{"id":254730,"date":"2024-12-13T14:10:54","date_gmt":"2024-12-13T13:10:54","guid":{"rendered":"https:\/\/legrandcontinent.eu\/fr\/?p=254730"},"modified":"2024-12-13T14:10:56","modified_gmt":"2024-12-13T13:10:56","slug":"les-consequences-de-la-chute-du-regime-al-assad-pour-la-strategie-dinfluence-chinoise-au-moyen-orient","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/legrandcontinent.eu\/fr\/2024\/12\/13\/les-consequences-de-la-chute-du-regime-al-assad-pour-la-strategie-dinfluence-chinoise-au-moyen-orient\/","title":{"rendered":"Les cons\u00e9quences de la chute du r\u00e9gime al-Assad pour la strat\u00e9gie d\u2019influence chinoise au Moyen-Orient"},"content":{"rendered":"\n
La fuite \u00e0 Moscou de Bachar al-Assad, qui a mis fin \u00e0 plus d\u2019un demi-si\u00e8cle de dictature, a constitu\u00e9 un important revers pour la Russie et l\u2019Iran, les deux principaux soutiens du dictateur syrien.<\/p>\n\n\n\n
Sur les 13 v\u00e9tos pos\u00e9s par la Chine depuis qu’elle a rejoint le Conseil de s\u00e9curit\u00e9 des Nations unies en 1971, 8 ont servi \u00e0 prot\u00e9ger le r\u00e9gime du dictateur syrien. Ce soutien est assez inhabituel pour P\u00e9kin, qui ne s\u2019\u00e9tait servi de son pouvoir qu\u2019\u00e0 six reprises avant le d\u00e9but de la guerre civile syrienne, en 2011 <\/span>2<\/sup><\/a><\/span><\/span>. P\u00e9kin mettait alors en avant ses arguments habituels pour justifier sa position, arguant que les r\u00e9solutions pr\u00e9sent\u00e9es violaient les normes fondamentales en mati\u00e8re de souverainet\u00e9 et contribuaient \u00e0 \u00e9roder la confiance dans l\u2019ordre international <\/span>3<\/sup><\/a><\/span><\/span>.<\/p>\n\n\n\n