, un territoire qui, pour le moment, reste sous la souverainet\u00e9 du Danemark, dans l’Union europ\u00e9enne et dans l’OTAN.<\/p>\n\n\n\n
On retrouve aujourd’hui, comme le montre le Grand Continent<\/em>, une cartographie encore plus large de cette Am\u00e9rique, avec notamment les Philippines et la Chine, deux \u00e9l\u00e9ments du discours de Florian Louis. On retrouve \u00e9galement le port de Br\u00eame en Allemagne, la Sicile du Nord et l’Islande. Avec, pour le coup, une projection imp\u00e9riale \u00e0 l’\u00e9chelle plan\u00e9taire et non pas simplement continentale, ou en tout cas grande continentale, parce que l’acc\u00e8s au Nord va bien au-del\u00e0 de la doctrine Monroe et du continent am\u00e9ricain en tant que tel.<\/p>\n\n\n\n