{"id":99420,"date":"2021-02-07T20:52:57","date_gmt":"2021-02-07T19:52:57","guid":{"rendered":"https:\/\/legrandcontinent.eu\/fr\/?p=99420"},"modified":"2021-02-22T09:53:31","modified_gmt":"2021-02-22T08:53:31","slug":"birmanie-un-coup-detat-permanent","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/legrandcontinent.eu\/fr\/2021\/02\/07\/birmanie-un-coup-detat-permanent\/","title":{"rendered":"Birmanie : un coup d\u2019\u00c9tat permanent ?"},"content":{"rendered":"\n

Qui dit coup d’\u00c9tat dit renversement du pouvoir. Avec l\u2019arrestation de la Conseill\u00e8re d’\u00c9tat \u2014 c\u2019est-\u00e0-dire la cheffe de gouvernement \u2014 Aung San Suu Kyi, du pr\u00e9sident Win Myint, ainsi que de plusieurs ministres, membres du corps l\u00e9gislatif, et responsables du parti d\u2019Aung San Suu Kyi la Ligue nationale pour la D\u00e9mocratie (LND), c\u2019est un v\u00e9ritable bouleversement du paysage politique qui a eu lieu en Birmanie.<\/p>\n\n\n\n

Doit-on pour autant conclure \u00e0 une inversion des rapports de force dans le champ politique ? Certes, les derni\u00e8res \u00e9lections de novembre 2020 semblaient confirmer le pouvoir d\u2019Aung San Suu Kyi et de son parti, qui avait remport\u00e9 83,2 % des si\u00e8ges en jeu dans les deux assembl\u00e9es. <\/span>1<\/sup><\/a><\/span><\/span> <\/p>\n\n\n\n

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