{"id":207044,"date":"2023-11-05T16:00:00","date_gmt":"2023-11-05T15:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/legrandcontinent.eu\/fr\/?p=207044"},"modified":"2023-11-08T16:52:27","modified_gmt":"2023-11-08T15:52:27","slug":"mario-vargas-llosa-hasta-la-muerte","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/legrandcontinent.eu\/fr\/2023\/11\/05\/mario-vargas-llosa-hasta-la-muerte\/","title":{"rendered":"Mario Vargas Llosa, hasta la muerte"},"content":{"rendered":"\n<p><a href=\"https:\/\/legrandcontinent.eu\/fr\/2023\/10\/28\/un-pas-de-danse-avec-vargas-llosa\/\"><em>Vous pouvez lire ici, et en exclusivit\u00e9, les bonnes feuilles en fran\u00e7ais du nouveau \u2014 et dernier \u2014 roman du Prix Nobel p\u00e9ruvien,<\/em> Le dedico mi silencio.<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Toute sa vie, dans son \u00e9criture, son action, sa parole, Mario Vargas Llosa s\u2019est toujours senti comme un poisson dans l\u2019eau. Est-ce d\u2019avoir commenc\u00e9 \u00e0 vivre de sa plume au sortir de l\u2019adolescence&#160;? De s\u2019\u00eatre senti reconnu et d\u2019avoir \u00e9t\u00e9 applaudi \u00e0 vingt ans d\u00e8s son premier texte&#160;: cette nouvelle \u00ab&#160;Le D\u00e9fi&#160;\u00bb (ambitieux programme) prim\u00e9 par <em>La Revue Fran\u00e7aise<\/em> qui lui offre le premier voyage \u2013 \u00e0 Paris, rien de moins&#160;! \u2500 de son long et permanent nomadisme&#160;? Journaliste, essayiste, romancier, dramaturge, universitaire, que n\u2019a-t-il tent\u00e9 et fait&#160;? Apr\u00e8s son \u00e9chec en 1990 aux \u00e9lections pr\u00e9sidentielles du P\u00e9rou, fid\u00e8le \u00e0 sa vocation d\u2019homme-plume&nbsp;<span class='whitespace-nowrap'><span id='easy-footnote-1-207044' class='easy-footnote-margin-adjust'><\/span><span class='easy-footnote'><a href='https:\/\/legrandcontinent.eu\/fr\/2023\/11\/05\/mario-vargas-llosa-hasta-la-muerte\/#easy-footnote-bottom-1-207044' title='\u00ab&amp;#160;Je suis un homme-plume. Je sens par elle, \u00e0 cause d\u2019elle, par rapport \u00e0 elle et beaucoup plus avec elle&amp;#160;\u00bb (Lettre \u00e0 Louise Colet, 1er f\u00e9vrier 1852).'><sup>1<\/sup><\/a><\/span><\/span> \u2500 ainsi que se d\u00e9finissait Flaubert, son mod\u00e8le litt\u00e9raire, \u00e0 qui il rend hommage dans un essai magistral, <em>L\u2019orgie perp\u00e9tuelle<\/em> \u2500, il entreprend de r\u00e9diger ses m\u00e9moires politiques et les intitule dans un premier temps \u00ab&#160;Le poisson hors de l\u2019eau&#160;\u00bb&nbsp;<span class='whitespace-nowrap'><span id='easy-footnote-2-207044' class='easy-footnote-margin-adjust'><\/span><span class='easy-footnote'><a href='https:\/\/legrandcontinent.eu\/fr\/2023\/11\/05\/mario-vargas-llosa-hasta-la-muerte\/#easy-footnote-bottom-2-207044' title='\u00ab&amp;#160;Le poisson hors de l\u2019eau&amp;#160;\u00bb, &lt;em&gt;La R\u00e8gle du Jeu&lt;\/em&gt;, janvier, mai et septembre 1992.'><sup>2<\/sup><\/a><\/span><\/span>, voulant signifier par l\u00e0 qu\u2019il \u00e9tait, durant tout le temps de sa campagne malheureuse, \u00ab&#160;sorti de son \u00e9l\u00e9ment&#160;\u00bb. <\/p>\n\n\n\n<p>Mais en grattant en lui-m\u00eame les raisons de cet engagement, de sa hargne \u00e0 combattre pour la libert\u00e9, et dans le vertige, peut-\u00eatre, de son \u00e9chec, il voit affleurer \u00e0 l\u2019imp\u00e9rieuse conscience son enfance et le traumatisme de ses dix ans&#160;: la d\u00e9couverte d\u2019un p\u00e8re qu\u2019il croyait disparu, et avec lui l\u2019irruption de la domination brutale et de la tyrannie. Il entrevoit alors le fonctionnement de l\u2019univers&#160;: la force et l\u2019arbitraire envahissent la sc\u00e8ne, avec leur cort\u00e8ge de violences, l\u2019injustice et la corruption occupent la place, et la seule attitude possible pour lui, pour l\u2019homme, pour sa survie, est la r\u00e9volte, autrement dit la conqu\u00eate de sa libert\u00e9. Ce sch\u00e9ma existentialiste, \u00e9minemment camusien, le conduit alors \u00e0 modifier le titre de cet ouvrage qui devient <em>Le poisson dans l\u2019eau<\/em>, et qui r\u00e9tablit chez lui sa complexe personnalit\u00e9 d\u2019\u00e9crivain, d\u2019homme public, de citoyen engag\u00e9 dans l\u2019action, l\u2019\u00e9criture et la parole. Celui dont il brossera le portrait dans l\u2019admirable <em>Homme qui parle,<\/em> o\u00f9 il se travestit en chaman de tribu amazonienne.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-pullquote\"><blockquote><p>Toute sa vie, dans son \u00e9criture, son action, sa parole, Mario Vargas Llosa s\u2019est toujours senti comme un poisson dans l\u2019eau.<\/p><cite>Albert Bensoussan<\/cite><\/blockquote><\/figure>\n\n\n\n<p>D\u00e8s ses premiers r\u00e9cits \u2500 <em>Les Ca\u00efds<\/em> \u2500 et son premier roman <em>\u2500 La ville et les chiens<\/em> \u2500, qui est la chronique de \u00ab&#160;l\u2019enfance d\u2019un chef&#160;\u00bb (du nom de la nouvelle de Sartre, \u00e0 l\u2019impact primordial, et sur lequel Vargas Llosa, apr\u00e8s son ultime roman, <em>Le dedico mi silencio, <\/em>entend \u00e9crire un essai, testamentaire), il installe la violence sur sc\u00e8ne et, en corollaire, la r\u00e9bellion de l\u2019individu. C\u2019est, l\u00e0, dessiner le fonctionnement du roman moderne, tel que d\u00e9fini par Georg Luk\u00e1cs dans <em>La Th\u00e9orie du roman <\/em>&#160;: affrontement de Prom\u00e9th\u00e9e aux Dieux, de Sisyphe au rocher, de l\u2019enfant-chiot \u00e0 la meute des bien-pensants, du fils au P\u00e8re, de \u00ab&#160;l\u2019Homme r\u00e9volt\u00e9&#160;\u00bb \u00e0 la Soci\u00e9t\u00e9. De <em>La Maison verte<\/em> \u00e0 <em>Pantale\u00f3n et les visiteuses<\/em> \u2500 avec la prostitution comme clef de vo\u00fbte \u2500, de <em>Conversation \u00e0 La Catedral<\/em> \u2500 r\u00e8glement de comptes avec le p\u00e8re, le tyran, le dictateur \u2013&nbsp; \u00e0 <em>Qui a tu\u00e9 Palomino Molero&#160;?<\/em> \u2500 dont l\u2019inceste est le point de d\u00e9part, plus plaisamment trait\u00e9 dans <em>La Tante Julia et le scribouillard<\/em>, et plus encore dans <em>\u00c9loge de la mar\u00e2tre<\/em> \u2500, de <em>La Guerre de la fin du monde<\/em> \u00e0 <em>La F\u00eate au Bouc<\/em> et \u00e0 <em>Temps sauvages<\/em> \u2500 \u0153uvres pleines de sang, de bruit et de fureur, r\u00e9cits hallucin\u00e9s des dictatures \u2500, du <em>Paradis \u2014 un peu plus loin<\/em> au <em>R\u00eave du Celte<\/em> \u2500 deux romans sur le r\u00eave utopique,&nbsp; l\u2019\u03bf\u1f50\u03c4\u03cc\u03c0\u03bf\u03c2 grec, ce lieu de nulle part, dont on ne finit pas de c\u00e9l\u00e9brer, dans la fr\u00e9n\u00e9sie fratricide, les fun\u00e9railles \u2500,&nbsp; en passant par <em>Tours et d\u00e9tours de la vilaine fille<\/em> \u2013 roman de l\u2019amour fou \u2013 et <em>Les Chiots<\/em> \u2500 prouesse technique et roman de l\u2019enfance mutil\u00e9e \u2500, il d\u00e9veloppe sa vision d\u2019une soci\u00e9t\u00e9 o\u00f9 rien n\u2019est jamais acquis, o\u00f9 tout n\u2019est que jeu difficile et cruel, rivalit\u00e9s de pouvoir, conflits dans le sang, violences et exactions, o\u00f9 la vie n\u2019est jamais que survie, en y ajoutant cet \u00e9l\u00e9ment fondamental, qu\u2019il puise en son moi intime&#160;: l\u2019enfance d\u00e9vast\u00e9e, \u00e9mascul\u00e9e, viol\u00e9e, bafou\u00e9e, trahie, dont la r\u00e9demption ne peut venir que de la lucide analyse, de la confession, et de l\u2019\u00e9criture. Plus qu\u2019aucun autre \u00e9crivain du XX<sup>e<\/sup>-XXI<sup>e <\/sup>si\u00e8cle, et sans doute dans le sillage de Sartre et Camus, qu\u2019il connut et admira, Mario Vargas Llosa aura cru en la vertu salvatrice \u2013 r\u00e9demptrice \u2500 de la litt\u00e9rature.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Son \u0153uvre, forte d\u2019une cinquantaine de fictions (romans, th\u00e9\u00e2tre, nouvelles, chroniques) et de plusieurs centaines d\u2019articles r\u00e9unis dans des essais aux titres significatifs&#160;: <em>Contre vents et mar\u00e9es<\/em>, <em>Un Barbare&nbsp; chez les civilis\u00e9s,<\/em> <em>La V\u00e9rit\u00e9 par le mensonge<\/em>, <em>Les Enjeux de la libert\u00e9<\/em>,<em> Le Langage de la passion<\/em>, <em>Lettres \u00e0 un jeune romancier, De sabres et d\u2019utopies, La Civilisation du spectacle<\/em>, <em>L\u2019Appel de la tribu<\/em> \u00e0 quoi s\u2019ajoutent de grands et beaux essais litt\u00e9raires, sur Flaubert \u2013 <em>L\u2019Orgie perp\u00e9tuelle<\/em> \u2500, sur Victor Hugo \u2500 <em>La Tentation de l\u2019impossible<\/em> \u2500, sur le P\u00e9ruvien Jos\u00e9 Mar\u00eda Arguedas \u2013 <em>L\u2019utopie archa\u00efque<\/em> \u2013 ou sur l\u2019Uruguayen Juan Carlos Onetti \u2013 <em>Voyage vers la fiction<\/em> \u2500, sans oublier non plus ses savantes analyses de la peinture, <em>George Grosz<\/em> et <em>Fernando Botero&#160;: Une Somptueuse abondance<\/em>, tisse ainsi les fils du r\u00e9cit total, de la repr\u00e9sentation accomplie du \u00ab&#160;Grand th\u00e9\u00e2tre du monde&#160;\u00bb, de la mise en question permanente de notre univers et de notre histoire. Avec, l\u2019\u00e2ge aidant et la sagesse venant, un regard ironique, sardonique, sarcastique sur la cr\u00e9ature humaine poss\u00e9d\u00e9e par ses d\u00e9mons&nbsp;&#160;: Panlale\u00f3n et don Rigoberto, Pedro Camacho et le Conseiller, Adriana et Dionisio, Lucrecia et Fonfon, Urania et Otilia, Ricardo et Roger Casement, Johnny Abbes et Miss Guatemala, pour ne citer que quelques noms de l\u2019immense galerie de personnages. Mais, loin de le paralyser, cette lucidit\u00e9 entra\u00eene chez lui une action lib\u00e9ratrice. Il s\u2019agit toujours, au demeurant, de conqu\u00e9rir sa \u00ab&#160;souverainet\u00e9&#160;\u00bb, au sens que lui donnait Georges Bataille, dont il pr\u00e9fa\u00e7a <em>Histoire de l\u2019\u0153il, <\/em>au m\u00e9pris de l\u2019homme corrompu,&nbsp; ainsi qu\u2019il le comprit en traduisant <em>Un c\u0153ur sous une soutane<\/em>, de Rimbaud en l\u2019\u00e9clairant de sa magnifique pr\u00e9face&nbsp;&#160;: \u00ab&#160;Rimbaud le corrupteur&#160;\u00bb. C\u2019est, peut-\u00eatre, la cl\u00e9 du fameux \u00ab&#160;lib\u00e9ralisme&#160;\u00bb vargasllosien, souvent controvers\u00e9, mal compris parfois, et qui, loin des clivages politiques, ni de gauche ni de droite \u2014 et son centre \u00ab&#160;n\u2019est pas au milieu&#160;\u00bb, ajouterait Andr\u00e9 Malraux \u2014, et tordant d\u00e9finitivement le cou au manich\u00e9isme dans la R\u00e9publique des Lettres, qu\u2019il n\u2019a cess\u00e9 de stigmatiser pour ses compromissions et ses hypocrisies, remet simplement le \u00ab&#160;libre arbitre&#160;\u00bb entre les mains de l\u2019homme. Et que grand bien lui fasse&#160;! L\u2019\u00e9crivain, quant \u00e0 lui, la main gain\u00e9e dans le courage et la plume tremp\u00e9e dans la force d\u2019\u00e2me \u2013 ou, comme le dit ironiquement son scribouillard de Pedro Camacho \u2500 \u00ab&#160;large front, nez aquilin, regard p\u00e9n\u00e9trant, esprit plein de bont\u00e9 et de droiture&#160;\u00bb \u2500, a toujours su, en toute situation, et au n\u0153ud m\u00eame des dilemmes, faire face.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-pullquote\"><blockquote><p>Plus qu\u2019aucun autre \u00e9crivain du XX<sup>e<\/sup>-XXI<sup>e <\/sup>si\u00e8cle, et sans doute dans le sillage de Sartre et Camus, qu\u2019il connut et admira, Mario Vargas Llosa aura cru en la vertu salvatrice \u2013 r\u00e9demptrice \u2500 de la litt\u00e9rature.&nbsp;<\/p><cite>Albert Bensoussan<\/cite><\/blockquote><\/figure>\n\n\n\n<p>En suivant le fil chim\u00e9rique&#160;: sortie du labyrinthe, apr\u00e8s l\u2019an\u00e9antissement du D\u00e9mon, dans <em>Lituma dans les Andes<\/em>, qu\u00eate de l\u2019Utopie \u2500 toujours r\u00eave impossible \u2500\u00a0 pour Flora Tristan qui, six ans avant Marx, pr\u00eachait l\u2019union des travailleurs et des femmes de tous les pays, qu\u00eate du Paradis lointain (de la Bretagne \u00e0 Tahiti, puis aux Marquises) chez son petit-fils, Paul Gauguin, nous voil\u00e0 rendus au dernier temps du Scribe \u2500 <em>el escriba<\/em>, ainsi qu\u2019il nommait ironiquement son Pedro Camacho, dans <em>La Tante Julia et le scribouillard<\/em>) \u2500 avec, pour l\u2019heure, un constat d\u00e9sabus\u00e9 qui n\u2019entame ni n\u2019entrave pourtant jamais l\u2019\u00e9lan initial, ni n\u2019\u00e9teint le feu prom\u00e9th\u00e9en&#160;: Le paradis est toujours un peu plus loin. Si loin d\u2019ailleurs que l\u2019ultime avatar de ses cr\u00e9atures \u2013 ou disons ses Golems, tant elles sont devenues mythes vivants et \u00e9vanescents \u2500, Roger Casement, \u00e0 l\u2019inverse de son Gauguin qui pensait le trouver au bout le plus extr\u00eame de l\u2019Extr\u00eame-Orient \u2013 apr\u00e8s Tahiti, les Marquises, et apr\u00e8s les Marquises, le Japon\u2026 sauf qu\u2019il fut trop t\u00f4t disparu \u2500, revient de ses d\u00e9cennies de Consul-aventurier en Afrique (le Congo) et en Am\u00e9rique (l\u2019Amazonie, le P\u00e9rou) en n\u2019ayant plus qu\u2019une seule vis\u00e9e utopique&#160;: l\u2019Irlande, et c\u2019est l\u00e0 que se brisera le R\u00eave du Celte.<\/p>\n\n\n\n<p>Cet homme ne s\u2019arr\u00eatera jamais, l\u2019\u00e9crivain jamais ne rebouchera son encrier, car dans le sillage de Victor Hugo, n\u2019est-il pas lui aussi un \u00ab&#160;homme oc\u00e9an&#160;\u00bb, un fleuve de paroles, un torrent d\u2019\u00e9criture, une temp\u00eate sous un cr\u00e2ne&#160;? Toujours est-il qu\u2019apr\u00e8s avoir re\u00e7u son prix Nobel, Vargas Llosa a confi\u00e9 \u00e0 la presse&#160;: \u00ab&#160;J\u2019ai beaucoup de projets sur la table, et bien avanc\u00e9s&#160;\u00bb. Et ce qui a suivi nous a rassur\u00e9s. <em>Les Vents<\/em>, son dernier r\u00e9cit publi\u00e9 en fran\u00e7ais (L\u2019Herne,\u00a0 2023) est, une m\u00e9ditation sur la vieillesse \u2014 la fin du monde&#160;? \u2014 pleine de m\u00e9lancolie, sans rien perdre de la vigueur du style ni de son regard p\u00e9n\u00e9trant. <\/p>\n\n\n\n<p>Maintenant qu\u2019il a \u00e9t\u00e9 \u00e9lu \u00e0 l\u2019Acad\u00e9mie Fran\u00e7aise (2021), comment va-t-il encore nous surprendre&#160;?<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00ab&#160;&#160;Homme plume&#160;&#160;\u00bb, lib\u00e9ral sans attaches et voyageur labile, Mario Vargas Lllosa n\u2019a jamais cess\u00e9 de promener sa plume. 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